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Faut vendre votre matos APPLE !

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Richie
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:shock:

http://www.lefigaro.fr/international/20 ... ameron.php

Le premier ministre britannique teste en exclusivité une application web qui l'aide à gouverner le pays.

Correspondant à Londres

Dans une fameuse série comique de la BBC, Yes, Prime Minister, le chef du gouvernement se heurte en permanence à la résistance de l'administration qui déploie tout son zèle à ne pas mettre en œuvre ses décisions. Désormais, le premier ministre britannique peut gouverner grâce à son iPad. David Cameron bénéficie depuis quelques semaines d'une application exclusive conçue pour l'aider à diriger le pays.

Surnommée «Number 10 Dashboard», l'«appli» regroupe tous les indicateurs nécessaires pour gouverner: statistiques économiques sur l'emploi ou l'immobilier, mais aussi sondages ou le buzz des réseaux sociaux. David Cameron peut ainsi en temps réel prendre le pouls de l'opinion et évaluer les réactions aux sujets politiques du moment.

Données de Facebook
Développé par les services numériques du gouvernement, le programme agrège des centaines de données provenant de multiples sources, des agences publiques à Google, Twitter et même Facebook. Il a été réalisé en collaboration avec une start-up spécialisée dans l'agrégation d'informations en ligne, Adzuna, fondée à Londres il y a juste un peu plus d'un an. Son patron, Doug Monro, s'est réjoui de «voir le gouvernement utiliser les données dans sa prise de décision et soutenir des entreprises technologiques britanniques en plein essor comme Adzuna».

David Cameron s'est récemment engagé en faveur du développement de Tech City, la «Silicon Valley londonienne» en octroyant aux start-up du web qui s'y installent des crédits d'impôts. Pour l'instant, il est l'utilisateur privilégié de la version beta de l'application qui devrait ensuite être déployée auprès d'autres membres du gouvernement.
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http://www.boursorama.com/actualites/le ... c892e4afa7

Le canadien RIM joue son avenir le 30 janvier avec son BlackBerry 10 :

Le PDG de RIM Thorsten Heins annonce le nouveau système d'exploitation BlackBerry 10, le 25 septembre 2012 à San Jose aux Etats-Unis

Research In Motion (RIM) jouera son avenir le 30 janvier avec le dévoilement de BlackBerry 10, la nouvelle génération de téléphones et de système d'exploitation avec lesquels le groupe canadien espère reprendre des parts de marchés abandonnées à ses concurrents Apple et Google.

Le groupe technologique canadien, qui n'est plus que l'ombre de ce qu'il a été, a annoncé lundi la date du lancement de sa nouvelle plateforme "BB10" et des deux premiers smartphones de nouvelle génération. Cela représente toutefois un retard de trois ans par rapport aux objectifs initiaux.

Après une cure d'amaigrissement drastique --5.000 licenciements annoncés en juin, soit 30% de la masse salariale--, une action au plus bas depuis 2003 et l'arrivée d'une nouvelle équipe de direction, RIM s'apprête à jouer son va-tout: pour nombre d'observateurs, si BB10 ne séduit pas, la société mettra la clé sous la porte.

Empruntant à son grand concurrent Apple la grandiloquence des lancements de ses produits :D , Research in Motion indique que la présentation de sa nouvelle gamme se fera "simultanément dans plusieurs pays à travers la planète".

Le "BlackBerry Flow", "une nouvelle expérience qui permet une navigation intégrée à travers les applications", et le "BlackBerry Hub", qui regroupe en une application "tous les messages, notifications, fils d'informations et événements du calendrier", s'annoncent déjà comme les points forts des nouveaux téléphones canadiens.

Souvent vanté pour son aisance à écrire, BlackBerry annonce que sa nouvelle génération de clavier "apprendra comment vous écrivez et s'adaptera à votre manière de taper afin que vous puissiez écrire plus vite et plus précisément".

"Notre équipe a travaillé sans relâche pour apporter à nos clients des fonctions innovantes conjuguées au meilleur navigateur qui soit, à un écosystème riche en applications et à des fonctions multimédias de pointe", a déclaré le PDG Thorsten Heins.

nouvelle stratégie marketing

Ce dernier est arrivé en janvier à la barre du groupe en difficulté, à la suite de la démission des deux fondateurs et co-PDG, Jim Balsillie et Mike Lazaridis, qui s'accrochaient à la direction de RIM en dépit de ses piètres performances.

La première initiative de M. Heins a été de lancer une nouvelle stratégie marketing afin de modifier l'image du groupe aux Etats-Unis.

Depuis, il a modifié la communication, jusque-là souvent très hermétique, et accéléré la préparation du lancement de BlackBerry 10.

Ainsi, RIM indiquait la semaine dernière qu'il avait obtenu un certificat du gouvernement américain validant la sécurité informatique de BB10, ce qui donne le feu vert aux agences fédérales pour son utilisation.

Et au début du mois, le groupe canadien avait annoncé qu'une "étape cruciale" avait été franchie avec le lancement de la phase de test de BlackBerry 10 avec 50 opérateurs téléphoniques.

Ces efforts seront-ils suffisants pour empêcher une débâcle de la société canadienne qui compte 80 millions d'usagers dans le monde? Les analystes réservaient encore leurs jugements.

Dans une note publiée lundi, la firme de courtage Northern Securities recommandait une position "attentiste", les conditions devant "encore se détériorer".

Les analystes de la maison de courtage Jefferies soulignaient de leur côté que Microsoft, avec Windows 8, compte bien s'établir comme le troisième système d'exploitation pour appareils mobiles, aux dépens de RIM.

De fait, Jefferies continue d'évaluer le cours de l'action de la société canadienne à 5 dollars, bien en deçà des 8,80 dollars (+3,05%) qu'elle valait lundi vers 15H45 GMT à la Bourse de New York.
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http://www.lefigaro.fr/hightech/2012/10 ... -apple.php

Google lance un smartphone et une tablette face à Apple

Par Benjamin Ferran Mis à jour le 29/10/2012 à 18:28 | publié le 29/10/2012 à 17:35 Réactions (9)
La nouvelle tablette Nexus 10 de Google, conçue par Samsung.

Les Nexus 4 et 10 seront vendus à partir du 13 novembre à des prix beaucoup plus agressifs que leurs concurrents chez Apple, l'iPhone et l'iPad.

Google a attendu son tour. Après Amazon, Apple et Microsoft, il a présenté lundi un nouveau smartphone, le Nexus 4, ainsi qu'une tablette, la Nexus 10. L'annonce a été faite directement sur un blog de l'entreprise. Elle aurait dû avoir lieu lors d'une conférence de presse à New York, annulée à la toute dernière minute en raison des menaces posées par l'ouragan Sandy.

Le Nexus 4 de LG et Google.

Comme les précédents Nexus avant eux, les Nexus 4 et 10 doivent servir de référence pour les autres fabricants de smartphones et de tablettes Android. Le Nexus 4, dont Le Figaro avait révélé la date de la présentation, est fabriqué en partenariat avec LG. Il embarque un processeur quadri-cœur, un grand écran de 4,7 pouces, un chargeur sans fil. Il fonctionne avec la toute dernière version d'Android, 4.2, qui inclut notamment une fonction de panorama, «Photo Sphere». Le smartphone sera vendu à partir de 299 euros avec 8 Go de stockage à partir du 13 novembre, et devrait être proposé par l'opérateur SFR début décembre.

La tablette 10 pouces à 399 euros

La Nexus 10 est la nouvelle tablette grand format de Google, qui a déjà lancé fin août la Nexus 7 en France, en partenariat avec Asus. Son écran de 10 pouces a une résolution supérieure à celle du nouvel iPad (300 pixels par pouce, contre 264). L'appareil, conçu cette fois par Samsung, rappelle l'apparence des tablettes Galaxy Tab, avec ses deux haut-parleurs en façade. Elle s'en démarque en étant livrée, elle aussi, avec Android 4.2, qui apporte un mode multi-utilisateurs. Comme sur un ordinateur, plusieurs comptes peuvent être créés sur la tablette, afin de séparer les documents, musiques et films de chaque utilisateur.

La Nexus 10 sera vendue à partir de 399 euros en France,
lui aussi à partir du 13 novembre. Soit à peine 70 euros de plus que le nouvel iPad mini d'Apple, plus petit que lui. Comme avec la Nexus 7, vendue à partir de 199 euros, Google fait un effort important sur les tarifs pour se positionner sur le marché, qui reste dominé par Apple. D'après une étude de Strategy Analytics, l'iPad représentait encore 56,7% des livraisons de tablettes au cours du troisième trimestre, contre 41,3% pour ses rivales sous Android.

Google Music le 13 novembre en France

En marge de ces annonces, Google a aussi annoncé l'ouverture de Google Music le 13 novembre en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Italie et en Espagne. Ce service de musique en ligne, concurrent d'iTunes et d'Amazon MP3, a été lancé il y a un an aux États-Unis. Il permet d'acheter des morceaux à l'unité parmi les catalogues des quatre majors du disque. Google propose aussi à ses utilisateurs de stocker 20.000 morceaux sur ses serveurs, afin d'y accéder depuis n'importe quel ordinateur, smartphone ou tablette Android. Cette option a déjà séduit 4 millions d'utilisateurs américains. Son équivalent chez Apple, iTunes Match, est facturé 25 euros par an.

Avec le lancement d'un service musical, Google continue d'étoffer son offre de contenus en France. Il a déjà lancé cette année son offre de vidéo en ligne, sa librairie numérique ainsi qu'un bouquet de treize chaînes de télévision. Google cherche ainsi à fidéliser les utilisateurs d'Android, en leur offrant une gamme complète de services, comme l'ont fait Apple et Amazon avant lui.
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http://www.lemonde.fr/culture/article/2 ... _3246.html

Hacker vaillant rien d'impossible
LE MONDE CULTURE ET IDEES | 15.11.2012 à 15h06 • Mis à jour le 19.11.2012 à 20h10
Par Yves Eudes
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Pour ne pas laisser de traces avec sa carte bancaire, Christopher Soghoian règle presque tous ses achats en liquide. Pour éviter que sa vie privée soit étalée sur Internet, il n'a pas de compte Facebook. Il utilise un téléphone mobile, mais avec précaution : "Quand j'ai un rendez-vous important, je l'éteins, et en plus j'enlève la batterie." Il dit pourquoi : "Quand un téléphone est piraté, il peut être remis en marche à distance et enregistrer ce qui se passe dans la pièce." :D Et puisqu'on ne peut pas enlever la batterie des iPhones, il n'a pas d'iPhone. :D
L'Américain Christopher Soghoian, 30 ans, militant infatigable de la protection de la vie privée sur les réseaux électroniques, mène une vie hors norme, parfois à la lisière de la légalité. Armé d'un simple ordinateur, il se bat à visage découvert contre l'adversaire le plus puissant du monde : le gouvernement des Etats-Unis - plus précisément, la nébuleuse des agences fédérales chargées de la surveillance électronique de la population, et les sociétés privées qui leur fournissent les équipements et services nécessaires.

Né à San Francisco de père américain et de mère franco-britannique, il passe son enfance à Londres, puis rentre aux Etats-Unis à l'adolescence et se plonge dans Internet. Son seul capital est une connaissance approfondie de l'informatique, acquise dès l'enfance grâce à son père ingénieur. Il a un autre talent : il sait expliquer, convaincre, animer un débat, fabriquer un scandale, créer l'événement autour de lui.

Sa première action d'éclat date de 2006, alors qu'il est étudiant. Un incident avec des policiers dans un aéroport le décide à prouver l'absurdité de leurs procédures. Après quelques jours de recherches, il trouve une faille et publie sur Internet un mode d'emploi pour fabriquer un jeu de fausses cartes d'embarquement permettant à n'importe qui de franchir les contrôles. Pour attirer l'attention, il affiche sur son site une carte prête à imprimer, au nom d'Oussama Ben Laden. :idea: :sm11: Mission accomplie, le FBI fonce chez lui : "Mais ils n'avaient pas de mandat de perquisition. Ils sont revenus à deux heures du matin, avec un mandat. Pas contents du tout." Christopher n'est pas arrêté, mais ses ordinateurs sont saisis. L'affaire tourne court quand les autorités s'aperçoivent qu'il n'est pas un terroriste, mais un citoyen astucieux qui les a alertés sur une faille de sécurité. Christopher a trouvé sa voie, et son mode opératoire.

Tout en étant high-tech, le combat de Soghoian est ancré dans une tradition intellectuelle aussi vieille que les Etats-Unis : la doctrine du "small government". Fuyant les tyrannies du "vieux monde", les émigrants européens rêvent de bâtir en Amérique une société fondée sur la liberté individuelle, où l'Etat jouerait un rôle minime. Avec Internet, ce courant de pensée a été renforcé par une armée de jeunes hyperactifs et ultra-compétents : les geeks et les hackers qui, depuis vingt ans, mènent une guérilla acharnée pour essayer d'empêcher l'Etat et les grandes entreprises d'imposer leur loi et leurs contraintes dans le cyberespace. Pour défendre leurs idéaux, ils ont créé des associations réunissant des juristes, des militants de la gauche alternative et des informaticiens -les plus actives sont l'Electronic Frontier Foundation et l'Electronic Privacy Information Center.

Les hackers constatent pourtant que l'appareil de surveillance de masse, surtout après le 11 septembre 2001, s'intensifie. La police et les services de renseignement exploitent les possibilités de surveillance offertes par les connexions Internet, les mobiles, les réseaux sociaux et les GPS. La police peut retracer précisément la vie d'un citoyen pour un coût dérisoire. Sa vie 24 heures sur 24, ce qu'il mange, ses idées politiques... Pour cela, le pouvoir américain a tissé des liens informels mais solides avec les sociétés comme Google ou Facebook, qui ont d'ailleurs embauché des ex-policiers pour gérer les demandes d'écoute et d'interception de leurs anciens collègues. Or, ces professionnels de la surveillance ont les mains libres, car les textes encadrant leurs activités, rédigés il y a des dizaines d'années, sont obsolètes.

Face à cette montagne, les défenseurs des libertés numériques se fixent des objectifs réalistes : obliger les pouvoirs publics à établir des règles et bonnes pratiques pour limiter la liberté de la police et des services de renseignement en matière de surveillance électronique. La lutte a lieu dans les médias, à Washington, où les militants comptent sur des élus libéraux et, surtout, devant les tribunaux, lors d'affaires qui semblent banales, dont les jugements sont appelés à faire jurisprudence.

Le combat contre la surveillance de masse a aussi besoin de francs-tireurs comme Soghoian. Il agit en marge du système, sans tomber dans l'illégalité. Ce qu'il traque n'est pas interdit, mais est annonciateur d'atteintes aux libertés. Après l'affaire des cartes d'embarquement, il s'installe à Washington et fréquente les politiciens, les fonctionnaires et les lobbyistes, dans le but de les éduquer, ou de les défier. Il ne leur ressemble guère : barbu, chevelu, habillé comme un étudiant fauché, il partage un appartement avec quatre colocataires, se déplace à vélo et suit un strict régime végétalien - ni viande, ni poissons, ni oeufs.

Malgré son look, en 2009, il décroche un travail temporaire à la Commission fédérale du commerce (FTC) en tant qu'expert en matière de protection de la vie privée. Il profite de son badge officiel pour assister à une conférence réservée à la police, aux services de renseignements et aux sociétés de télécom. Avec son portable, il enregistre en cachette les orateurs, dont un dirigeant de la compagnie de téléphone Sprint : "Il a expliqué qu'en un an les services de police avaient effectué huit millions d'interceptions. J'avais enfin un chiffre sur l'ampleur de la surveillance électronique." Puis, le responsable de Sprint annonce que sa société va créer un site sur lequel les agents de l'Etat pourront obtenir en temps réel la localisation de n'importe quel téléphone mobile. Aussitôt, Christopher publie l'enregistrement sur son blog : "Tous les médias en ont parlé, des extraits ont même été diffusés à la télévision." Le contrat de Christopher à la FTC n'est pas renouvelé. :D

Toujours à Washington, il apprend l'art de la négociation et s'initie au droit public et administratif : "J'analyse les questions juridiques et politiques sous l'angle de la technologie. Je suis un des seuls dans cette ville à posséder cette double compétence."

Soghoian se démarque des militants généralistes qui dénoncent une politique globale ou prétendent avoir une solution à tous les problèmes de la société : "Je suis enregistré comme démocrate, mais comme des millions d'électeurs je suis obsédé par une seule question. Pour certains, c'est l'avortement ou le droit de porter une arme, pour moi, c'est la surveillance des citoyens." En tant qu'informaticien, et aussi en tant que militant ayant eu affaire au FBI, il a pu se faire une idée de ce que serait une société sans aucune vie privée : "Ce n'est pas beau à voir." Quand on lui demande qui sont ses maîtres à penser, il ne cite pas un philosophe des libertés mais Philip Zimmermann, l'inventeur d'un logiciel gratuit permettant au grand public de crypter les messages Internet.

L'une de ses tactiques préférées consiste à exiger du gouvernement des documents confidentiels en vertu de la loi sur la liberté de l'information. Travail ingrat. Car les administrations font tout pour la contourner. "Souvent, je reçois des pages de textes entièrement noircies, censurées au nom de la sécurité nationale. Mais de temps en temps, ils oublient de noircir une phrase intéressante, ça me permet d'ouvrir une nouvelle piste et d'envoyer une nouvelle demande." La piste la plus facile est de suivre les paiements : "A chaque fois qu'une société effectue une interception ou une écoute pour l'Etat, elle envoie une facture. 25 dollars pour Google, 20 dollars pour Yahoo - 20 dollars plus le timbre pour la réponse."

En 2011, le ministère de la justice envoie aux procureurs fédéraux une circulaire pour leur présenter de nouveaux outils de surveillance électronique. Soghoian l'apprend et envoie une demande pour se la procurer. Refus. Il n'hésite pas à porter plainte devant un tribunal fédéral : "J'ai rédigé le dossier, avec l'aide bénévole de juristes. Pour payer les 1 000 dollars de frais de justice, j'ai lancé une souscription sur Indiegogo.com, site de financement collectif de projets ; ça a marché, j'ai reçu la somme, par dons de 5 ou 10 dollars. Puis j'ai plaidé devant le tribunal. J'ai perdu." Parfois, il reçoit des documents sans demander. "Des fonctionnaires désapprouvent ce que leurs chefs leur font faire. Ils m'envoient anonymement des comptes rendus de réunions secrètes, des contrats avec des sociétés de surveillance, des listes d'achats de matériel..."

Soghoian s'attaque aussi au Center for Copyright Information (CCI), organisme chargé de rappeler à l'ordre les téléchargeurs illicites de musique et de films. "Ils veulent obliger les fournisseurs d'accès à conserver les données de connexion de leurs abonnés, sinon, ils n'attraperont personne. Or, si ces fichiers existent, la police et les services de renseignement y auront accès, tôt ou tard, pour d'autres usages." Dans cette bataille, Soghoian affronte un homme qu'il connaît bien : Jules Polonetsky, ex-responsable du respect de la vie privée des consommateurs dans des sociétés Internet, aujourd'hui directeur du think tank Future of Privacy Forum. En outre, celui-ci va siéger au conseil du CCI. Avant, il faisait équipe avec Soghoian pour inciter des sociétés ou des administrations à sécuriser leurs systèmes informatiques. Il en garde un très bon souvenir : "Quand un patron affirme qu'il est impossible de pénétrer son réseau, Christopher prouve le contraire." L'ex-tandem a fait corriger des failles de sécurité dans des entreprises : "Pour Christopher, seul le résultat compte. S'il faut faire un scandale, il n'hésite pas, mais si tout peut être réglé discrètement, c'est mieux."

Christopher Soghoian a aussi des liaisons plus dangereuses. A l'automne 2011, il aide WikiLeaks, qui s'apprête à publier des documents sur des sociétés occidentales vendant des systèmes de surveillance à des gouvernements dictatoriaux : "Ils m'ont demandé de contacter les médias pour leur expliquer le contenu des documents techniques. J'ai accepté." Par ailleurs, il est intervenu dans une procédure opposant Twitter au ministère de la justice. Twitter avait refusé de livrer les données de connexion de Julian Assange et de trois de ses collaborateurs. Soghoian a tenté - en vain - de démontrer au juge que les utilisateurs des réseaux sociaux restent juridiquement propriétaires de leurs données personnelles.

Christopher considère Julian Assange comme le personnage le plus influent de la dernière décennie dans le domaine de l'information, à égalité avec Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook. "Assange veut que toute l'information étatique soit publiée, Zuckerberg veut que toute l'information privée soit publiée. Tous deux à leur façon sont persuadés que le monde serait meilleur s'il était plus transparent. Or, la grande nouveauté est que, grâce à Internet, certains informaticiens ont les moyens d'imposer leur vision du monde au reste de la population. Au lieu d'écrire des essais philosophiques dans l'espoir d'influencer les générations futures, ils réalisent leur projet de société. Le fait d'être ou non d'accord avec eux est sans objet, car ils ont déjà rapproché le monde de leur idéal."

Christopher Soghoian s'est fait des amis inattendus, dont Stephanie Pell, 43 ans, qui fut procureur fédéral pendant quinze ans. Chargée d'affaires de terrorisme, elle a mené l'accusation contre José Padilla, le "taliban américain", condamné à dix-sept ans de prison. En 2011, elle démissionne et devient consultante pour des sociétés de sécurité informatique qui ont besoin de savoir ce qui se passe à Washington. Mis en contact par des amis communs, Christopher et Stephanie décident d'écrire un article très pointu proposant un cadre juridique à l'utilisation par la police des données de localisation des mobiles. "Nous avons trouvé des compromis raisonnables qui respectent nos convictions respectives", explique Stephanie Pell.

Tout en restant éloignée du radicalisme de son ami, elle aime son pragmatisme. "Dans son monde idéal, le gouvernement n'aurait accès à aucune information sur les gens, c'est excessif et naïf. Mais nous avons besoin d'idéalistes comme lui." Cela dit, elle mesure la complexité de l'époque : "D'un côté, je suis bien placée pour comprendre les besoins de la justice en matière de surveillance et de dépistage des délinquants. Mais je vois que l'Etat a désormais des outils si puissants, efficaces et faciles à utiliser que l'équilibre avec le reste de la société est rompu. Un policier peut suivre n'importe qui à la trace et tout savoir sur sa vie, sans bouger de son bureau. Il faut des lois pour rétablir l'équilibre au profit des libertés publiques."

Pour elle, le problème va bien au-delà de la chasse aux délinquants. "Si les Etats-Unis le voulaient, le monde entier serait sous surveillance et toutes ces données pourraient être stockées pour l'éternité. Nous n'en sommes pas là, mais cela pourrait se produire grâce aux smartphones. Les intérêts de la police et des sociétés Internet sont identiques."

Stephanie Pelle et Christopher Soghoian veulent se pencher sur une nouvelle menace : IMSI Catcher (attrapeur d'identifiant de carte SIM), un appareil qui tient dans un sac à dos et qui est capable d'identifier tous les téléphones mobiles présents dans une zone donnée et d'intercepter leurs communications à la volée. Selon Soghoian, ils sont utilisés par des hackers et des escrocs, mais aussi par les polices de nombreux pays, dont les Etats-Unis et la France. Pour lui, la prolifération de ces engins illustre un problème plus vaste. "Les réseaux pourraient être mieux sécurisés, ce qui protégerait les usagers contre les pirates. Mais les gouvernements ne veulent pas que ces failles soient colmatées, car ils utilisent les mêmes méthodes pour surveiller leurs citoyens."

Quand il ne bataille pas contre l'Etat, Christopher Soghoian s'en prend aux entreprises. Il est à l'origine de la campagne d'opinion qui a obligé Google à crypter systématiquement les courriers électroniques de son service Gmail. Il est aussi l'inventeur de la technologie DNT (Do not Track), une application intégrée dans les navigateurs Internet, qui envoie aux sites Web commerciaux un message indiquant que le propriétaire de l'ordinateur ne veut être ni fiché ni pisté par les régies publicitaires. Le DNT a déclenché une bataille juridique et politique acharnée car si les sites commerciaux étaient obligés de le respecter, la publicité ciblée sur Internet serait en danger de mort. Ses joutes avec le secteur privé ont une autre fonction : "Quand on se bat contre l'Etat, tout est long, pénible, les victoires sont rarissimes et souvent éphémères. C'est épuisant. Les sociétés privées sont plus vulnérables, elles cèdent parfois à mes exigences. J'ai besoin de victoires de temps en temps, c'est bon pour le moral."

Depuis septembre, Christopher Soghoian travaille pour l'American Civil Liberties Union (ACLU), une vénérable institution qui défend les droits civiques des Américains depuis 1920. Il y est à l'aise et s'est emparé de plusieurs dossiers. Il travaille notamment sur une nouvelle menace : l'apparition de sociétés privées qui découvrent des failles de sécurité dans les logiciels grand public, comme le font les pirates, et qui les revendent très cher aux polices de différents pays pour les aider à espionner les citoyens. Il ne dit pas s'il va rentrer dans le rang et adopter la démarche légaliste de l'ACLU ou s'il prépare de nouvelles actions spectaculaires qui le replaceront en position de franc-tireur.

Yves Eudes

A lire
"IN THE NAME OF THE FATHER WASHINGTON'S LEGACY, SLAVERY, AND THE MAKING OF A NATION" de François Furstenberg (Penguin, 2006, en anglais).
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Pour jouer à la bataille navale :D

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J'imagine même le prix :sm1:
Deja les tablettes windows (Surface je crois) avec W8 elles coûtent un bras
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
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Re: Faut vendre votre matos APPLE !

Message non lu par Richie »

sguigui a écrit :J'imagine même le prix :sm1:
Deja les tablettes windows (Surface je crois) avec W8 elles coûtent un bras
1299 euros.
L'écran intérieur n'est pas tactile, seul celui positionné derrière l'est.
En ultraportable, il y a des tactiles à - de 600 euros.

http://www.rueducommerce.fr/Ordinateurs ... dows-8.htm
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Re: Faut vendre votre matos APPLE !

Message non lu par Richie »

Un tout en un tactile en 23 pouces qui peut se replier, moins qu'un Samsung DP700, mais il replie quand même, comme sur la 1ère photo.
Pour Windows8, à part des problèmes de pilotes non disponibles (exemple : imprimantes Epson), rien de sorcier, c'est fluide et assez facile à piger.

L'ASUS ET2300, belle finition en alu brossé, dans les 10 kg, il n'y a que la souris que je ne trouve pas terrible.
Il existe en 27 pouces, mais on dépasse les 1500 euros...

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Re: Faut vendre votre matos APPLE !

Message non lu par Kenzo »

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La porte sud de l’usine Foxconn est gardée comme une caserne. Portail électronique, fouille obligatoire. Les sentinelles manifestent une allergie particulière à l’endroit des journalistes qui viennent enquêter sur les onze suicides survenus depuis le début de l’année au sein de cet atelier du monde, de taille démesurée. Plus de 300 000 ouvriers y fabriquent à la chaîne l’iPhone d’Apple (1), les téléphones portables Nokia, les consoles de jeu de Sony et les ordinateurs de Dell et Hewlett-Packard.

L’usine de Shenzhen n’est pourtant qu’une miette de l’empire de la sous-traitance électronique du Taïwanais Terry Gou. Plus de 800 000 ouvriers travaillent dans la douzaine d’usines Foxconn de Chine. Son «modèle», révélait Terry Gou en 2007 dans l’une de ses rares interviews, est le conquérant mongol du XIIIe siècle Gengis Khan. «Il ne faut pas craindre d’être un dictateur quand c’est pour le bien de tous», lit-on dans un manuel destiné à ses contremaîtres. Sur les murs de l’entreprise, il a fait inscrire «Le démon est dans le détail», une devise censée inciter à la minutie les ouvriers qui travaillent à la chaîne, où le même geste est répété en moyenne toutes les sept secondes.

La plupart des employés qui ont mis fin à leurs jours à l’usine Foxconn de Shenzhen, située à la frontière de Hongkong, ont plongé du haut des dortoirs modernes où ils vivent entassés à dix par chambrée. Quatre filles et six garçons, âgés de 19 à 24 ans. Même les ingénieurs ne sont pas à l’abri. L’un d’eux, Yan Li, est «mort de surmenage», le 26 mai, après avoir travaillé vingt-quatre heures d’affilée, vient d’annoncer sa famille, qui réclame 250 000 yuans (30 000 euros) de dommages à Foxconn. Jeudi dernier, le lendemain du décès de l’ingénieur, un employé s’est taillé les veines, mais a pu être sauvé à temps. Hier, la situation était jugée suffisamment sérieuse pour que Steve Jobs, le gourou d’Apple, déclare que son groupe «s’attelle au problème», tout en qualifiant l’usine de Foxconn de «chouette».

«Mingong».«Douze heures par jour, six jours par semaine, pour 1300 yuans par mois [156 euros], n’y a-t-il pas de quoi être déprimé ?» répond Yao Wen, 19 ans, quand on lui demande pourquoi un tel vent de désespoir souffle sur son usine, qui, jusqu’alors, ne connaissait qu’un ou deux suicides par an. «Et puis, il y a aussi les déboires sentimentaux et sans doute la fatigue.» Yao, tout comme ses pairs, est un mingong (travailleur migrant) venu des campagnes où l’agriculture ne rapporte plus. Il envoie une partie de ses gains à ses parents qui en ont besoin pour vivre. Mais il a l’impression de n’être ici qu’une simple vis dans un rouage, et, pire encore, une vis qu’on peut remplacer sans que personne s’en aperçoive. «Je ne suis ici que pour l’argent, mais, à vrai dire, à Foxconn, c’est même plutôt mieux que dans les petites usines où j’ai travaillé avant.»

Les suicides en série n’ont pas dissuadé Xiao Lan, 19 ans, venue de son village de la province du Hunan. Avec des centaines d’autres, elle fait la queue depuis 5 heures du matin dans l’espoir d’être embauchée. «Mes parents s’inquiètent et m’appellent sans cesse au téléphone. Ils ont entendu plein de choses à la radio et, pour eux, Foxconn est devenue "l’usine du suicide". Mais j’ai plein d’amies qui y travaillent, et elles disent qu’on est mieux traité qu’ailleurs.» Quand les commandes affluent, Foxconn embauche jusqu’à 3 000 ouvriers par jour. Presque autant quittent l’entreprise, souvent par épuisement. En moyenne, 10% de la main-d’œuvre est renouvelée tous les mois. Pour être embauché, il faut avoir 18 ans, parfois seulement 16, et être en bonne santé. «Si on ne travaille que les huit heures quotidiennes requises, on ne touche que 900 yuans [108 euros] mensuels, et ce n’est pas assez, explique Yao. C’est pourquoi presque tout le monde fait des heures supplémentaires. Mais la fatigue venant, gare à l’erreur, car les contremaîtres peuvent vous insulter et même vous maltraiter[lire ci-contre].»

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Dédommagement. Les familles des ouvriers suicidés auraient perçu entre 100 000 et 400 000 yuans de dédommagement (de 12 000 à 48 000 euros) et beaucoup y voient la raison qui aurait poussé ces jeunes au suicide. «Foxconn accorde un minimum de 100 000 yuans à la famille de toute personne qui décède dans l’usine, rapporte un ancien ouvrier qui souhaite rester anonyme. Imaginez que vous êtes un jeune de la campagne, que vos parents espèrent que vous allez leur envoyer de l’argent, que vous êtes abruti par ce travail répétitif, déprimé par le peu que vous gagnez, peut-être par une histoire de cœur… L’idée d’assurer l’avenir de votre famille en mettant fin à vos jours peut-être tentant.» Contactée, la direction de Foxconn n’a pas répondu à ces allégations, mais a tenté cette semaine de faire signer à ses ouvriers une lettre dégageant l’entreprise de toute responsabilité en cas de décès. Plusieurs médias ont crié au scandale et l’initiative a fait long feu.

Le patron, Terry Gou, avait tout d’abord réagi nonchalamment à la vague de suicides, qu’il a tenté de conjurer en invitant des moines bouddhistes à célébrer des offrandes sur les lieux du drame. Plus judicieusement, il a décidé d’embaucher des équipes de psychologues, d’installer une ligne de téléphone SOS-suicide, puis, cette semaine, d’augmenter tous les salaires de 20%. Hier, l’entreprise a annoncé que la hausse générale des salaires serait de 30%… un crève-cœur pour Terry Gou, adepte du «cost-cutting», rognant ici et là incessamment, centime par centime.

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«Dans la cantine, explique un ouvrier, il est interdit, sous peine de réprimande, de laisser quoi que ce soit dans son assiette.» Sur les chaînes de montage, qui fonctionnent 24 heures sur 24, les erreurs peuvent se traduire en amendes, qui réduisent parfois considérablement le salaire. «A Foxconn, les ouvriers sont soumis à un régime quasi-militaire, analyse Cai Chongguo, un expert de la condition ouvrière du China Labour Bulletin. Ils sont privés de vie familiale et amoureuse. Issus des zones rurales, ils se rendent vite compte que leur salaire de misère ne leur permettra jamais de fonder un foyer, ni d’avoir une place dans la vie urbaine. Ils se sentent comme en prison.» Ces suicides en série sont, pour cet expert, l’expression d’un malaise plus général de la classe ouvrière chinoise, de plus en plus revendicatrice en raison d’une hausse générale des prix depuis janvier. De nombreuses grèves ont éclaté ces derniers mois, phénomène étonnant dans un pays où les syndicats indépendants sont proscrits. A Foshan, près de Shenzhen, 1 900 ouvriers de Honda ont cessé le travail depuis le 17 mai, en s’organisant clandestinement, en partie grâce à Twitter, paralysant toutes les usines de l’entreprise japonaise en Chine. Une augmentation de salaire de 24% aurait permis la reprise du travail hier, selon Honda. «On assiste peut-être, estime Cai, aux prémices d’un changement du modèle de production chinois basé sur les bas salaires.»


:arrow: http://www.francetvinfo.fr/video-foxcon ... 86935.html

:sm10: :sm10:
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http://www.atlantico.fr/pepites/google- ... 77440.html
Google Maps sur iPhone : les véritables raisons de ce cadeau apparent de Google à Apple
Si Google donne un coup de pouce pour améliorer les iPhones, ce serait avant tout pour des raisons publicitaires...

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/google- ... qxVVdVA.99
Mais pourquoi Google a-t-il fait une fleur à Apple en instaurant Google Maps sur l'iPhone ? Rassurez-vous, il ne s'agit pas d'un cadeau fait à la marque à la pomme mais plutôt d'une stratégie bien ficelée de la part du moteur de recherche. En effet, Android a toujours été un accessoire de la stratégie publicitaire de Google. Ce dernier fait de l'argent grâce à Android notamment pour s'assurer que des compagnies telles que Apple ou Microsoft ne puissent pas casser ses propriétés de smartphones.

"Google fait de l'argent quand les gens utilisent les produits de Google ", explique Joel Spolsky, président de la start-up Overflow et auteur d'un livre sur les raisons qu'ont les entreprises technologiques de faire baisser les prix des produits secondaires. Ce dernier rajoute que l'objectif "d'Android est de créer une concurrence dans le marché des smartphones en réduisant ses prix, les smartphones étant des compléments des services internet de base". Mettre Google Maps ou Gmail sur l'iPhone permettrait donc de mettre les projecteurs sur les produits Google et, donc, sur Android.

Depuis son lancement Android a connu une croissance exponentielle. Il contrôle désormais 70% du marché mondial. Les dernières projections, sur les quatre prochaines années, tablent sur une domination des marchés des smartphones et tablettes ce qui va automatiquement ronger les parts de marché d’Apple. Pour rappel, Android est distribué de façon gratuite contrairement à Windows. De son côté Apple persiste dans un modèle fermé en refusant toute licence d’OS X.

Pour damer le pion à Google, son rival dans les smartphones et tablettes avec le système d'exploitation Android, Apple avait décidé de se passer de Google Maps en proposant une application maison. Son échec retentissant signe une véritable victoire de Google.

En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/google- ... qxVVdVA.99
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http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/1 ... -apple.php

Samsung gagne une manche face à Apple


Lefigaro.fr Mis à jour le 18/12/2012 à 06:29 | publié le 18/12/2012 à 05:17 Réactions (1)

Selon plusieurs médias américains, la justice américaine a donné gain de cause au géant sud-coréen face à Apple. La marque à la pomme souhaitait que certains produits Samsung soient définitivement retirés de la vente aux États-Unis.

En aout dernier, cette même justice américaine avait condamné Samsung à verser 1,05 milliard de dollars d’indemnités à Apple pour violation de la propriété intellectuelle sur un ensemble de brevet portant sur des composants iPhone et iPad. Fort de cette victoire judiciaire, la firme de Cupertino avait demandé une interdiction définitive des ventes de 26 produits fabriqués par Samsung, essentiellement des téléphones d'anciennes générations.
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Le nouveau smarthphone Google Nexus 4 est équipé de Photo Sphere.
Prix canon pour un 4 pouces 7 : 299 euros shock:
http://www.challenges.fr/test-high-tech ... xy-s3.html

phpBB [video]

http://www.frandroid.com/actualites-gen ... droid-4-2/

L’ouragan Sandy a frappé hier la ville de New-York, lieu où devait se produire l’annonce de Google. Alors que nous pensions que le géant de la recherche allait repousser sa présentation, il a tout simplement communiqué sur son blog officiel. Ce qui unit les nouveaux terminaux (Nexus 4, Nexus 7 32 Go et Nexus 10), c’est Android qui passe la barre des 4.2. Toujours nommée Jelly Bean, cette version est qualifiée de mineure, mais intègre tout de même des fonctionnalités intéressantes, dont Photo Sphere.

Sur Android 4.0 (Ice Cream Sandwich), Google ajoutait la possibilité de prendre des panoramas, simplement en bougeant le téléphone dans la direction voulue (il existe d’autres méthodes où il faut amener le terminal à certains points précis). Photo Sphere reprend un peu ce principe, tout en le rendant beaucoup plus souple. C’est même une sorte de Google Street View que vous allez prendre depuis votre téléphone, c’est-à-dire que vous allez pouvoir faire une capture jusqu’à 360°.

Selon Google, l’idée derrière cette fonctionnalité est de permettre d’avoir un rendu « comme si vous y étiez ». Hugo Barra dit même que l’expérience est plus « riche et immersive que tout ce qui avait pu sortir sur les mobiles jusqu’alors ». Les sphères sont stockées sous la forme de fichiers JPEGs et les informations nécessaires pour la visualisation sont intégrées au format XML. L’énorme avantage est que vous allez très facilement pouvoir le partager… notamment sur Google+ le réseau social de Google.

Google a déjà mis en ligne un site, afin de recenser toutes les Photo Spheres. Il faudra toutefois attendre la sortie publique de la mise à jour pour voir le nombre décupler.
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:shock:
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21 décembre 2012
LES BONS COMPTES – Philippe Starck fait saisir le yacht de Steve Jobs pour impayés

"Venus", le yacht de Steve Jobs. (AFP PHOTO / ANP / ED OUDENAARDEN)
Venus restera à quai. L'impressionnant yacht de Steve Jobs, fabriqué aux Pays-Bas, a été saisi à Amsterdam à la suite d'un litige entre les héritiers du fondateur d'Apple décédé en octobre 2011 et le designer français Philippe Starck sur deux factures impayées, a indiqué vendredi 21 décembre l'avocat de ce dernier.

Le bateau de 70 mètres de long a été construit par le chantier naval néerlandais Royal de Vries. La famille de son propriétaire estime que Philippe Stark devrait être payé en pourcentage du coût total de construction, soit 6 millions d'euros, mais le Français réclame, lui, une somme fixe, établie à 9 millions d'euros, comme paiement pour avoir dessiné l'intérieur du navire.

D'après Roelant Klaassen, qui représente la compagnie du designer, Ubik, aux Pays-Bas, le Français et Steve Jobs étaient "très proches pendant la période de création du design" et au début de la construction : "C'est en partie pourquoi il n'y a pas d'accord formel pour le travail effectué."

L'avocat est en contact avec Gérard Moussault, le représentant de la famille Jobs, dont sa veuve Laurene Powell Jobs et les trois enfants du couple, Reed, Erin et Eve.

"Le plus important, c'est que le bateau puisse naviguer : nous espérons que de l'argent sera versé sur le compte des avocats et utilisé comme une sécurité" pour pouvoir permettre au navire de rejoindre les Etats-Unis, même si un accord n'a pas encore été trouvé, a déclaré le designer.

Blanc, proue tronquée, le bateau est contrôlé à l'aide de sept ordinateurs iMac alignés les uns à côté des autres dans le poste de pilotage. "Je sais qu'il est possible que je meure et que je laisse Laurene avec un bateau à moitié construit, avait déclaré Steve Jobs, cité dans la biographie écrite par Walter Isaacson, mais je dois continuer, parce que ne pas le faire serait admettre que je vais bientôt mourir."

Avec AFP
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http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/ ... 01647.html
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ERDF: des iPad pour récompenser les agents qui coupent le courant
Par LEXPRESS.fr, publié le 20/12/2012 à 15:33

Des salariés du Loiret auraient été poussés à effectuer le plus de coupures de courant possible, avec à la clé des lots à gagner, révèle la République du Centre.

Après les contrôleurs SNCF incités à verbaliser à coup de bonus, les agents ERDF récompensés pour leurs coupures de courant... Selon la République du Centre, la direction départementale du Loiret aurait encouragé ses salariés à réaliser le plus d'interventions possible, cadeaux à la clé.

Le plus zélé se voyait offrir un iPad, et un lot d'une valeur de 80 ou 65 ans euros pour les suivants. Des pratiques scandaleuses, jugent les syndicats, qui assurent que la plupart des agents n'ont pas tenu compte de cette incitation. Contactée par la République du Centre, la direction régionale a déclaré ne pas être au courant, évoquant un "dérapage local". :roll:

Le document interne, obtenu par la Rep’, relève que la direction départementale fixe un objectif de coupures de courant à atteindre. Le nombre de cinquante coupures à réaliser, au minimum, étant indiqué.

Pour gagner un lot, les agents doivent réaliser les meilleures performances. Le premier prix est un Ipad, remporté si 80% de l’objectif est atteint. C’est 75 % pour un lot d’une valeur de 80 €, 70 % pour 65 €… De beaux cadeaux pour les fêtes de fin d’année, mais qui hérissent le poil des salariés.

« Pratiques scandaleuses »
Ces coupures peuvent prendre la forme de réduction de puissance du compteur à 1.000 watts, permettant tout juste de s’éclairer.

« De telles pratiques sont scandaleuses, à l’heure où le gouvernement se positionne sur les coupures hivernales », réagit Jean-Jacques Pannetier, le secrétaire général de la CGT énergies du Loiret.

« Pour les agents, c’est une souffrance humaine d’être appelé à agir comme cela. Surtout quand on rentre en période de froid, où c’est compliqué pour beaucoup de familles. » Le syndicaliste note toutefois que la plupart de ses collègues ont ignoré la démarche.

La direction régionale a indiqué ne pas être au ...courant de cette pratique. Elle a reconnu « un dérapage local », promettant que le critère ne serait plus pris en compte. Mais le message ne semble pas être passé sur le terrain. Les agents ERDF se sont ainsi étonnés de voir arriver ces fameux lots de récompense. La situation rappelle celle connue par les contrôleurs SNCF de la région. Eux aussi étaient incités à être plus vigilants - à verbaliser davantage en somme - à l’occasion d’un récent défi.

Julien Pépinot
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Cela va recommencer, Archos qui innove (MP3, tablettes...) et Apple qui va tirer les marrons du feu...avec son Apple TV... :sm11:

http://www.clubic.com/os-mobile/android ... d-129.html

Archos dévoilera la semaine prochaine à l'occasion du salon CES de Las Vegas son Archos TV Connect, une solution de TV connectée basée sur Android 4.1 et associée à un périphérique de contrôle à mi-chemin entre la manette de jeu et le clavier complet.

Le français Archos n'a pas attendu l'ouverture officielle du CES pour dévoiler sa nouveauté phare de ce début d'année, l'Archos TV Connect, un dispositif visant à conférer des capacités connectées à un téléviseur, basé sur Android Jelly Bean (4.1). Côté TV, l'équipement se présente comme un boîtier prenant place au dessus du téléviseur, et muni d'une caméra dédiée aux services de vidéoconférence. Il est accompagné par une télécommande inattendue, qui cumule des contrôles de type manette de jeu (avec croix directionnelle et deux molettes tournantes) à un clavier complet.

La promesse réside dans la capacité à délivrer un environnement Android complet, avec accès au magasin d'applications Google Play et possibilités de lancer des jeux ou un navigateur Web sur l'écran de son téléviseur, sans qu'un autre équipement soit nécessaire. Pour se démarquer des nombreuses solutions à bas prix reposant sur Android, Archos mise sur ce contrôleur inédit, lequel permet par exemple selon lui de retrouver le confort du tactile, en zoomant à deux doigts sur un contenu via les joysticks de la télécommande, ou en se servant de cette dernière comme d'un pointeur (via la caméra du module TV) pour sélectionner des éléments à l'écran. A cette proposition de valeur s'ajoute le clavier complet, pratique pour naviguer sur le Web ou converser par écrit avec ses contacts.

Sur le plan technique, l'Archos Connect TV est animé, côté TV, par un processeur multi-coeur cadencé à 1,5 GHz (référence non précisée), accompagné de 1 Go de mémoire vive. Le boîtier dispose d'un logement pour carte microSDHC par lequel on pourra charger des contenus multimédia, ainsi que de 8 Go de mémoire Flash embarqués. Compatible WiFi, il dispose également d'un port Ethernet, ainsi que de ports USB et micro USB, et d'une sortie mini HDMI par laquelle on le reliera à l'écran de TV.

S'il promet un accès sans restriction aux contenus accessibles sur Google Play, Archos place par ailleurs dans son Connect TV le Media Center maison que connaissent déjà les utilisateurs de ses tablettes.

Au final, Archos promet donc une solution simple pour disposer d'une « TV connectée », portée par cette télécommande originale. il promet une disponibilité pour le mois de février, avec un prix d'appel relativement attractif, puisque la solution complète devrait être facturée 129 euros. Reste à voir dans quelle mesure ce boîtier peut trouver sa place sur un marché déjà sévèrement attaqué par les environnements de TV intelligentes, les consoles de jeu et les box opérateurs (en France)... sans oublier bien sûr les tablettes tactiles, quelle que soit leur marque, qui aujourd'hui constitue bien souvent la solution de choix pour qui souhaite rester en ligne lorsqu'il est devant son téléviseur...



La suite sur Clubic.com : Archos TV Connect : Android sur la TV pour 129 euros http://www.clubic.com/os-mobile/android ... z2GztO2ojA
Informatique et high tech