braziou a écrit :et après il y en a qui continuent à croire aux religions et autres sectes...
Destins croisés :
Deux Français "miraculés" pour avoir raté l'avion
LEMONDE.FR avec AFP | 01.06.09 | 19h02 • Mis à jour le 01.06.09 | 21h02
e professeur Claude Jaffio, endocrinologue reconnu, et son épouse avaient, de leur propre aveux, fait "des pieds et des mains" pour embarquer sur le vol AF 447, disparu au large des côtes brésiliennes, lundi. "
C'est miraculeux, on aurait dû être dans l'avion", a dit le médecin, qui est finalement resté à Rio avec son épouse car l'avion était plein.
Lundi matin, à l'aéroport international de Rio, ils paraissaient encore ne pas revenir de ce coup du destin. "Nous étions à Brasilia et avons décidé d'écourter notre séjour et de rentrer à Montpellier", a confié M. Jaffio à l'AFP. "Nous avons eu une chance inouïe et avec le recul nous avons eu peur et nous avons une pensée pour tous ceux qui étaient dans l'avion", a dit son épouse, Amina, qui a avoué qu'elle prendrait désormais l'avion avec "appréhension".
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Vol AF 447: le voyage-récompense à Rio tourne au drame pour 19 personnes
Le voyage à Rio destiné
à récompenser les vendeurs les plus méritants d'une entreprise de matériel électrique a tourné lundi au drame avec la disparition de l'Airbus qui les ramenait du Brésil avec neuf de leurs proches et un cadre de Limoges les accompagnant.
Entrée de l'entreprise CGED à Limoges, dont 10 salariés ont disparu dans l'Airbus AF 447, le 2 juin 2009
"Je l'ai appris, lundi en fin de matinée, c'était plus qu'un choc, ça ne se décrit pas", a indiqué Laurent Bouveresse, directeur général de CGE Distribution (CGED), une entreprise de distribution de matériel électrique, dont le siège social est à Montrouge (Hauts-de-Seine).
Les commerciaux de la région "Centre Atlantique Pyrénées" de Limoges, qui compte 37 agences, avaient "participé à un challenge de vente où, sur des critères de performance, les meilleurs vendeurs chaque année participent à un voyage", a indiqué Jean-Pierre Nardou, directeur de CGED en Gironde.
Les neuf lauréats étaient partis jeudi pour quatre jours à Rio, accompagnés chacun par un proche et encadrés par un cadre de la direction régionale de Limoges.
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"Là, malheureusement ce qui devait être une récompense s'est transformé en drame, pénible à vivre", a ajouté M. Nardou précisant qu'il avait perdu en Gironde deux de ses collaborateurs des agences d'Artigues-près-Bordeaux et de Langon, disparus avec leurs épouses.
Depuis mardi matin, il ne cesse de répondre aux sollicitations de proches, collègues ou amis des disparus qui sont tous désemparés. A Limoges, une "cellule de crise" a été mise en place dans une salle de l'entreprise pour répondre aux questions de collègues inquiets ou aider par téléphone les familles des disparus dans leurs démarches administratives.
Les salariés disparus travaillaient dans les agences d'Artigues-près-Bordeaux (Gironde), Langon (Gironde), Montauban (Tarn-et-Garonne), Niort, Pau, Saintes (Charente-Maritime), Toulouse, Tours et Limoges.
Pour l'agence de Toulouse, c'est une jeune femme de 23 ans, Laetitia Alazard, qui faisait partie du voyage pour Rio, à la suite du désistement d'un de ses collègues, selon une de ses consoeurs Aurélie Lamorlette. Empêché, il avait laissé partir à sa place Laetitia qui avait emmené avec elle sa meilleure amie.
A Saint-Martin-de-Sescas (Gironde), Liliane Pawlak et son mari ont passé toute la journée de lundi dans l'incertitude sur le sort de leur fille Sandrine Artiguenave et de son mari Stéphane, responsable de l'agence de Langon et un des lauréats du concours. Tous deux étaient âgés de 37 ans.
"On était paniqués. On a été chercher nous-mêmes une psychologue" lundi soir pour savoir comment annoncer la nouvelle de la disparition de leurs parents à leurs deux enfants, âgés de 9 et 4 ans, a-t-elle ajouté.
"Nous étions persuadés qu'ils arrivaient dans l'après-midi" et qu'il ne s'agissait pas du même vol, "on se raccrochait à ça", a-t-elle ajouté. "C'est l'hôtel (à Rio de Janeiro) qui nous a confirmé qu'ils étaient bien partis à bord de cet avion" lundi en fin d'après-midi, a-t-elle indiqué.
"Ils avaient beaucoup d'angoisse de laisser leurs enfants. On leur avait dit qu'il y avait des risques au niveau du pays", le Brésil, a-t-elle indiqué se souvenant qu'ils n'avaient toutefois pas évoqué d'éventuels dangers liés au trajet en avion.
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Ils voyageaient toujours séparément en avion, le mari a pris le vol AF 447
Créé le 02/06/09 - Dernière mise à jour à 13h03 5 commentaires
Parmi les 73 Français qui se trouvaient à bord du vol Rio-Paris disparu lundi, se trouvait Jean-Claude, un homme qui voyageait énormément, mais toujours séparément de sa femme. Elle avait pris un vol jeudi. Elle est vivante. Lui l’a suivie de quelques jours. Il a disparu. Un de leur ami témoigne sur Europe 1.
Yvonne et Jean-Claude travaillaient ensemble depuis près de 35 ans mais ne voyageaient jamais ensemble. Amenés à prendre l’avion très régulièrement, ce couple de Français avait décidé, après la naissance de leurs enfants dans les années 1980, de ne jamais voler sur les mêmes lignes, pour éviter, en cas d’accident, que leurs enfants ne se retrouvent orphelins.
C’est donc chacun dans un avion qu’ils ont décidé de revenir du Brésil la semaine dernière. Yvonne est arrivée à Paris jeudi, et Jean-Claude devait la rejoindre lundi. Ils avaient passé quelques jours chez un de leurs amis français établis au Brésil.
Ecoutez le témoignage de Patrice Fury, ami du couple, sur Europe 1 :