La "Malto", réel impact pour le sportif ?

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Nico Aubineau
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La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par Nico Aubineau »

Bonjour,

Les maltodextrines sont un des ingrédients les plus connus des sportifs, tous savent que c’est un sucre, beaucoup affirment que c’est un « sucre lent » mais qu’en est-il ?

C’est là qu’intervient le Dextrose Equivalent (DE) qui permet plutôt de classer les maltodextrines en Index Glycémique (IG) bas ou élevé. Et oui, il n’y a pas qu’une maltodextrine comme il existe un seul fructose, il y a en plusieurs ! Dire « la maltodextrine est un sucre lent (ou rapide d’ailleurs) » est faux car il y en a une multitude !

Alors, de quelles maltodextrines est composée votre boisson que vous utilisez les 3 jours avant ? Utile ou pas ?

Voici à quoi je me suis attaché à répondre en prenant un exemple concret d’une des boissons stars du marché français !

« Nouille liquide » ou pas les maltodextrines ????

Voici l’article : http://www.nicolas-aubineau.com/2014/02 ... ortif.html

A votre écoute

Nicolas
Nicolas AUBINEAU
Diététicien Nutritionniste
D.U. Nutrition du Sport
D.U. Nutrition et Troubles du Comportement Alimentaire
http://www.nicolas-aubineau.com
yoyo73
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par yoyo73 »

La malto fait beaucoup parler en ce moment...
http://www.diet-sport-coach.com/pages/c ... rines.html
juju33
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par juju33 »

Nico Aubineau a écrit :Bonjour,

Les maltodextrines sont un des ingrédients les plus connus des sportifs, tous savent que c’est un sucre, beaucoup affirment que c’est un « sucre lent » mais qu’en est-il ?

C’est là qu’intervient le Dextrose Equivalent (DE) qui permet plutôt de classer les maltodextrines en Index Glycémique (IG) bas ou élevé. Et oui, il n’y a pas qu’une maltodextrine comme il existe un seul fructose, il y a en plusieurs ! Dire « la maltodextrine est un sucre lent (ou rapide d’ailleurs) » est faux car il y en a une multitude !

Alors, de quelles maltodextrines est composée votre boisson que vous utilisez les 3 jours avant ? Utile ou pas ?

Voici à quoi je me suis attaché à répondre en prenant un exemple concret d’une des boissons stars du marché français !

« Nouille liquide » ou pas les maltodextrines ????

Voici l’article : http://www.nicolas-aubineau.com/2014/02 ... ortif.html

A votre écoute

Nicolas
Intéressant !

Si je comprends bien, ce fameux Dextrose Equivalent détermine si la maltodextrine est un sucre lent ou pas ? Et donc, celle qui a un D.E de 18 est rapide et ne sert donc à rien les jours d'avant ???

Pour être sur le forum Raidlight (que je conseille si vous êtes également traileur à vos heures perdues ou pas d'ailleurs), je trouve que M. Roche (Diete sport coach) commente souvent les articles de M. Aubineau, l'inverse n'étant pas le cas... Il y a drafting la non ;-)
ctrape
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par ctrape »

Une poudre de maltodextrine n'est pas une poudre constituée d'un seul type de molécules de glucides mais c'est un amalgame de glucides différents; et majoritairement des polymères de glucose mais aussi du glucose. Le % de glucose dans cette poudre est signifié par l'expression "DE" ou Dextrose Equivalent. Par définition, ce % ne peut pas dépasser 20%. L'index glycémique de la poudre dépend, bien sur du % de glucose mais aussi des polymères de glucose constitutifs.
aroche
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par aroche »

juju33 a écrit : je trouve que M. Roche (Diete sport coach) commente souvent les articles de M. Aubineau, l'inverse n'étant pas le cas... Il y a drafting la non ;-)
Mon article sur les maltos date de 3 ans suite à un échange sur kikourou .....
Bah je te laisse donc juge de tes propos sur "qui reprend l'autre" :roll:

Au demeurant que Nicolas reprenne mes propos ne me dérange pas ... il est parfois utile d'être à plusieurs pour enfoncer le clou !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
aroche
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par aroche »

ctrape a écrit : L'index glycémique de la poudre dépend, bien sur du % de glucose mais aussi des polymères de glucose constitutifs.

Ok mais tu le sais comme moi: on ne peut pas tout faire dire à l'index ou la charge glycémique !!!

Les aliments qui ont une charge glycémique élevée sont responsables d'une sécrétion importante d'insuline... ok mais c'est un peu juste pour se contenter de ce critère pour identifier avec exactitude l'impact d'un aliment sur l'organisme !

Le bol gastrique d'un sportif ne reçoit que rarement la maltodextrine pure !

De très nombreux paramètres interviennent pour modifier l'index glycémique d'un aliment, nous rabattre les oreilles en nous affirmant que tel ou tel sucre à un IG précis de "x" est une simple vue intellectuelle sans fondement lorsque ledit sucre passe par la moulinette de notre système digestif.

Quand on nous raconte à longueur d'articles que les maltodextrines ont des IG monstres élevés c'est oublié que les maltodextrines ne sont que rarement avalés seuls à jeun.
Quel est le sportif qui se fait une monodiète de 3 jours en poudre de malto ?????????

Voilà quelques de ces paramètres :

la cuisson,
la présence protéine,
la présence de fibre solubles
l'aliment est-il envoyé dans le tube digestif seul ou accompagné de fibres ?
etc...

La cuisson

La pomme de terre en absolue c'est quoi son IG ?

IG 83 en purée
(donc excellent en cas de coup de fringale sur des efforts de très longue durée)

IG 56 par une cuisson en vapeur douce avec sa peau
Et oui le broyage, le mixage, le passage à l'état liquide crée des actions enzymatiques qui augmentent l'index glycémique !
Et là évidemment les gourous du tout index glycémique nous balançant que la pomme de terre à une IG affolant les compteurs oublient ce petit détail.

Idem pour les pâtes :
Si la cuisson est "al dente" on a IG = 45 environ (donc bas avec une diffusion lente et une montée d'insuline faible).
Le réseau protidique qui n'a pas été affecté par une cuisson excessive va pouvoir pièger l'amidon et éviter une action enzymatique trop rapide et intense.
Si cuisson "molle" cela peut monter à un IG de 60... Dans ce cas 100g de pâte archi cuite apporteront une glycémie identique à quasiment 100g de sucre de table... oups !

A propos des pâtes : éviter les pâtes fraiches !
En effet lors du séchage des pâtes (pastification) un film protecteur va se créer qui contribuera à ralentir la gélatinisation des amidons lors de la cuisson.

La carotte : IG = 20 quand elle est crue.
Bouillie dans l'eau : IG = 50 du fait de la gélatinisation de son amidon.

La présence de protéine
Je pense en particulier à l'action du gluten.
Le phénomène est particulièrement visible dans le cas des pâtes.
La présence de gluten des pâtes ralentit en effet l'action des amylases digestives ce qui limite d'autant l'absorption de glucose.
En bref des pâtes sans gluten auront un IG beaucoup plus élevé que celui des pâtes classiques aux oeufs.

Si on mange des pommes de terre en vapeur douce avec une omelette, l'IG s'abaissera encore du fait des protéines de l'oeuf.

La présence de lipides
Les lipides ralentissent la vidange gastrique, et donc la vitesse de passage du sucre dans le sang ; ce qui signifie que plus un aliment est gras plus son index glycémique sera bas. C’est ainsi qu'une célèbre pâte à tartiner au chocolat et aux noisttes, bourrée d'huile de palme et pur produit industriel a un index glycémique bas, car sa teneur en graisses est élevée... ce qui démontre par cet exemple que bénéficier d’un IG bas, ne signifie pas pour un produit qu'il soit recommandable sur le plan nutritionnel.

Le degré de mûrissement ou de conservation

Une banane verte ; IG = 40
En phase de mûrissement maximal; IG = 65
Cette augmentation s'expliquant par la transformation de l'amidon : avec le mûrissement celui-ci devient en moins résistant.
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Christian Robin
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par Christian Robin »

Ca y est ! on va avoir droit au jubilé mieux que OM /PSG ! Aroche versus Nicolas Aubineau...
Je laisse les grands fauves s'entredéchirer :wink:
le husky
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Rattlesnake
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par Rattlesnake »

la malto est un produit marketing. J'ai testé la formule "recharge 3 jours avant". résultat : aucun. Ni meilleur ni moins bon au niveau de la performance et de la récupération.
Je ne sais pas ce que signifie index glycémique faible ou fort, ce que je pense c'est que rien ne vaut la bonne assiette de spaghettis ou riz... pour un résultat équivalent, on a le plaisir gustatif :wink:
trinosaure92
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par trinosaure92 »

Tu te bases sur une seule expérience pour affirmer l'inutilité de la malto ??? :shock:
Sans maîtrise, la puissance n'est rien, Pirelli ©
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vincent le chlore
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par vincent le chlore »

Je trouve la conclusion et le développé moins bien construite que les références de cet article.

1/ partir du postulat qu'un IG de 20 est haut est un peu (sic) exagéré :roll:
2/ Dire qu'aucun article scientifique n'a prouvé de phénomène de surcompensation avec de la malto est un raccourci peu scientifique lorsqu'on sait que ce phénomène est prouvé avec des recharges glucidiques variés...
3/ Faire varier l'IG de sa malto entre 5/10 et 15/20 en fonction de la constitution de sa boisson de surcompensation, de pré-course, de course ou de post-course est une foutaise... les constituants collaboratifs parfois majoritaires en fonction des différentes phases et l'osmolarité recherché est plus importante.

Je pense qu'il y a moyen à optimiser l'article.

(la faiblesse osmolaire de la malto permet (entre autre) un transfert glucidique plus important à osmolarité identique avec des chaines carbonées courtes)

Mais je suis d'accord sur le fait qu'il faut être débile pour se taper 3l/j de malto pendant 3j avant une course, c'est se priver d'une pasta party X3 :wink:
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Nico Aubineau
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par Nico Aubineau »

vincent le chlore a écrit :Je trouve la conclusion et le développé moins bien construite que les références de cet article.

1/ partir du postulat qu'un IG de 20 est haut est un peu (sic) exagéré :roll: Ce n'est pas l'IG (Index Glycémique) mais le Dextrose Equivalent ce qui est très différent !
2/ Dire qu'aucun article scientifique n'a prouvé de phénomène de surcompensation avec de la malto est un raccourci peu scientifique lorsqu'on sait que ce phénomène est prouvé avec des recharges glucidiques variés... A partir du moment où aucune étude ne le démontre, je maintiens mes dires. Donc la question du "peu scientifique" n'est pas valable.
3/ Faire varier l'IG de sa malto entre 5/10 et 15/20 en fonction de la constitution de sa boisson de surcompensation, de pré-course, de course ou de post-course est une foutaise... les constituants collaboratifs parfois majoritaires en fonction des différentes phases et l'osmolarité recherché est plus importante. Idem, ce n'est pas l'IG mais le DE... Je pense que tu n'as pas saisi l'article, ne confonds pas IG et DE sinon forcément, il y aura matière à redire.

Je pense qu'il y a moyen à optimiser l'article.

(la faiblesse osmolaire de la malto permet (entre autre) un transfert glucidique plus important à osmolarité identique avec des chaines carbonées courtes)

Mais je suis d'accord sur le fait qu'il faut être débile pour se taper 3l/j de malto pendant 3j avant une course, c'est se priver d'une pasta party X3 :wink:
Vincent, mes réponses en rouge.
trinosaure92 a écrit :Tu te bases sur une seule expérience pour affirmer l'inutilité de la malto ??? :shock:
Je me base sur le fait qu'aucune étude ne le démontre ET sur l'explication du Dextrose Equivalent qui explique pourquoi c'est inutile ou plutot que ce n'est pas un "sucre lent" (terme dépassé !)
Nicolas AUBINEAU
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vincent le chlore
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par vincent le chlore »

Je le refais sans la coquille (et ne t'inquiètes pas de mes confusions c la diète glucidique :lol: ) :
Tu peux maintenant répondre si tu le souhaites.

----

Je trouve la conclusion et le développé moins bien construite que les références de cet article.

1/ partir du postulat qu'un DE de 20 est haut est un peu (sic) exagéré
2/ Dire qu'aucun article scientifique n'a prouvé de phénomène de surcompensation avec de la malto est un raccourci peu scientifique lorsqu'on sait que ce phénomène est prouvé avec des recharges glucidiques variés...
3/ Faire varier le DE de sa malto entre 5/10 et 15/20 en fonction de la constitution de sa boisson de surcompensation, de pré-course, de course ou de post-course est une foutaise... les constituants collaboratifs parfois majoritaires en fonction des différentes phases et l'osmolarité recherché est plus importante.

Je pense qu'il y a moyen à optimiser l'article.

(la faiblesse osmolaire de la malto permet (entre autre) un transfert glucidique plus important à osmolarité identique avec des chaines carbonées courtes)

Mais je suis d'accord sur le fait qu'il faut être débile pour se taper 3l/j de malto pendant 3j avant une course, c'est se priver d'une pasta party X3

---

Je n'ai pas trop le temps de creuser les parutions scientifiques de surcomp-malto mais je suis prêt à parier 2kg de malto que c'est trouvable. je m'y penche si quelqu'un relève le pari :wink:
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Nico Aubineau
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par Nico Aubineau »

vincent le chlore a écrit :Je le refais sans la coquille (et ne t'inquiètes pas de mes confusions c la diète glucidique :lol: ) :
Tu peux maintenant répondre si tu le souhaites.

----

Je trouve la conclusion et le développé moins bien construite que les références de cet article.

1/ partir du postulat qu'un DE de 20 est haut est un peu (sic) exagéré. Les maltodextrines ont un DE max de 20. Au dessus de 20, on arrive sur des sirops de sucre donc je maintiens qu'à 20, le DE est le plus élevé possible pour les maltodextrines
2/ Dire qu'aucun article scientifique n'a prouvé de phénomène de surcompensation avec de la malto est un raccourci peu scientifique lorsqu'on sait que ce phénomène est prouvé avec des recharges glucidiques variés... Même réponse, désolé
3/ Faire varier le DE de sa malto entre 5/10 et 15/20 en fonction de la constitution de sa boisson de surcompensation, de pré-course, de course ou de post-course est une foutaise... les constituants collaboratifs parfois majoritaires en fonction des différentes phases et l'osmolarité recherché est plus importante. Attention, je pars sur des produits qui sont constitués (en terme glucidique) uniquement de maltodextrines. Les apports des vitamines et minéraux (qui sont minimes voire inexistants) n'interviennent pas (ou peu, je pense au Sodium) sur l'IG donc je ne comprends pas ta question...

Je pense qu'il y a moyen à optimiser l'article.

(la faiblesse osmolaire de la malto permet (entre autre) un transfert glucidique plus important à osmolarité identique avec des chaines carbonées courtes)

Mais je suis d'accord sur le fait qu'il faut être débile pour se taper 3l/j de malto pendant 3j avant une course, c'est se priver d'une pasta party X3

---

Je n'ai pas trop le temps de creuser les parutions scientifiques de surcomp-malto mais je suis prêt à parier 2kg de malto que c'est trouvable. je m'y penche si quelqu'un relève le pari :wink: Ok
Ok voici mes réponses ;-)
Nicolas AUBINEAU
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vincent le chlore
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par vincent le chlore »

Je dis simplement que poser la question de l'utilité de la malto pour les sportifs est une ineptie.
Tout comme choisir une malto en fonction uniquement de son DE qui de toutes façon sera < 20.
Enfin aucune utilité de boire de la malto seule car c'est la diversité des chaînes carbonées qui facilite l'absorption.

L'enrobage sémantique ne prouve pas le postulat initial.
Les références scientifiques seraient les bienvenues à l'appuie de tes dires, comme d'hab.
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Jaginho
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Re: La "Malto", réel impact pour le sportif ?

Message non lu par Jaginho »

vincent le chlore a écrit :Je dis simplement que poser la question de l'utilité de la malto pour les sportifs est une ineptie.
Tout comme choisir une malto en fonction uniquement de son DE qui de toutes façon sera < 20.
Enfin aucune utilité de boire de la malto seule car c'est la diversité des chaînes carbonées qui facilite l'absorption.

L'enrobage sémantique ne prouve pas le postulat initial.
Les références scientifiques seraient les bienvenues à l'appuie de tes dires, comme d'hab.
Petites questions (évite les termes savants stp ;-)):
- Ton 1er point : Bcp de sportifs utilisent de la Malto (soit le sucre, soit le produit qui porte ce nom) donc en quoi c'est une ineptie ?
- Ton 3ème point : Pourquoi les marques qui vendent de la Malto ne mettent que ce genre de glucides alors ?

Je pense que son article répond précisément à ce qui se fait sur le marché à savoir des boissons à base de malto qui ont un DE élevé et qui ne servent donc à rien. Pour avoir parcouru ce que Aroche écrit, il est d'accord (il conseille un DE de 6 de mémoire) donc pour une fois qu'ils sont d'accord...

Quant à ta conclusion, je la trouve sévère voire malhonnête car si j'ai tout suivi, prouve lui (par une étude scientifique) que la Malto les 3j avant l'effort est utile ? De son coté, il explique pourquoi ce que disent les marques (sucres lents...) n'est pas vrai avec malto à DE de 18...
« L'entraineur médiocre parle, le bon explique, le super démontre et le meilleur inspire. » (John Kessel)
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