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Faut vendre votre matos APPLE !

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http://www.lesnumeriques.com/telephone- ... 23535.html

http://www.nokia.com/fr-fr/produits/mobiles/808/
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http://www.entre-geeks.com/news.php5?PH ... e=Insolite

Parle à ma main ! C’est que vous pourrez dire quand vous répondrez à votre téléphone gant !

Vous savez ce geste que l’on fait avec la main pour faire semblant de parler au téléphone ? Et bien ce geste n’est plus imaginaire ! En effet, un certain Bryan Cera a inventé Glove One, un gant téléphone portable, vous lisez bien, un gant téléphone. Le téléphone s’enfile comme un gant et il vous suffit de mettre votre petit doigt devant votre bouche et votre pouce à l’oreille. Ce gant fonctionne pleinement et vous pouvez composer les numéros avec les touches situées à l’intérieur du gant, au niveau des phalanges.

Rien est encore dit sur la commercialisation ce smartphone nouvelle génération, ce qui est sûr, c’est que ce designer a créé un objet que beaucoup aimeraient avoir.
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L'Asus Padphone est enfin commercialisé au prix canon de 699 euros avec le
:idea: smartphone 4"3 pouces + la tablette. :idea:
Façon simple et économique d'avoir la 3G sur sa tablette, car la tablette utilise la 3G du smartphone et peut de plus être utilisé comme téléphone.
Pas besoin de deux forfaits donc.
Transfert de données via un glissé...

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http://www.lesnumeriques.com/tablette-t ... a1556.html
http://www.asus.com/Mobile/PadFone/
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http://www.frandroid.com/test/109834_pa ... oler-tous/
Richie a écrit :L'Asus Padphone est enfin commercialisé au prix canon de 699 euros avec le
:idea: smartphone 4"3 pouces + la tablette. :idea:
Façon simple et économique d'avoir la 3G sur sa tablette, car la tablette utilise la 3G du smartphone et peut de plus être utilisé comme téléphone.
Pas besoin de deux forfaits donc.
Transfert de données via un glissé...

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Apple présente l'iPhone 5
Le Monde.fr | 12.09.2012 à 18h58 • Mis à jour le 12.09.2012 à 19h59

Apple a présenté, ce 12 septembre, un nouveau modèle de son téléphone emblématique, l'iPhone. Lors d'une keynote dédiée, l'entreprise a dévoilé le nouveau terminal, reprenant le design de son prédécesseur, l'iPhone 4S, avec un écran de 4 pouces allongé, contre 3,5 pouces pour le précédent ; la résolution passe de 960x640 à 1136x640 en 16/9.
Le téléphone supporte désormais les réseaux mobiles 4G (LTE), avec un débit maximum théorique de 100 Mb/s, contre 21 Mb/s pour les réseaux actuels. Un nouveau processeur est également de la partie, l'Apple A6, censé doubler les performances par rapport au modèle précédent.

UN NOUVEAU CONNECTEUR ET IOS 6

Apple indique avoir également amélioré la batterie, avec une meilleure autonomie, qui reste calibrée pour une journée d'utilisation. L'appareil photo, toujours de 8 megapixels, voit sa taille réduite et permet désormais les photos panoramiques. La firme abandonne enfin le connecteur hérité des premières générations d'iPod pour un modèle plus petit, à huit broches. Un adaptateur sera bien entendu disponible pour les anciens câbles.

Le nouveau système, iOS 6, correspond aux annonces précédemment faites par la firme à la pomme. La discussion vidéo Facetime est ainsi désormais proposée sur les réseaux mobiles, et non plus uniquement en WiFi. Les opérateurs pourront toujours bloquer la fonctionnalité.

Apple a présenté sa nouvelle application de cartographie, remplaçante de Google Maps, proposant une vue 3D ou encore l'identification de points d'intérêt. Le centre de notification et es applications système, comme le navigateur Safari ou l'assistant vocal Siri, ont également droit à leurs améliorations. Pour rappel, cette nouvelle version d'iOS voit disparaitre l'application YouTube installée par défaut.

L'IPHONE, ENJEU PRINCIPAL D'APPLE

Produit le plus vendu d'Apple, dont la capitalisation boursière bat record après record, l'iPhone est un enjeu majeur pour l'entreprise, qui a longtemps dominé très largement le secteur des smartphones. Samsung, qui mise contrairement à Apple sur un large catalogue de terminaux, est parvenu à prendre la tête en nombre de parts de marché. Les deux entreprises, liées par des accords commerciaux – Samsung founit notamment des puces à Apple – sont engagées dans une bataille juridique à l'échelle mondiale, s'accusant mutuellement de violation de brevets.

Lire : Avec l'iPhone 5, Apple veut reprendre l'avantage sur Samsung

Simple gadget ou produit-phare, le nouvel iPhone est attendu par les fans de la marque, mais suscite également l'intérêt des opérateurs de téléphonie. Un nouveau terminal à succès constituerait un produit d'appel incitant leurs clients à opter pour des abonnements à forte rentabilité.

http://www.lesechos.fr/entreprises-sect ... 361390.php

Apple lève le voile sur l'iPhone 5

Par Guillaume de Calignon | 12/09 | 19:17 | mis à jour à 19:58

Tim Cook, le Pdg de la marque à la pomme, a présenté la nouvelle version du smartphone . L'iPhone pourrait représenter un chiffre d'affaires de 100 milliards de dollars en 2013.

AFP
Apple montre ses muscles. Phil Schiller, l'un des principaux adjoints de Tim Cook, le patron du groupe a présenté aujourd'hui à San Francisco la nouvelle version de l'iPhone, la sixième du modèle, devenu au fil des années la vache à lait de la marque à la pomme.
> L'iphone 5 est désormais entièrement en verre et en aluminium. Il est le plus fin et le plus léger de tous les iPhone (112g) et le smartphone le plus fin du monde (écran 16/9 et 7,6 mm d'épaisseur).
>Le smartphone américain est doté d'un écran plus grand (Ecran Retina 4 pouces. Résolution de 1136 x 640 (16:9)) avec un affichage des applications sur 5 colonnes.
> Pour la première fois, il intègre la 4G (LTE) mais apparemment pas aux normes européennes (800 MHz). Mais le smartphone fonctionnerait également sur la fréquence 1800MHz que les opérateurs français devraient pouvoir utiliser dans quelques mois.
> Il est doté d'un processeur A6 dépassant de loin les performances de l'iPhone 4S, selon Apple.
> L'autonomie de l'appareil sera de 8h de conversation ou navigation Internet en 3G et de 10h en Wi-Fi.
> En revanche, pas de changement pour la caméra qui reste en 8 megapixel (résolution 2364x2448). Mais la qualité photo sera toutefois bien supérieure : moins de bruit, plus de luminosité et déclenchement plus rapide. La nouveauté vient du Mode 'panorama' qui donne une image de 28 Megapixels.
> Facetime, logiciel, de visiophonie, disponible seulement en wi-fi jusqu' ici sera désormais disponible en 3G/4G. Une option demandée depuis longtemps par les opérateurs.
> Comme attendu, l'iPhone 5 sera doté d'un nouveau connecteur (chargeur), 80 % plus petit. Un accessoire à 29 euros sera proposé pour brancher aux anciens accessoires.
> Apple a également présenté son nouveau GPS avec carto 3D lié à iOS6 puisqu'il souhaite s'affranchir de Google Maps.
> Seul bémol, l'iPhone n'intègre pas de puce NFC (paiement sans contact).
Machine à cash

Hier, le courtier américain Pipper Jaffray estimait qu'il pourrait se vendre près de 10 millions d'iPhone 5 au cours de la première semaine de commercialisation. Sur les six premiers mois de l'année, l'iPhone a déjà rapporté un chiffre d'affaires de 39 milliards de dollars. Sur tout 2012, les analystes de JP Morgan estiment qu'Apple devrait vendre 130 millions d'iPhone et même 170 millions en 2013. Cette année-là, le smartphone vedette de la firme californienne représentera des revenus de plus de 100 milliards de dollars à son concepteur !
Et, si l'iPhone pèse pour 45 % du chiffre d'affaires d'Apple, le smarpthone explique à lui seul 60 % des profits de l'entreprise. Bref,cinq après le lancement du premier modèle, l'importance économique de l'iPhone est devenue colossale. Pour Apple, bien sûr mais aussi pour le secteur des télécommuncations et de l'Internet, étant donné la multitude de starts-up présentes sur l'App Store, la boutique en ligne d'applications. En Europe, un smartphone vendu sur quatre est un iPhone, et plus encore en France, marché très « Apple maniac ». Chaque sortie d'un nouvel iPhone tire la croissance des ventes des opérateurs mobiles qui le subventionnent largement. Une étude de JP Morgan évoque même un effet iPhone sur l'économie américaine, évalué entre 0,25 % et 0,5 % du PIB.

Contrer Samsung

Et cette année marque aussi un point d'inflexion sur le marché des smartphones : L'ennemi coréen, Samsung, qui utilise en priorité Android, le système d'exploitation de Google, vend désormais plus de smartphones qu'Apple, ce qui n'est d'ailleurs pas étranger à la guerre que se mènent les deux groupes dans les brevets. « Samsung a réussi à créer avec sa gamme Galaxy une marque innovante et il est devenu une alternative réelle », confirme Stéphane Dubreuil, de SIA Conseil. « L'enjeu pour Apple est de reprendre la main sur le plan technologique et commercial », estime-t-il.
Avec 20 millions de Galaxy S3 vendus depuis la fin mai, Samsung est en effet devenu le concurrent essentiel d'Apple. Les autres fabricants s'activent mais restent loin derrière. Nokia qui a misé sur Windows, est englué dans de graves difficultés. HTC présentera lui aussi des smartphones équipés de Windows la semaine prochaine à New York mais voit sa part de marché plonger avec le relatif échec de sa gamme One. Research in Motion ne sortira son nouveau système d'exploitation, BlackBerry 10, qu'au premier trimestre 2013 et ratera donc les ventes de Noël.

Écrit par Guillaume DE CALIGNON
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http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/ ... ie-dapple/

20 septembre 2012
VOUS N’ÊTES PAS ICI – Les ratés de la nouvelle cartographie d’Apple

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C'était l'une des annonces les plus commentées de la keynote WWDC du 11 juin, la première sans Steve Jobs pour Apple. Le géant à la pomme, qui présentait là son iOs 6, annonçait avec lui l'abandon de Google dans Maps, son application de cartographie, au profit d'une solution développée en interne. Une nouvelle étape franchie par la firme pour s'émanciper de l'hégémonie de Google sur la cartographie en ligne, tant en termes stratégiques qu'économiques.

Depuis mercredi 19 septembre, le dernier système d'exploitation est enfin accessible. Et le système de cartographie tant attendu semble loin d'être à la hauteur de son prédécesseur. La BBC recense ainsi une série d'erreurs signalées par des lecteurs qui font douter de la qualité de la nouvelle application, basée sur les données du spécialiste de la navigation, TomTom.

Pêle-mêle, on y trouve "des villes qui font défaut", certaines "au mauvais endroit", des images satellites "obscurcies par des nuages", des adresses manquantes, ou confondues avec d'autres. La BBC cite notamment l'exemple du légendaire club de football de Manchester United, remplacé dans la recherche par le club football Sale United, destiné aux enfants dès cinq ans. On frôle le crime de lèse-majesté, à ce niveau-là.

Le site britannique publie également un portfolio rapprochant les mêmes cartes, version Google et version Apple. Une fois encore, la supériorité du premier sur le second s'impose, tant par la qualité de la carte que par sa précision. Interrogé par la BBC, TomTom affirme ne pas être responsable de cette différence qualitative, car il ne fournit que les données brutes, et ne contribue pas à la mise en forme.

Le site Business Insider n'hésite pas pour sa part à parler de "désastre" pour qualifier le nouveau service du géant de Cupertino. Constatant également la mauvaise qualité des données, le site enfonce le clou en critiquant l'outil de recherche trop limité à son goût. L'application d'Apple fonctionne en effet avec les mots-clés identifiés par l'entreprise Yelp, qui recense des services et fournisseurs (restaurants, musées...). Mais l'outil est loin de recenser tous les services, ce qui crée des lacunes problématiques. Business Insider cite un exemple assez paradoxal : si vous tapez "réparateur d'iPad", il n'y aura "aucun résultat". "La cartographie ne sait pas quoi faire avec cette demande, parce que ce n'est ni une adresse, ni un nom de commerce, ni une catégorie Yelp", explique un réparateur Apple interrogé par le site, qui parle même "d'ânerie" pour décrire le système.

Le site The Understatement publie pour sa part des statistiques pour évaluer les pertes de fonctions par pays. Selon ces informations, 63 pays – d'une population cumulée de 5 milliards de personnes – n'auront plus accès à l'un au moins des services proposés auparavant par Google Maps, que ce soit le trafic en direct, le réseau de transport en commun ou l'utilisation de la fonction "street view". Les pays les plus touchés, selon le site, sont le Brésil, l'Inde, Taïwan et la Thaïlande.

Pour tourner en dérision tous ces ratés du service d'Apple, un Tumblr a même été créé. Le sous-titre est clair : "Le système de cartographie d'Apple iOS 6 est génial. En fait non".
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:shock:
Faut que je mettre à l'abri de mon smartphone, mes Picasso et autres :idea:

http://obsession.nouvelobs.com/hacker-o ... obinsource

VOTRE SMARTPHONE, MEILLEUR AMI DES CAMBRIOLEURS ?
Des chercheurs ont mis au point une application malveillante capable de recréer à distance des cartes en 3D des lieux visités par la victime.
03/10/12 Par Boris Manenti,

» Ces applications iPhone qui vous espionnent
Votre smartphone deviendrait-il le prochain meilleur des amis des cambrioleurs ? Des chercheurs ont en effet créé une application malveillante pour les téléphones Android capable de créer des cartes virtuelles des pièces dans lesquelles vous vous trouvez.

Grâce aux capteurs spatiaux du smartphone (GPS, accéléromètre, gyroscope...), l'application détermine dans quel espace se déplace la victime. Ensuite, la caméra prend régulièrement des clichés qui sont transmis à un serveur pour assembler une carte en trois dimensions des lieux visités. Pire, les clichés sont analysés pour tenter de retrouver, en zoomant, des éléments intéressants comme les numéros d'une carte bleue laissée sur une table. Le rêve de tout cambrioleur 2.0.

Baptisé "PlaceRaider", ce logiciel malicieux a été créé par des chercheurs travaillant pour la marine américaine et l'université de l'Indiana (Etats-Unis), rapporte l'éditeur de sécurité Sophos sur son blog. Ils espèrent ainsi sensibiliser aux risques des applications nuisibles, qui se multiplient, alors que les smartphones deviennent suréquipés de capteurs.

Les chercheurs pointent également que certaines fonctions ne sont pas suffisamment protégées. Par exemple, l'appareil photo des téléphones Android peut être utilisé par des applications installées, sans autorisation particulière de la part de l'utilisateur. De même, les créateurs de "PlaceRaider" soulignent qu'il est facile de tromper les consommateurs en faisant passer une application pour ce qu'elle n'est pas.
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http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/ ... lackberry/

16 octobre 2012
DISTINCTION – « J’ai honte de mon Blackberry »

REUTERS/JONATHAN ERNST
Il est loin le temps où les possesseurs d'un Blackberry faisaient partie d'un petit club fermé, échangeant en privé sur leur service de messagerie instantanée "BBM". Ils avaient accès à leurs mails sur leur mobile. Ils avaient une image très "corporate" d'hommes et de femmes pressés. Lundi, le New York Times interrogeait des possesseurs de ce téléphone portable, qui reste un objet de luxe et maintient un certain statut social, mais qui n'est plus depuis longtemps à la pointe de la mode. Ils disent en avoir "honte".

Une Mme Crosby, commerciale à Los Angeles, dit avoir cessé de sortir son téléphone Blackberry en public lorsqu'elle se rend dans une soirée cocktail ou à une conférence. :mrgreen: Elle le cache sous son iPad en rendez-vous d'affaires, de peur que ses clients ne voient l'objet et "ne la jugent". :mrgreen:

Victoria Gossage, 28 ans, responsable marketing dans un fonds spéculatif, déclare s'être sentie humiliée récemment, face au concierge d'un "country club" de l'Etat de New York. Lui demandant si le club pouvait lui prêter un chargeur, l'homme avait répondu "'bien sûr'. Puis il a vu mon téléphone et il m'a dit, sur un ton dégouté : 'Oh non, non, pas pour ça'".

Le fabriquant du Blackberry, Research in Motion (RIM), dégage encore de belles marges en Inde ou en Indonésie, mais aux Etats-Unis, la chute est vertigineuse. Il détient moins de 5 % du marché des smartphones, contre 50 % il y a seulement trois ans. :shock: Entre juin et août 2012, RIM a réalisé un chiffre d'affaires de 2,8 milliards de dollars, en baisse de 31 % par rapport à la même période de l'an dernier. Ces résultats, annoncés jeudi dernier, sont moins sombres que prévu : le trimestre précédent, la baisse était de 43 %. Le nouveau système d'exploitation de l'appareil, le Blackberry 10, doit sortir au premier trimestre 2013.

Ainsi, l'une des premières mesures prises par Marissa Mayer lorsqu'elle est arrivée à la tête de la firme Yahoo!, avec pour mission de moderniser son image, a été de remplacer les BlackBerry des employés par des iPhones et téléphones fonctionnant sous Android. "Les BlackBerry s'attardent à Washington, Wall Street et dans les métiers du droit, mais dans la Silicon Valley ils sont aussi rares que les cravates", écrit le New York Times.

Depuis plusieurs années, certaines compagnies n'autorisent leurs employés à utiliser que des smartphones BlackBerry, jugés plus faciles à sécuriser et moins propices à une utilisation de loisir. Mais l'an dernier, selon le quotidien américain, certaines firmes importantes, comme la banque Goldman Sachs, ont fini par se rendre aux demandes de leurs employés qui demandaient un autre système. La Maison Blanche elle-même a récemment autorisé l'utilisation d'iPhones.
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http://www.lemonde.fr/technologies/arti ... 51865.html

Anciens Apple maniaques, ils ont décroché
Le Monde.fr | 19.10.2012 à 12h45

"Aujourd'hui 'ma marque' est devenue mainstream", par Guillaume H., 23 ans, Hambourg
En 2002, mon père a acheté iMac G3 Blue Dalamatian, avec mange-disque, et lecteur-graveur de DVD. Une révolution, un chef-d'œuvre. J'avais 13 ans. A l'époque Mac rimait avec sécurité, intuitivité, inventivité. Quand je comparais mon ordinateur magnifique aux engins du collège, il n'y avait franchement pas photo... Le mien était beau et simple d'utilisation. J'ai investi pus tard dans un iPod deuxième génération, petit et bleu fluo, des MacBook, des iMac...
J'ai décroché avec l'explosion de l'iPhone puis de l'iPad. Les produits sont devenus inabordables pour qui n'est pas cadre supérieur. L'inventivité est devenue de l'arrogance. Pire : les appareils rencontrent des problèmes de fiabilité inacceptables. En tant qu'ex-Apple fan, je suis complètement désenchanté. Alors qu'on était quelques milliers de fans en France début 2000, aujourd'hui "ma marque" est devenue mainstream.

"Cachez ce sein que je ne saurais voir", par Nicolas R., 35 ans
Le fait qu'Apple soit devenue la principale entreprise cotée à Wall Street ne colle pas du tout avec le caractère alternatif de ses clients. A l'origine, les Mac étaient certes des équipements pour l'élite, mais pour une élite bienveillante, douce, modeste, créative. La loi du plus fort, la cupidité, ce n'était pas notre truc à mon sens. Et puis quel puritanisme ! Dans iTunes, le mot d'ordre est "cachez ce sein que je ne saurais voir". J'ai basculé sur Mac il y a dix ans, mais aujourd'hui je pense sincèrement changer mon fusil d'épaule.

"Enfermer l'utilisateur" par Pierre M., 34 ans
Je suis devenu Apple maniaque en découvrant mon premier iBook. Pendant 8 ans, j'ai été accro. J'ai évangélisé et converti ma famille, mes proches. Apple était alors l'entreprise qui pensait différemment, qui innovait, à l'image de son slogan "Think different". Puis l'iPhone est arrivé. Avec le succès, Apple s'est transformé en un monstre hégémonique avec pour seule obsession d'enfermer l'utilisateur dans ses propres standards. Boutique 100 % Apple, un contrôle 100 % Apple... et une censure 100 % Apple. Un seul maître à bord, tout puissant. Et une pensée unique, portée par les fidèles qui acceptent cet état de fait sans broncher. Une vraie prison dorée. Il n'y a plus que ça : la marque. J'ai l'impression d'avoir été trahi.

Un modèle fermé et captif, par Seb
J'ai personnellement "décroché" lorsque j'ai voulu commander un iPod avec une gravure personnalisée comme le propose le site d'Apple. J'ai réalisé qu'ils s'arrogeaient le droit de contrôler ma personnalisation. Apple voulait décider pour moi, pauvre mortel qui s'écartait du droit chemin en voulant écrire "Fuck Off" sur mon iPod.

Le modèle fermé et captif d'Apple (aussi bien pour les clients que les éditeurs d'apps) est idéologiquement violent. Il fut un temps, pas si lointain, où on achetait un ordinateur pour l'utiliser comme on l'entendait. Maintenant, lorsque l'on achète très cher du matériel Apple, on accepte par la même occasion de dépenser uniquement chez Apple pour tout service .

Virez le ver ! par Cedric L.
Mac addict depuis 1995, fidèle au pire moment de la marque (période sans Jobs), blindé d'iMac/Book/Pod/Pad/Phone, je me mets en réserve. Patron d'une PME, je ne peux plus cautionner un tel comportement du profit à tout prix. Avec des marges pareilles, on se doit de payer au mieux ses ouvriers, payer des impôts autre part que dans des paradis fiscaux, retraiter ses déchets et nous mettre à l'abri des virus... Allez la pomme, virez le ver.

"L'obsolescence programmée aura eu raison de moi", par Antoine C., 26, Paris, monteur Vidéo
La rupture a eu lieu l'an dernier quand je me suis aperçu que je ne pouvais plus charger d'applications dans mon iPhone 3G, jugé trop vieux par Apple. En effet, si je désinstallais une application, je ne pouvais plus la réinstaller car la version disponible sur l'iTunes Store exige la dernière version du logiciel interne. Une version impossible à installer sur mon téléphone. Mon téléphone marche encore bien ! L'obsolescence programmée dictée par Apple aura eu raison de moi. Ce consumérisme à outrance m'a vacciné et j'ai donc acheté d'occasion un smartphone sour Android que je peux à loisir débrider.

Je me suis réveillé, par Serge M.
J'ai téléphoné un jour à un technicien de mon entreprise pour lui dire que mon Mac, tout neuf, était en panne. A peine avais-je terminé ma phrase qu'aussitôt il me répondait : "c'est impossible". :D J'avais beau lui expliquer en long en large, le problème ne pouvait venir que de moi. Il a fallu que je hurle pour qu'il se déplace et constate que la carte mère était morte. Aussitôt, il a trouvé une excuse à la marque à la pomme. Deux cartes mères plus tard et quelques factures ont achevé de me réveiller.

"Une belle maîtresse dont je me suis éloigné", par Guillaume P.
Quand je me suis converti, en 1995, Apple représentait pour moi deux choses : l'expérience utilisateur, :idea: et une forme de rébellion, une façon d'être différent, de me singulariser du monde normatif Microsoft. :idea: Que s'est-il passé depuis ? La marque à la pomme est devenu une entreprise écrasante, avec des pratiques commerciales qui me rebutent (vente liée, création de situations de monopole, de normes de fait, etc.). :idea: Le déclic final a eu lieu en juin, quand j'ai dû payer 75 euros pour un transformateur électrique en plastique blanc made in China. :sm11: Je me suis dit que oui, trop, c'était trop. :D

Je regarde aujourd'hui Apple comme une belle maîtresse dont je me suis éloigné, parce que nos valeurs différaient. Je garde de la tendresse pour elle, même si aujourd'hui je ne la comprends plus. Et je vis désormais une idylle mouvementée, passionnelle, conflictuelle, avec un OS plus jeune, plus frais, plus beau, encore plein de petits défauts et tellement désirable : Ubuntu.
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3000 pièces / jour :shock: :shock: :shock: :shock: :shock:
220 euros à 380 euros... :idea:

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/ar ... _3216.html

Les galériens de l'iPhone 5
M le magazine du Monde | 20.10.2012 à 16h06

Par Harold Thibault

Zhengzhou, dimanche 14 octobre. En ce début d'après-midi, une épaisse fumée s'échappe d'un immeuble de quatre étages où une partie des quelque 120 000 salariés de l'usine Foxconn se partage des appartements-dortoirs précaires. Lu, 19 ans, qui travaille depuis un mois sur la ligne de fabrication de l'iPhone 5, est en train de faire sa lessive. Elle a juste le temps de dévaler les escaliers en trombe, le visage couvert de suie. D'autres résidents sautent par la fenêtre dans des bâches déployées par des ouvriers.

Les pompiers, l'ambulance, la police finiront par arriver. Bien plus tard. L'épisode témoigne des conditions de vie difficiles des employés du géant taïwanais de l'électronique, installé dans le Henan, une province du centre-est de la Chine. Une réalité sociale qui s'accompagne régulièrement de violences et de débrayages, comme le 6 octobre dernier. 4 000 salariés auraient cessé le travail à Zhengzhou, selon China Labor Watch, une organisation de défense des salariés basée à New York. La direction a démenti. Quelques jours plus tard, suite à une altercation violente entre une contrôleuse qualité et un ouvrier, des dizaines de contrôleurs refusent de pointer. En cause, dans ces deux mouvements sociaux, les contraintes de qualité imposées par Apple à son sous-traitant taïwanais.
Et la sortie mondiale de l'iPhone 5, le 21 septembre, n'a rien arrangé. La pression sur les salariés de Foxconn est toujours plus forte. "Je dois assembler 3 000 pièces par jour, c'est très difficile", raconte une jeune ouvrière de 18 ans, croisée dans ces allées où se bousculent des milliers d'ouvriers migrants, aux abords de l'usine. "Les inspections sont plus sérieuses, c'est devenu plus dur", ajoute-t-elle. A la demande d'Apple, qui estime le nombre de retours excessif, Foxconn fait la chasse aux micro-rayures. Elles ne doivent pas dépasser 0,02 millimètre. Une attention renforcée sur la version noire, où "les éraflures sont bien plus aisément détectables que sur le modèle blanc", note la salariée.

Mais si la sortie du nouvel iPhone a accéléré les cadences, elle a aussi permis à certains salariés d'augmenter un peu leurs revenus. Malgré son organisation scientifique du travail poussée à l'extrême, son management quasi militaire et ses rudes superviseurs, Foxconn apparaît comme un "bon" employeur selon les critères chinois. :sm11: Le droit du travail y est davantage respecté qu'ailleurs et les salaires plus élevés. D'autant que les salariés complètent leur rémunération avec des heures supplémentaires. Comme cet ouvrier de 23 ans qui travaille depuis trois mois à l'approvisionnement en cartes mères.

En temps normal, il gagne 1 800 yuans (220 euros) par mois, mais en septembre, il a obtenu 3 100 yuans (380 euros) en travaillant de 20 h 30 à 8 h 30, avec une pause de deux heures. "De toute façon je n'ai pas trop d'amis ici, explique ce salarié qui partage sa chambre avec quatre collègues au sein d'un appartement qui abrite au total seize personnes. La vie Foxconn c'est comme ci, comme ça." Le bon équilibre, selon lui, "c'est de faire un peu d'heures supplémentaires". Lorsqu'il n'y en a pas, il ne peut plus s'offrir de Liqun, ses cigarettes préférées, à 13 yuans (1,60 euro) le paquet.

Un autre ouvrier, employé à l'analyse des iPhones envoyés en réparation ou refusés par le consommateur, parvient à cumuler 2 800 yuans (345 euros) par mois. C'est pourtant loin d'être suffisant pour lui et son épouse, qui s'occupe de leur fils de 2 ans et ne peut donc pas travailler. Même si la chose est formellement interdite, il lui arrive parfois de jeter un oeil à la photothèque des appareils qui défilent sous son nez. Il y voit des assiettes bien pleines, des existences plus faciles, des pays qu'il ne visitera jamais. "Les étrangers profitent de leur vie, dit-il, nous, nous essayons de la gagner."

Harold Thibault
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Re: Faut vendre votre matos APPLE !

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http://www.tradingsat.com/actu-bourse-241161-AAPL.html

Apple Inc : Apple vise Amazon et Google avec son mini-iPad
Mardi 23 octobre 2012 à 18:33 Imprimer Imprimer
par Poornima Gupta

SAN JOSE (Reuters) - Apple présente ce mardi la dernière déclinaison de sa tablette iPad, plus petite, moins chère et censée se faire une place au soleil dans un segment du marché dominé par Amazon.com et Google.

La Kindle Fire d'Amazon et la Nexus 7 de Google ont capté une partie du marché des tablettes d'entrée de gamme, prouvant qu'il existe une demande pour des tablettes de poche et obligeant Apple à se lancer sur un créneau qu'il avait jusque là évité voire snobé, disent des analystes.

"Apple a très tôt eu le sentiment que l'iPad serait vraiment une grande réussite, ce en quoi il a eu tout à fait raison", dit Lars Albright, co-fondateur de la start-up de publicité mobile SessionM et par ailleurs un ancien d'Apple. "Il détient une grosse part de marché et pour la protéger, il doit être innovant".

L'an dernier, Amazon avait frappé un grand coup avec sa Kindle Fire, une tablette dotée d'un écran de sept pouces (18 cm) lancée en 2011 au prix de 199 dollars. La machine avait pesé sur les marges du distributeur en ligne mais elle lui avait attiré plusieurs millions de clients potentiels.

Amazon a vendu plus d'un million de Kindle par semaine en décembre 2011, ouvrant la voie à d'autres tels que Google et sa Nexus 7, pour tenter de battre le géant Apple dans un marché qu'il a lui-même créé voici deux ans avec le lancement du premier iPad.

Depuis lors, Amazon a lancé sa Kindle Fire HD, le produit qui se vend le mieux sur l'ensemble de son réseau de distribution, affirme-t-il, sur la foi des chiffres de vente aux Etats-Unis, non révélés, et des pré-commandes à l'international.

Quant à la tablette Nexus 7 de Google, fabriquée par le taïwanais Asustek, elle a rapidement été en rupture de stock peu après son lancement en juillet.

LA BATAILLE DU SAPIN DE NOËL

La bataille promet donc d'être sans merci entre le "mini" iPad, la Kindle Fire HD et la Nexus 7 durant la saison des fêtes de fin d'année, qui débute traditionnellement fin novembre sur le marché américain.

Pour l'instant, Apple propose un iPad de 9,7 pouces dont le premier prix est de 499 dollars. La version précédente, ou iPad 2, est disponible pour 399 dollars.

Apple a vendu plus de 84 millions de tablettes jusqu'à présent et au troisième trimestre, l'iPad a représenté 26% de son chiffre d'affaires.

La plupart des analystes de Wall Street pensent que la nouvelle tablette sera dotée d'un écran de sept à huit pouces, et que, pour l'imposer, Apple devra fixer son prix entre 249 et 299 dollars.

Tout dépendra également de l'évolution des marges d'Apple. La marge brute sur les ventes d'iPad aux Etats-Unis d'octobre 2010 à mars 2012 a varié de 23% à 32%, selon un document d'Apple de juillet.

La première Kindle Fire d'Amazon a tout juste atteint le point mort, selon une estimation du cabinet iSuppli. Google affirme de son côté vendre sa Nexus 7 à prix coûtant.

L'action Apple perdait 1,5% à 624,92 dollars vers 16h00 GMT, après un bond de 4% lundi. Elle a gagné 56% depuis le début de l'année.

Wilfrid Exbrayat pour le service français

Copyright © 2012 Thomson Reuters
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Très fin :shock: , mais sans lecteur optique :? :sm11: :

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C'était avant :

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http://www.lesechos.fr/entreprises-sect ... 504861.php

Face à la concurrence, Apple rogne sur ses marges
Par Les Echos | 26/10 | 18:08 | 4commentaires
L'offensive des Samsung, Amazon et Google a poussé le groupe californien à multiplier les lancements de nouveaux produits. Mais cette stratégie a un coût.

La pression concurrentielle sur le marché des « smartphones » et des tablettes commence à peser sur les comptes de la première capitalisation mondiale. Comme prévu, Apple a de nouveau publié des chiffres record jeudi soir, à l'issue de l'exercice fiscal 2012 (clos le 30 septembre) : le chiffre d'affaires a bondi de 44 % par rapport à 2011, à 156,5 milliards de dollars, et le bénéfice net a augmenté de 61 %, à 41,7 milliards. Mais les prévisions financières communiquées par la direction n'ont pas vraiment rassuré -même si le groupe est réputé pour sa prudence. Vendredi, l'actiona ouvert la séance en légère baisse à la Bourse de New York.
Sur le trimestre en cours, Apple vise un chiffre d'affaires de 52 milliards de dollars et un résultat net de 11,75 dollars par action, qui serait alors en baisse par rapport au même trimestre l'an dernier. « Du jamais vu depuis longtemps pour un trimestre de Noël », faisait remarquer Kathryn Huberty, analyste chez Morgan Stanley, lors d'une conférence téléphonique avec la direction. De son côté, Wall Street tablait, avant cette publication, sur des revenus de 55 milliards et un résultat net par action de 15,5 dollars. Le différentiel est important. Il s'explique notamment par la multiplication des lancements de produits ces dernières semaines.
En à peine six semaines, le groupe californien a dévoilé un nouvel iPhone, deux nouvelles tablettes (un iPad Mini et un iPad de 4ème génération), deux nouveaux modèles d'ordinateurs (portable et fixe), et enfin une nouvelle gamme d'iPod. « C'est la période la plus prolifique de l'histoire du groupe en terme d'innovations et de nouveaux produits », a rappelé Tim Cook, le patron d'Apple, lors de la présentation des résultats. Tout ceci a évidemment un coup, qui se matérialise déjà dans les comptes du dernier trimestre. Sur la période, les coûts d'exploitation (+ 29 %) ont en effet grimpé plus vite que le chiffre d'affaires (+ 27 %). Les dépenses en recherche & développement ont notamment bondi de 40 %.

La vitalité de la concurrence a poussé Apple à réagir. Sur le marché des smartphones, la bataille livrée avec Samsung incite l'américain à innover davantage et à s'adapter à l'évolution de la demande, comme en témoigne l'agrandissement de la taille d'écran de l'iPhone 5, qui se rapproche de celle du Galaxy S3, le modèle phare du groupe coréen.

L'arrivée de nouveaux acteurs sur le segment des tablettes a également incité la firme à la pomme à élargir sa gamme. La sortie de l'iPad Mini, qui a par ailleurs causé un certain attentisme chez les consommateurs et pesé sur les ventes d'iPad au trimestre dernier, sonne comme une réponse à l'arrivée récente sur le marché des tablettes 7 pouces de Amazon et Google, à des prix très compétitifs. Or, la direction d'Apple l'a reconnue elle-même : les marges réalisées sur son nouveau modèle seront moins importantes que celles de l'iPad « classique ». Le maintien du leadership pour Apple, sur un marché en forte croissance ne se fera pas sans certains « sacrifices ».
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http://www.lemonde.fr/culture/article/2 ... _3246.html

Apple, fruit de la passion
LE MONDE CULTURE ET IDEES | 25.10.2012 à 15h06 • Mis à jour le 28.10.2012 à 21h10

Par Raphaëlle Rérolle

Ce sont de banales files d'attente, mais le monde entier les a vues : des centaines de personnes sagement alignées devant les boutiques Apple - pardon, les Apple Stores - plusieurs heures avant leur ouverture. Tout ça dans l'espoir d'acheter une machine, pourtant disponible à peu près partout, et en quantité largement suffisante, au moins à terme. Le 22 septembre, vingt-quatre heures après son lancement, l'iPhone 5 avait déjà trouvé 2 millions d'acquéreurs, soit le double du 4S, son prédécesseur, et 4 fois plus que son "ancêtre", le 4. Et il y a fort à parier que le lancement d'une mini-tablette iPad, le 26 octobre, va provoquer une montée de fièvre acheteuse.

Avec un prix de base de 680 euros, l'iPhone 5 est pourtant le téléphone portable le plus cher sur le marché. Sans compter qu'avant d'arriver dans la poche de son propriétaire il a été équipé d'une coque protectrice achetée jusqu'à 60 euros, pour un coût de fabrication ne dépassant pas quelques dizaines de centimes. Alors, une simple machine, vraiment ? :idea: La frénésie, pour ne pas dire la passion suscitée par certains produits de consommation, Apple au premier chef, laisse rêveur.

UN SYSTÈME DE PRISE D'OTAGE TRÈS SOPHISTIQUÉ

D'après une enquête réalisée en 2011 auprès de 15 818 visiteurs du site américain Hunch Blog, spécialisé dans les nouvelles technologies, les utilisateurs de l'iPhone formeraient un groupe socialement bien défini : moins nombreux que ceux d'Android, le grand concurrent (28 %, contre 39 %), mais plus urbains, plus libéraux sur le plan politique, plus optimistes, plus enclins à voyager et possédant un meilleur niveau d'études. D'où vient alors que ces consommateurs éduqués, dotés d'un sens critique supérieur à la moyenne, versent dans des comportements de fan ou de groupie ? Si vous n'avez jamais affronté un "Applemaniaque", autrement dit un type prêt à mordre quand le mot Microsoft - le grand concurrent - vient dans la conversation, c'est que... vous en êtes un vous-même.

Sans compter qu'Apple est un sujet de conversation inépuisable : l'utilisateur est toujours prêt à vous parler des mille qualités de ses machines, même quand vous ne lui avez rien demandé. Dans les boutiques Apple, d'ailleurs, il n'est pas rare que les clients viennent pour bavarder, comparer les modèles, évaluer leurs performances, voire passer un moment entre adeptes, et pas pour acheter, encore moins se plaindre. Par la grâce de cette foi nouvelle, de simples consommateurs sont devenus d'excellents propagandistes. Avec les meilleures intentions du monde, ils se sont enrôlés sous la bannière d'une marque, sans que cela coûte un centime à ses dirigeants.

Et d'une marque très puissante. Car sous ses airs de chevau-léger de la modernité, Apple est une gigantesque machine capitaliste. Un acteur florissant de la Bourse, qui détient 17 % du marché des smartphones et réalise une marge énorme sur ses appareils. Une entreprise enfin qui a su mettre au service du marketing une perception extraordinairement fine des attentes de l'époque. Au point de faire oublier à ses clients un paradoxe à la fois très simple et très embarrassant : derrière son discours d'apôtre de la liberté, de la créativité et de la "cool attitude", la marque à la pomme a développé un système de prise d'otage très sophistiqué : l'appareil n'est qu'une manière de faire vendre des applications, autrement dit des contenus. Essayez donc de télécharger de la musique, des films ou de simples sonneries sur votre iPhone sans passer par iTunes, la boutique virtuelle d'Apple ! Le système, verrouillé, rend cette opération très complexe.

Le phénomène d'attachement à une marque n'est pas unique. D'autres enseignes, comme Nespresso, Free, Hello Kitty, Harley-Davidson ou certaines maisons de luxe parviennent à créer chez le consommateur des comportements proches de l'addiction, en tout cas marqués par une défense fervente et une fidélité inoxydable, doublées d'un dénigrement systématique des concurrents.

Mais Apple porte ces loyautés marchandes à un point encore jamais vu. L'entreprise californienne est passée maîtresse dans l'art de faire naître une communauté, notamment grâce au parfum de contre-culture qui a enveloppé les débuts de l'entreprise et de son fondateur, Steve Jobs. Les utilisateurs ont le sentiment d'appartenir à un club. D'être sinon des rebelles ou des élus, au moins des gens éclairés, qui détiennent une vérité.

Le premier article de cet évangile invisible, c'est la simplicité. Les utilisateurs de Mac ou d'iPhone jurent leurs grands dieux que le système est un jeu d'enfant. Fini les arborescences tarabiscotées, Apple a inventé le "Plug and Play" : vous branchez et ça marche, pas besoin de manuels illisibles. D'ailleurs, l'iPhone est livré sans mode d'emploi - mais par des hordes d'employés en tee-shirts bleus, prêts à vous consacrer des heures dans les Apple Stores. C'est ce que le philosophe Vincent Billard appelle "l'enfantilisation" du client dans iPhilosophie, publié aux Presses universitaires de Laval (Québec). "Cette facilité d'emploi est obtenue grâce à un travail formidable, une énorme ingénierie cachée, observe-t-il. La démarche est un peu paternaliste : Apple fait notre bien malgré nous."

Le design des appareils, lisse, arrondi, ergonomique, renvoie d'ailleurs au monde de l'enfance. Un iPhone, un iPod, un Mac, ce sont aussi des jouets. Surtout, la marque a su attirer ses clients hors du cercle des technophiles. "A ses débuts, Microsoft s'adressait surtout aux ingénieurs, explique Nicolas Herpin, sociologue et directeur de recherches au CNRS. Les autres utilisateurs d'ordinateurs se sentaient rejetés. Apple les a séduits, en proposant des outils plus accessibles et intuitifs."

Sont-ils vraiment plus accessibles ? Non, répond Patrice Duchemin, sociologue de la consommation et professeur au Celsa. "Nous avons été manipulés depuis le début pour trouver que les systèmes Apple sont simples." Ce qu'il appelle la "simplexité" : faire miroiter une approche aisée de techniques compliquées, grâce à des publicités où tout est présenté par une voix débonnaire, sur fond dépouillé. Le choix de la pomme, fruit élémentaire, irait dans le même sens. Il est vrai que, intuitif, le Mac l'est surtout pour ceux qui sont nés dans cet environnement. Sans aide, les autres risquent bien de passer un mauvais quart d'heure : même le défilement des documents à l'écran n'est pas évident lorsque l'on n'a pas compris qu'il obéit au toucher.

Le conditionnement du client fait appel à l'irrationnel, selon M. Duchemin. "La relation entre Mac et ses utilisateurs ne relève pas d'une logique de marque classique. Il s'agit d'une forme de fanatisme qui n'est pas fondé sur une évaluation rationnelle du produit." Mais quels sont les ressorts de ce fanatisme ? L'Américain Martin Lindstrom donne des éléments de réponse dans Apple, la tyrannie du cool, film documentaire de Dimitri Kourtchine et Sylvain Bergère, produit par La Générale de production et diffusé par Arte fin 2011.

Cet expert en neuromarketing exhibe des scanners cérébraux réalisés sur des détenteurs d'iPhone. :D "L'utilisation de ce smartphone active la même région que lorsqu'on est amoureux" :D , affirme-t-il. Elle excite la zone cérébrale des amygdales, qui joue un rôle important dans les émotions et le conditionnement. "Cela reflète la peur d'être seul, coupé du monde, ajoute M. Lindstrom. La marque a dépassé le produit en déclenchant une émotion particulière, que les autres téléphones ne produisent pas. J'appelle ça une religion", conclut cet expert qui étudie le phénomène depuis sept ans.

Une religion, c'est le parallèle que dessine Patrice Duchemin : les fidèles ont des temples (les Apple Stores), un gourou mort dont la parole continue d'être diffusée (Steve Jobs), un dogme (faire fonctionnel et beau) et des prêtres (les garçons et les filles en tee-shirt bleu qui font des haies d'honneur aux clients dans les Apple Stores). D'où des conduites irrationnelles sur le plan économique : un fan d'Apple est prêt à payer cher un produit, certes haut de gamme et performant, mais dont l'équivalent vaut jusqu'à un tiers de moins ailleurs.

Dominique, par exemple, explique en souriant un peu jaune qu'il a "tout Apple, sauf les actions". Cet homme de 52 ans investit systématiquement dans chacune des nouveautés, quitte à revendre ses anciens appareils, quand il le peut. Son iPhone 5 lui a coûté 679 euros, alors qu' il aurait payé 20 % de moins s'il avait choisi le Galaxy de Samsung. Un produit sensiblement équivalent et, selon lui, techniquement meilleur. Mais pourrait-il changer de marque ? Silence embarrassé. "Non, constate-t-il avec sincérité. Et pas seulement parce que tout est connecté ou parce que je connais bien le fonctionnement d'Apple. Ça va plus loin : j'aurais l'impression d'aller vers le bas de gamme, le commun. D'être exclu."

"UN SENTIMENT, UN BESOIN. ET UNE DÉPENDANCE"

Sur Facebook ou sur Twitter, les clubs de fans d'Apple sont très actifs. Et très fermés, pour certains. La moindre critique contre la pomme entraîne l'éviction du coupable. C'est ce qu'a constaté Vincent Touati, un jeune fan montpelliérain très actif sur le Net, qui vit dans un univers Apple depuis le Mac reçu pour sa communion jusqu'à l'iPad qu'il s'est offert en travaillant l'été. "Il m'est arrivé d'émettre une légère critique dans un podcast que je fais sur iTunes, se souvient-il. Deux jours après, mon podcast n'apparaissait plus." Après avoir été "fan boy" pendant des années, après avoir tenu régulièrement un blog uniquement destiné à présenter les produits Apple, après avoir refusé de "jailbreaker" ses appareils (les trafiquer pour les faire échapper au contrôle d'Apple) afin de "ne pas trahir la communauté", Vincent a pris un peu de distance. Pourtant, il reste fidèle à ses premières amours. Pas question de passer à l'ennemi. "Je suis dépendant de mes applications, qui n'existent dans aucune autre marque, sourit-il. J'ai tout ce qu'il me faut." Pour lui, comme pour beaucoup d'autres, le lien n'est pas que pratique, c'est "avant tout un sentiment, un besoin. Et une dépendance".

Cette dépendance est d'autant plus forte que l'iPhone est conçu pour devenir un puits d'intimité, "une belle boîte à secrets qui contient toutes les données personnelles, depuis les contacts jusqu'aux musiques et aux photos, en passant par les mails", observe Pascal Gustin, PDG de la société de conseil en management Algoé.

Les conduites irrationnelles du fan dépendant sont le fruit de démarches que l'on peut qualifier, elles, de très rationnelles. Et d'abord dans le domaine technologique. Apple combine à la perfection deux types de rationalités opposées : l'une technique, l'autre magique. C'est l'analyse que propose Denis Bertrand, professeur de littérature et de sémiotique à Paris-VIII- Vincennes-Saint-Denis et spécialiste d'économie de la communication.

Pour lui, la convergence entre le monde du mythe et celui de la raison se traduit par ce que les chercheurs appellent le wow effect - en bon français l'"effet waouh !". Une réaction de surprise émerveillée très recherchée par les bureaux d'études et notamment dans le monde de l'automobile. Exactement ce qui se produit lorsque vous voyez pour la première fois l'image s'agrandir sur un iPhone sous la pression de vos doigts, ou la photo changer de sens, quand vous basculez votre tablette iPad.

Une lecture sémiotique de ce miracle fait apparaître trois mécanismes. A commencer par l'effet d'apparition : "C'est Lourdes, ironise Denis Bertrand : quelqu'un apparaît et il n'est pas entré par la porte." La baguette magique, autrement dit. Vient ensuite l'effet de métamorphose : l'objet se transforme en un être pseudo-vivant. "Il y a une animalité latente de l'appareil, qui l'investit d'une sorte d'intentionnalité, estime Denis Bertrand. Quand par exemple la prise magnétique du Mac cherche elle-même l'emplacement où elle doit se ficher." Enfin, l'effet de charme, lié aux propriétés esthétiques et sensorielles de l'outil, ainsi qu'à ses finitions exceptionnellement soignées.

Cette technologie géniale est amplifiée par le marketing qu'Apple a élevé au rang de science exacte. Avec, d'abord, l'élaboration d'une légende de la marque : ses lieux historiques (le fameux garage de Cupertino, ville de la Silicon Valley où Steve Jobs a fait ses débuts, lorsqu'il habitait chez ses parents), ses grands hommes, ou même ses coups d'Etat. Ce n'est pas tout.

Apple exploite aussi de manière parfaite certaines tendances de fond de la société, comme l'attrait pour les codes du luxe. C'est l'une de ses grandes réussites, que d'autres marques comme Nespresso ont largement utilisée dans son sillage, notamment :sm11: le "plus cher, c'est mieux". :sm11:

Qu'il s'agisse des produits, des boutiques ou même des emballages, tout est fait pour jouer sur l'élégance, la transparence, le dépouillement, la légèreté. Voire la pureté, l'élévation. Rien à voir avec les appareils lourdingues et marronnasses des premiers âges de l'informatique, quand un ordinateur n'était qu'un outil de bureau pour spécialistes. "C'est le propre d'une marque premium d'associer high-tech et style, numérique et art. Apple a dé-technicisé l'objet par l'esthétique, indique le philosophe Gilles Lipovetsky. Or l'art crée du prestige, de la désirabilité."

Le génie de Steve Jobs est aussi d'avoir glissé une note d'anticonformisme derrière ses ordinateurs, iPod ou iPhone. "Souvenez-vous des campagnes publicitaires d'Apple contre Big Brother, rappelle Gilles Lipovetsky. Rien que le logo, une pomme mordue, suggère une transgression." Un appel à changer le monde. L'utilisateur d'Apple ne peut devenir que le complice d'un tel projet quand il a l'impression d'exister plus intensément rien qu'en tenant un téléphone. Pianotant sur les touches de son merveilleux appareil, il se sent créatif à bon compte en se prenant pour un photographe, un écrivain, un graphiste, un cameraman, un ingénieur du son, etc.

"L'INDIVIDU DIT CE QU'IL EST À TRAVERS UNE MARQUE"

"Les produits Apple répondent à la perfection aux attentes du néo-consommateur esthétique", commente Gilles Lipovetsky. L'hyper-consommateur, né du développement de la consommation de masse dans les années 1980, ne se contente plus du fonctionnel. Il ne veut pas juste que ça marche, mais que les objets lui procurent une émotion. "Le phénomène se retrouve partout, selon M. Lipovetsky. On ne veut plus une cuisine fonctionnelle : on souhaite un lieu où on se sente bien, qui procure du plaisir."

Mais pourquoi sommes-nous devenus des hyper-consommateurs hédonistes ? Pourquoi, en somme, les stratégies déployées par Apple prennent-elles si bien sur nous ? Bien sûr, les logiques marketing ont leur importance, la saturation des marchés oblige les entreprises à se creuser la tête pour créer de nouveaux besoins, et la société de consommation diffuse un idéal de confort et de plaisir.

Cependant, dans le cas d'Apple, le label de créativité associé à la marque épouse aussi les contours d'une société furieusement individualiste, où chacun doit définir sa propre personnalité sans le secours des grands codes de la religion ou de la politique. "La consommation a longtemps été emblématique d'une position sociale, d'une place dans la hiérarchie, signale Gilles Lipovetsky. Maintenant, on assiste à une évolution : la logique de différenciation est toujours là, mais plus individuelle que collective. L'individu dit ce qu'il est à travers une marque. C'est un emblème de sa personnalité, pas seulement de sa classe." Du coup, ajoute-t-il, le rapport aux choses est plus intolérant, car ces objets sont beaucoup plus que de vulgaires appareils : ils signent une personne. D'où certaines réactions de type sectaire.

L'IPHONE? UN ENGIN TERRIBLEMENT GRAND PUBLIC

Enfin, le besoin de croire en quelque chose est si fort que moins les religions recrutent, plus les marques font d'adeptes. La puissance de l'irrationnel est aiguisée par le fait que la société se standardise. "Les consommateurs entretiennent des relations irrationnelles avec les marques pour échapper à une société qui érige la normalité en nouvelle idéologie. Ils passent de l'autre côté du miroir", considère Patrice Duchemin.

Les marques seraient un recours, quand le monde nous oppresse ou ne nous suffit plus. Mais, pour les fans d'Apple, la question se pose aujourd'hui avec une acuité nouvelle. Car leur passion tenait au fait que l'entreprise était perçue comme un outsider. Or l'explosion des ventes change la donne. L'iPhone, notamment, devient un engin terriblement grand public, aux antipodes du petit bijou élitiste des débuts. Quant à la marque, certains Applemaniaques d'hier l'accusent aujourd'hui de trahir en s'éloignant de son idéal alternatif et libertaire. Après avoir converti leur entourage, et prêché la bonne parole pendant des années, ceux-là vont devoir se reconvertir. Steve Jobs est mort mais la passion, elle, est toujours là.

Raphaëlle Rérolle

A LIRE
"IPHILOSOPHIE" de Vincent Billard (Presses de l'université de Laval, Québec, 2011).
"INSIDE APPLE, DANS LES COULISSES DE L'ENTREPRISE LA PLUS SECRÈTE DU MONDE" d'Adam Lashinsky (Dunod, 256 p., 16 €).
À VOIR
"HELLOTM H5" Exposition à la Gaîté-Lyrique, Paris 3e. Entrée : de 7 € à 5 €. Jusqu'au 30 décembre. www.gaite-lyrique.net
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Bling bling quand même, le Steve :? :

http://www.google.fr/imgres?hl=fr&sa=X& ... =145&ty=78

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Re: Faut vendre votre matos APPLE !

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Le Sony XperiaV, bientôt disponible, outre la 4G,
la norme IP57 : résistance à l'eau, jusqu'à 1 mètre de profondeur, pendant 30 minutes :sm11:

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