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Richie
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Re: GOOGLE maître du Monde

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60 millions d'euros "ciblés", c'est rien du tout :roll:

http://lci.tf1.fr/economie/medias/accor ... 08767.html

Un accord a été signé vendredi à l'Elysée entre le patron du moteur de recherche américain Google Eric Schmidt et le président François Hollande sur la rémunération des éditeurs français par les moteurs de recherche, a annoncé l'Elysée.
Google et les éditeurs de presse français ont conclu vendredi un accord aux termes duquel le géant américain de l'internet va financer à hauteur de 60 millions d'euros un fonds d'aide à la transition des médias français vers le numérique. L'accord a été annoncé à l'Elysée à l'issue d'une rencontre entre François Hollande et le président exécutif de Google, Eric Schmidt, en présence des ministres de la Culture et des PME et de l'Economie numérique, Aurélie Filippetti et Fleur Pellerin.

L'accord signé entre Google et les éditeurs de presse français est basé sur un "partenariat commercial" destiné à aider la presse à se développer sur internet et à "accroître ses revenus en ligne", a indiqué à l'AFP un porte-parole du géant américain. "Nous avons trouvé un accord qui est principalement basé sur un partenariat commercial", a déclaré ce responsable, qui a tenu à préciser qu'il ne s'agissait pas d'allouer une enveloppe aux éditeurs de presse mais "d'initier de nouveaux projets ensemble". "Le premier projet consiste à conclure des accords commerciaux avec les éditeurs pour les aider à tirer le meilleur parti d'internet et accroître leurs revenus en ligne, au moyen de solutions publicitaires", via notamment les plateformes spécialisées du géant de l'internet AdSense, AdMob et AdExchanges, a expliqué le porte-parole.

Un accord similaire en Belgique

La deuxième partie de l'accord prévoit la mise en place par Google d'un fonds pour l'innovation dans la presse numérique, doté de 60 millions d'euros, afin d'encourager et de stimuler l'innovation digitale dans les médias. Ce fonds "sélectionnera des initiatives prometteuses qui permettront de faire émerger en ligne de nouveaux contenus digitaux", a précisé le porte-parole.
En Belgique, un accord similaire avait été conclu au terme d'un bras de fer de six ans entre Google et Copiepresse, l'organisme qui défend les intérêts des journaux belges.

"Il s'est produit aujourd'hui un événement mondial", a déclaré François Hollande à propos de l'accord. "Il s'est produit aujourd'hui un événement mondial (...) la conclusion d'un accord entre Google et un groupement de presse qui a été capable de se fédérer pour mener cette négociation", s'est félicité le chef de l'Etat, qui assistait à la conclusion de cet accord à l'Elysée. Le président Hollande a déclaré que "cet accord (était) bon pour la presse française, bon pour les contenus et bon aussi pour Google". :?: "A la fois sur la méthode - la recherche d'un accord entre un grand groupe mondial et la presse française - et sur le résultat - un fonds de 60 millions d'euros pour les investissements d'avenir -, c'est une fierté pour la France d'avoir été capable de réaliser cet accord qui est le premier dans le monde" :?: , a-t-il poursuivi.

Les associations d'éditeurs de presse souhaitaient en effet que le groupe américain les rémunère pour les informations qu'il indexe, une demande refusée jusqu'ici par Google qui menaçait de son côté de ne plus référencer les médias français. Le président de la République, qui avait reçu à la fin octobre Eric Schmidt, avait annoncé qu'une loi pourrait "intervenir si nécessaire" pour faire payer une taxe à Google, dans l'hypothèse d'un échec des négociations avant fin décembre. Le gouvernement avait ensuite accordé un mois supplémentaire aux différentes parties, jusqu'au 31 janvier.

Source sur TF1 News : Google versera 60 millions d'euros à la presse française
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http://www.rtl.fr/actualites/info/infor ... 7758636525

phpBB [video]

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Google lance son nouvel ordinateur portable pour concurrencer le Macbook d'Apple
Créé le 22/02/2013 à 09h54

Google poursuit sa guerre contre Apple. Après le marché du mobile, le géant de l'internet s'attaque à l'ordinateur portable haut de gamme et a annoncé jeudi le lancement de son Chromebook Pixel, destiné à grignoter le terrain occupé jusqu'alors par le célèbre MacBook.

Ecran tactile et connexion 4G
"Les gens abandonneront un MacBook Air pour cela", a assuré Sundar Pichai, vice-président de la division "Chrome" de Google, en présentant le nouvel appareil à San Francisco. Le groupe internet a indiqué que ses premiers ordinateurs "Chromebook Pixel" commençaient à être commercialisés jeudi dans ses boutiques en ligne Google Play aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, pour respectivement 1.299 dollars et 1.049 livres et un envoi la semaine prochaine, et qu'ils seraient aussi disponibles "bientôt" sur le site du distributeur d'électronique américain Best Buy.

Ces premiers appareils sont équipés d'une connexion internet sans fil (Wifi). Une version compatible avec la téléphonie mobile de 4ème génération LTE sera également lancée en avril aux Etats-Unis pour 1.449 dollars. Le Chromebook Pixel mêle des technologies typiques des tablettes, notamment un écran tactile, et d'autres retrouvées sur les ordinateurs classiques. Google a vanté sa rapidité et la qualité de son écran, dont la résolution est, selon Sundar Pichai, la plus élevée offerte aujourd'hui par un ordinateur portable.

L'ordinateur fonctionne avec une puce Intel, et pour que ses acheteurs puissent profiter de tous les avantages de l'informatique dématérialisée sur internet, Google leur offre un teraoctet (soit 1.000 gigaoctets) de stockage sur son service en ligne Google Drive. Il sera produit à Taïwan par des sociétés électroniques qui n'ont pas été identifiées, et Google a dit travailler avec une série de concepteurs d'applications pour mettre au point ses programmes.

Google avait déjà depuis 2010 une gamme d'ordinateurs portables Chromebook, dont la fabrication a été confiée entre autres aux groupes taïwanais Acer, chinois Lenovo, sud-coréen Samsung ou américain Hewlett-Packard. Mais ces appareils se positionnaient plutôt sur l'entrée de gamme et rivalisaient avec des appareils fonctionnant avec Windows, le système d'exploitation de Microsoft. Google s'attaque cette fois frontalement à Apple, qui a clairement positionné ses propres appareils sur le haut de gamme.

Une guerre tous azimuts
Les deux groupes sont déjà à couteaux tirés dans le domaine des smartphones et des tablettes, où le système d'exploitation mobile Android de Google s'est imposé en peu de temps comme un acteur de poids. Google utilise Android pour ses propres téléphones et tablettes Nexus, mais le logiciel a aussi été adopté par toute une série d'autres marques.

Environ 70% des smartphones vendus dans le monde au quatrième trimestre fonctionnaient ainsi sous Android, qui dépasse ainsi largement l'iPhone d'Apple (environ 22% du marché). Le marché des tablettes en revanche est toujours dominé par l'iPad, même si la concurrence des engins sous Android se renforce.

Selon des informations de presse récentes, Google se préparerait aussi à ouvrir ses propres boutiques "en dur", pour mieux mettre en valeur et élargir le réseau de distribution de ses propres appareils.

http://www.futura-sciences.com/fr/news/ ... ple_44824/

Le Chromebook Pixel ressemble à un portable, mais son écran est tactile et il s'appuie sur le système d'exploitation Chrome OS. Sa connectique comporte deux prises USB, un lecteur de cartes SD, une liaison Bluetooth et une connexion par Wi-Fi, ainsi qu'une sortie audio et un mini-DisplayPort. © Google
Le Chromebook Pixel, à utiliser via Internet

Avec 1,52 kg sur la balance, le Chromebook Pixel se présente comme un hybride entre tablette et portable avec, par exemple, un écran tactile et un clavier. Google a vanté sa rapidité et la qualité de son écran, dont la résolution est, selon Sundar Pichai, la plus élevée offerte aujourd'hui par un ordinateur portable. Avec son écran de 12,85 pouces de diagonale (32,6 cm) et une définition de 2.560 x 1.700 pixels, la résolution atteint effectivement 239 pixels par pouce (ppp). Le concurrent de référence, le MacBook Pro Retina, s’en tient à 220 ppp.

La maigreur de la capacité de stockage interne est compensée par une réserve de mémoire dans le cloud, accessible par Internet donc, de 1 To (téraoctet) via le service en ligne Google Drive. Le système d'exploitation, Chrome OS, est d'ailleurs essentiellement tourné vers une utilisation via Internet.

http://www.phonandroid.com/chromebook-p ... me-os.html

Chromebook Pixel : Google officialise son ultraportable sous Chrome OS

Google a officialisé son Chromebook Pixel, un ultraportable tactile sous chrome OS qui se veut haut de gamme. Google a mis fin aux rumeurs en présentant son Chromebook Pixel, un ultraportable sous Chrome OS qui vient directement concurrencer les MacBook Air et autres ultrabooks, pour un prix similaire.
C’est hier soir que Google a officialisé son Chromebook Pixel. La vidéo qui avait fuité il y a quelques semaines était bien celle du nouvel ultraportable du géant américain. Le Chromebook Pixel est équipé d’un écran tactile 12,85 pouces d’une résolution de 2560 x 1700 pixels, soit une densité de pixels de 239 ppi. Un processeur i5 à 1,8 GHz, 4 Go de RAM et 32 Go de stockage SSD viennent compléter la fiche technique. Pour pallier le petit disque dur, Google offre avec son ultraportable 1 Go de stockage en ligne. Ce qui est assez logique dans la mesure où le Chromebook Pixel repose sur Chrome OS qui lui même repose sur les services en ligne de Google.

Le Chromebook Pixel est en aluminium et propose un design unibody pour 16,2 mm d’épaisseur et 1,52 kg. Le clavier est rétro-éclairé et le portable dispose de deux ports USB 2.0, un mini DisplayPort, le Bluetooth 3, un port micro et casque ou encore une caméra frontale HD. Le Chromebook Pixel est proposé à partir de 1299 dollars aux États-Unis et en Angleterre pour l’instant. Un prix élevé pour un ultraportable qui se veut haut de gamme. Une seconde version du Chromebook Pixels sera proposée avec 64 Go de stockage SSD et une connectivité 4G/LTE pour1499 dollars.

Google officialise son Chromebook Pixel tactile

Des prix très élevés pour un Chromebook Pixel qui a l’air prometteur, mais qui est loin d’être parfait pour une telle somme. On ne retrouve pas de ports USB 3 et l’autonomie annoncée n’est que de 5 heures. On est loin des ultrabooks proposés jusqu’alors qui étaient moins impressionnants, mais sous la barre des 800 euros. Mais Google ne vise apparemment plus le même public en affirmant que « les gens abandonneront un MacBook Air pour cela ».
L’avenir nous le dira, même si pour le même prix, on peut obtenir un ultraportable haut de gamme avec Windows ou OSX qui ont fait leurs preuves et qui proposent un stockage physique plus conséquent qu’on est en droit d’attendre pour 1299 dollars. On est loin du rapport qualité prix excellent des produits Nexus… Que pensez-vous de ce Chromebook Pixels présenté par Google ?
sguigui
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Re: GOOGLE maître du Monde

Message non lu par sguigui »

J'ai acheté le Google Nexus 4 avant hier 300$ tout débloqué
Recu aujourd'hui

Super sympa, un peu gros par contre
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
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Re: GOOGLE maître du Monde

Message non lu par Richie »

sguigui a écrit :J'ai acheté le Google Nexus 4 avant hier 300$ tout débloqué
Recu aujourd'hui

Super sympa, un peu gros par contre
Tu vas pouvoir acheter les lunettes Google...mais là, c'est un prix digne de la pomme (1 500 dollars :?: ):shock:
https://www.google.fr/search?q=google+g ... e&ie=UTF-8

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GOOGLE GLASS : DE NOUVELLES CARACTÉRISTIQUES DÉVOILÉES
Le 17/04/2013 à 09:51:26 Vues : 213 fois 1 REACTION

Google lève encore un peu plus le voile sur ses Google Glass en présentant de nouvelles caractéristiques techniques. Les lunettes connectées seront, entre autres, équipées d’un appareil photo de 5 mégapixels.

La rumeur dit qu’elles débarqueront sur le marché américain fin 2013. Histoire de faire patienter les (déjà) fans des Google Glass, la firme de Mountain View distille semaine après semaine des informations sur ses lunettes connectées. Hier, le site 9to5Google a dévoilé de nouvelles caractéristiques. Présentation.

Google Glass : un appareil photo 5 MP, un écran HD
Les lunettes de Google devraient être équipées :

- d’un appareil photo d’une définition de 5 mégapixels, capable d’enregistrer de la vidéo en 720p (HD) ;

- d’un affichage de 640 x 360 pixels donc la qualité équivaut à un écran de 25 pouces en haute définition, regardé à une distance d’environ 2,50 mètres.

Autres éléments révélés :

- Les Google Glass seront dotées d’une capacité de stockage de 16 Go, dont 12 Go utilisables par l’utilisateur. Les 4 Go restant seront dédiés aux logiciels embarqués.

- Grâce à l’application Android MyGlasses, les utilisateurs pourront envoyer des SMS via leur smartphone et en récupérer les données de géolocalisation.

- Le son devrait être transmis par conduction osseuse. :shock:

- Un câble micro USB et un chargeur seront fournis avec les lunettes (autonomie estimée : 24 heures pour une utilisation normale).

- Elles seront compatibles avec les normes wifi 802 11 b/g et pourront se connecter avec les mobiles Bluetooth.

- Le contenu stocké dans les Google Glass pourra être synchronisé avec le contenu cloud, probablement par l’intermédiaire de Google Drive.

+ Afin de convenir à tout type de visage, les Google Glass disposeront d’une monture ajustable.

> Google devrait en dire un peu plus lors de sa conférence annuelle, Google I/O, organisée cette année du 15 au 17 mai.

Lire aussi : Des Google Glass pour les myopes

Google a annoncé que ses lunettes connectées supporteront les verres adaptés aux troubles de la vue. Le géant américain en a également profité pour dévoiler les premières applications disponibles sur les Google Glass.

Depuis quelques mois, c’est l’euphorie autour du nouveau projet de Google : les lunettes connectées. Mais malgré l’enthousiasme suscité, une partie de la population se posait inlassablement la question suivante : les personnes souffrant de problèmes de vue pourront-ils également utiliser les Google Glass ?

Que les myopes et autres astigmates se rassurent, le géant américain a tout prévu. Comme la société l’explique sur son compte Google +, les lunettes connectées supporteront tout type de verres, grâce au design modulaire de ses montures. Seule la première version, l’édition Explorer, normalement mise sur le marché dès cette année, ne sera pas compatible à sa sortie. Il faudra atteindre la fin 2013 pour en savoir plus sur les lunettes prévues à cet effet. En attendant, Greg Priest-Dorman, développeur de la société, prend la pose, équipé de ses Google Glass adaptées à des verres correcteurs.

Google dévoile les premières applications de ses lunettes
La société de Mountain View dévoile peu à peu l’étendue de son projet de lunettes connectées. Après l’annonce des montures adaptées à tous les verres, Google a présenté les premières applications disponibles sur son futur « joujou », au festival SXSW Interactive.

Parmi elles :

- Le Times (premier partenaire des Google Glass) grâce à laquelle un simple coup de tête permettra d’afficher les images et les gros titres. Les lunettes pourront également « lire » les actualités via un haut-parleur couplé à un système de lecture automatique.

- Sans surprise, le service mail de Google, Gmail, fait également partie de la liste. L’utilisateur pourra configurer son application pour n’être alerté que des messages urgents et un système de reconnaissance vocale permettra de dicter une réponse.

- Evernote permettra de capturer et partager tout type d’information sous forme de texte, son, image, page web etc… L’application permettra également à l’utilisateur de prendre une photo ou une vidéo.

- Path. Le réseau social de partages permettra d'afficher les photos prises par ses amis, de sélectionner un smiley avec la zone tactile sur la branche de la lunette et de partager son emplacement.

Par Mathilde Bourge
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Re: GOOGLE maître du Monde

Message non lu par Richie »

Il y aura des concurrents aux lunettes de Google (ils ont prévu le compteur vélo....):
http://www.boursorama.com/actualites/jt ... 6208877a2c

Avenir = montre / téléphone et écran sur les lunettes.
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http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/ ... S-32280322

Le guide :
http://www.nsa.gov/public_info/_files/U ... he_Web.pdf

ANONYMOUS – La NSA publie son manuel du parfait cyber-espion

La NSA, l'agence de renseignement américaine, vient de rendre public un guide à destination de ses cyber-agents, intimée par la justice de déclassifier ce document sur le fondement du Freedom of Information Act.
Le guide de 643 pages, sobrement intitulé "Démêler la Toile : guide des recherches sur Internet" (Untangling the Web, A Guide to Internet Research), est truffé de conseils pour utiliser au mieux les moteurs de recherche, les archives et autres outils sur le Web, "afin de dénicher des informations confidentielles qui seraient accidentellement tombées dans le domaine public", relate notamment le site Fortune de CNN.

"Il y a tellement de données disponibles sur Internet que même les cyber-espions ont besoin d'aide", 8) note Wired.
"Pour les assister, la NSA a donc produit un guide leur permettant de déterrer des informations enfouies dans le Web."
Selon les auteurs, rien de ce qui écrit dans ce document est illégal, et il ne permettrait, en aucun cas, de pirater des données confidentielles. Les experts précisent que ces données sont à la portée de chaque internaute avec un certain bagage informatique.

"Disons que vous êtes un cyber-espion à la solde de la NSA et que vous recherchez des informations sensibles sur des entreprises sud-africaines. Que faites-vous ?", s'amuse à demander le journaliste de Wired. "Il suffit de rechercher des documents Excel que l'entreprise aurait publiés, par erreur ou inadvertance, en tapant simplement 'filetype:xls site:za confidential' sur Google", conseillent les experts de la NSA. Pour trouver des documents contenant des mots de passe de sites russes, il suffit d'écrire "filetype:xls site:ru login." "Même pour les sites rédigés dans une autre langue que l'anglais, les termes 'identifiants' ou 'mot de passe' sont en général écrits en anglais", précisent les auteurs.
Rien de neuf sous le soleil, estime toutefois Wired. "Quelqu'un comme Johnny Long décrit ces méthodes depuis plusieurs années déjà, dans des conférences sur le piratage et dans son livre Google Hacking".

Les experts de la NSA, eux, se défendent d'encourager le piratage des sites et des serveurs. Ils livrent en tout cas quelques clés pour y parvenir.
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http://www.lemonde.fr/technologies/arti ... 51865.html

Les "Google Maps" pour vélos arrivent en France
Le Monde.fr | 28.05.2013 à 14h10 • Mis à jour le 28.05.2013 à 18h11
Par Michaël Szadkowski

Vous avez besoin d'un itinéraire pour vos trajets en vélo, privilégiant les pistes cyclables ? Google a désormais une solution pour vous.
Le moteur de recherche a annoncé lundi 27 mai sur son blog "Europe" l'arrivée d'une option "vélo" dans les itinéraires de son système de navigation "Google Maps" pour six nouveaux pays (l'Allemagne, la France, la Pologne, l'Irlande, le Luxembourg et le Liechtenstein), suivant l'exemple d'autres sites de navigation comme Via Michelin ou Mappy.

Mais à la différence de ces derniers, les cartes proposées par Google affichent les sentiers, les voies réservées ou les routes adaptées à ce moyen de transport.
Les trajets entre deux adresses sont également censés privilégier les meilleurs trajets (mais d'après nos tests, certains itinéraires privilégient des côtes plutôt ardues, qui ne sont pas mentionnées par le service...).

Sur son blog, Google explique que la navigation vocale, de type GPS, sera accessible aux possesseurs de smartphone ayant installé l'application "Google Maps" grâce à des écouteurs.
En plus des parcours classiques comme ceux du Tour de France, Google propose enfin aux utilisateurs de renseigner leurs propres informations ou itinéraires, afin d'améliorer le service.

Michaël Szadkowski
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Message non lu par sguigui »

je l'ai utilisé le mois dernier et c'est pratique
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
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Re: GOOGLE maître du Monde

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http://www.lemonde.fr/technologies/arti ... 51865.html
Avec Calico, Google veut s'attaquer à la vieillesse et à la maladie.

Le Monde.fr | 18.09.2013 à 20h02

Google a annoncé mercredi 18 septembre le lancement de Calico, une entreprise s'attaquant au défi "de l'âge et des maladies associées", a annoncé l'entreprisedans un communiqué.
L'entreprise sera dirigée par Arthur Levinson, l'ancien patron de Genentech, un des pionniers des biotechnologies.
"Ces problèmes nous affectent tous, de la diminution de notre mobilité et de notre agilité mentale qui surviennent avec l'âge, jusqu'à des maladies mortelles qui fontpayer un lourd tribu aux familles. Et même si c'est clairement un pari à long terme, nous croyons pouvoir faire de très bons progrès dans des délais raisonnables", a expliqué Larry Page, le patron du géant de Mountain View, sur sa page Google+.
"Google peut-il résoudre la mort ?", se demande le magazine américain Time, qui consacre sa couverture à ce projet. Les détails exacts des desseins que poursuivra Calico sont en tout cas encore inconnus. L'idée étant de se différencier des laboratoires pharmaceutiques et des entreprises de biotechnologie en pariant sur le très long terme.

LES DONNÉES, LE POINT FORT DE GOOGLE
Pourquoi Google, qui domine outrageusement le marché de la recherche en ligne ou celui du système d'exploitation des smartphones, se lancerait-il dans un tel projet ? D'abord, remarque le Time, "la médecine est sur le point de devenir une science de l'information : les médecins et les chercheurs sont désormais capables de récolter et d'analyser de gigantesques quantités de données auprès de leurs patients. Et Google est très, très bon avec les grandes bases de données".

En outre, le géant de Mountain View est devenu depuis quelque temps coutumier des annonces iconoclastes et des projets d'envergure. Après ses lunettes intelligentes et sa voiture sans conducteur, il a récemment dévoilé une entreprise visant à connecter les endroits les plus reculés de la planète à Internet à l'aide de ballons d'altitude. Mais, comme le note le Time, c'est la première fois que Google crée pour cela une structure indépendante, ayant jusqu'à présent développé ses innovations en interne.

"FAIRE PLUS DE CHOSES, RÉSOUDRE PLUS DE PROBLÈMES"
Cela tient également à la nature même du groupe et au caractère de ses dirigeants. "Pour moi, ça n'est pas satisfaisant quand je vois des entreprises qui deviennent très grandes, et qui continuent à ne faire qu'une seule chose. Idéalement, lorsqu'on commence à avoir plus d'employés et de ressources, on peut faire plus de choses, résoudre plus de problèmes. On a toujours été dans ce genre de philosophie", explique ainsi Larry Page au Time.

Cette initiative, même s'il elle risque d'être gourmande en argent frais, reste une goutte d'eau à l'échelle de Google, qui dispose de 54 milliards de dollars en cash. Le cash, justement, n'est pas totalement étranger à l'histoire. Astro Teller, qui dirige Google X, le laboratoire secret qui planche sur les projets les plus fous de l'entreprise, l'avoue lui-même :
:sm11: "Si vous faites quelque chose d'un petit peu mieux, les gens peuvent payer. Mais si vous faites du monde un endroit radicalement meilleur, l'argent va vous trouver de manière juste et élégante." :sm11:
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Re: GOOGLE maître du Monde

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Je ne regarderai plus les bandeaux publicitaires sur Onlinetri de la même façon :D

http://www.lemonde.fr/idees/article/201 ... _3232.html

Le terrorisme publicitaire
LE MONDE | 26.10.2013 à 12h18 • Mis à jour le 27.10.2013 à 16h56 |
Par Hans Magnus Enzensberger (Poète, écrivain, traducteur et journaliste)

La vitrine d'une épicerie à New York en septembre. Pour l'écrivain Hans Magnus Enzensberger, la réclame, autrefois un peu envahissante, sert aujourd'hui la surveillance totale du monde global.
Elle fut toujours bruyante. Aujourd'hui, on peut encore entendre, sur un certain nombre de marchés, la voix des camelots. Elle est agaçante, mais inoffensive. Lorsque la révolution industrielle lança le coup d'envoi de la consommation de masse, la réclame passa au régime industriel. Dans les milieux qui se prenaient pour l'élite, on tint longtemps pour vulgaire de se vanter soi-même, ou de vanter ses produits. Le fait que le secteur ait rebaptisé son activité « publicité » n'a pas amélioré sa réputation.
Des natures moins snobs participent aujourd'hui comme jadis à des jeux-concours, échangent des bons de réduction et comparent remises et promotions-bonnes affaires. Comment peut-on parler avec autant de bonhomie du terrorisme de la publicité ? N'est-on pas trop optimiste ? Et en quoi le tam-tam du camelot a-t-il absolument à voir avec la politique ?

Même si la clientèle ingénue ne veut rien en savoir, il est un fait : la politique s'est très vite emparée de la publicité –− l'inverse étant tout aussi vrai. La publicité est devenue, au plus tard à partir des années 1920, une force politique. Les partis se sont imposés comme des marques commerciales déposées et, afin d'obtenir des parts de marché, ont lutté plutôt au moyen de slogans qu'au moyen d'arguments.

Au cours des années de crise et de guerre civile qui succédèrent en Allemagne à la première guerre mondiale, la propagande avait atteint des proportions effrayantes. Aucune dictature du siècle ne s'en sortirait sans la « créativité » de spécialistes en publicité. Ce furent eux qui s'occupèrent des formulations les plus efficaces lorsqu'il fut question de campagne de dénigrement antisémite, d'agit-prop, de procès spectacles, de préparatifs de guerre et de culte de la personnalité.

« UN PEUPLE, UN REICH, UN FÜHRER »

Après 1945, il devint inenvisageable de faire des affaires avec des paroles du genre « Un peuple, un Reich, un Führer », ou avec des mises en scène de réunions politiques de masse à la Leni Riefenstahl. Aussi, lorsqu'en 1989 ce fut un peu plus qu'un mur qui tomba, et lorsque disparurent les banderoles qui proclamaient ce que signifiait apprendre à triompher de l'Union soviétique, les spécialistes émérites de l'agit-prop durent chercher du regard de nouveaux champs d'activité. Etant donné leur souplesse d'esprit, il ne leur fut pas difficile de s'adapter lorsque sonna l'armistice de la guerre froide.

Le besoin de tels spécialistes avait déjà pris une forte importance depuis le développement des médias de masse. Balzac et Zola savaient, en leur temps, que la presse ne pouvait pas vivoter de la seule vente des journaux. Les agences publicitaires fleurissaient au fur et à mesure que se développait l'édition de magazines et de journaux à sensation. Lorsque la radio et la télévision devinrent des médias de masse, elles conclurent en Amérique un pacte à la vie à la mort avec la « Madison Avenue » à New York, où se sont historiquement installées les grandes agences de publicité. Les films et les informations seraient interrompus et rallongés de façon routinière par des intermèdes publicitaires.

Ce que cela impliqua comme conséquences politiques et sociopsychologiques n'a été jusqu'à présent qu'insuffisamment exploré. Une armée d'universitaires-consultants, de sociologues et de spécialistes en études de marché, qui se mit au service des industries concernées, s'est chargée de ne pas le faire. Dans une économie de la captation de l'attention, il ne doit qu'en tout dernier lieu être question d'élucider le monde dans lequel on vit. On s'évertuera pour cette raison à privatiser l'espace public et à soutirer à la population le temps qui lui est laissé pour vivre sa vie. La publicité a atteint ces objectifs.

Elle a dévasté l'habitat avec ses panneaux lumineux, ses enseignes et ses banderoles. Les grands axes de circulation, les gares et les stations de bus et métro sont encombrés de toutes parts de panneaux-écrans sur lesquels un quelconque « annonceur » cherche à écouler quelque chose. Avec la même violence, la publicité s'introduit dans l'espace privé des hommes et leur vole autant de temps que possible. Personne ne peut aujourd'hui entrer dans un cinéma sans être importuné par les beuglements de la publicité. Un autre vieux moyen de communication, le téléphone, a lui aussi été colonisé par les entreprises de marketing et autres voleurs d'attention. La grande famille des publicités-déchets fait, avec ses prospectus et ses newsletters, l'essentiel des échanges postaux.

Il est difficile de comprendre quelle longanimité permet à l'humanité de tolérer ces abus. La résistance s'organisa de façon timide : « Pas de publicité ! », lit-on sur de nombreuses boîtes aux lettres, une requête ignorée par les distributeurs d'ordures sous-payés qui doivent remplir leurs quotas. Aucune protection n'est à espérer de la part des institutions étatiques.

Tout cela fait pourtant partie d'une phase de l'évolution technique qui donne déjà une impression de suranné. Car la puissance politique de la publicité a pris au cours des trois, quatre dernières décennies une ampleur sans précédent. Ce furent l'invention de l'ordinateur et la mise en place d'Internet qui rendirent cela possible.

LES MISES À JOUR SONT TRAFIQUÉES

Depuis, Google, Facebook, Yahoo & Co –- et leurs valeurs boursières –- éclipsent les vieux monstres de l'industrie lourde et des capitaux financiers. Tout le monde apparaît dans leurs fichiers clientèle. Leur principe de base est de ne générer par eux-mêmes aucun contenu. Cette tâche, ils la laissent à d'autres médias ou bien aux utilisateurs, qui leur fournissent gratuitement informations ou détails sur leurs vies privées. Ce modèle commercial dépend du financement par la publicité. Ces groupes disparaissent s'ils ne font pas de la retape. Il n'y a pas de moteur de recherche neutre. Les mises à jour sont trafiquées, les recommandations d'achat falsifiées, les enfants rééduqués en bons petits clients. Certes, des géants du commerce comme Amazon doivent se coltiner comme avant l'expédition des biens matériels, et des groupes comme Microsoft ou Apple vivent encore de la vente de leurs logiciels et de leur matériel informatique. Mais qui veut gérer des milliards de clients doit collecter leurs données personnelles. Des méthodes mathématiques, qui s'avèrent de très loin supérieures aux méthodes jadis utilisées par les techniciens de la domination politique des polices secrètes, servent à cela.

La publicité a ainsi adopté une nouvelle dimension politique. Car les groupes américains qui dominent l'Internet sont des alliés des « Etats dans l'Etat ». Les relations qu'ils entretiennent avec les services secrets reposent sur de solides intérêts communs ; groupes industriels comme services secrets ont besoin de toutes les informations disponibles permettant de contrôler la population. On se met d'accord sur le fait que les droits fondamentaux ne sont que des vestiges de temps révolus. De façon très obligeante, l'un des protagonistes les plus puissants, le créateur de Facebook, Mark Zuckerberg, est convaincu que l'époque de la sphère privée est terminée.

Alors que la politique européenne fait celle qui ne se doute de rien, joue à la dégonflée, on remarque que ceux qui s'opposent aux « Etats dans l'Etat » viennent justement des Etats-Unis. Les lanceurs d'alerte traités de traîtres, comme le sont M. Manning et M. Snowden, restent fidèles à la Constitution de leur pays.

Il est difficile de déterminer avec précision qui est aux manettes dans le camp de la surveillance et du contrôle. S'agit-il desdits « services » étatiques, qui se sont émancipés de tout contrôle démocratique ? Leur père fondateur, J. Edgar Hoover, le patron du FBI, avait déjà réussi à intimider des présidents avec ses dossiers. Aujourd'hui, les chefs de gouvernement regardent de monstrueux services jouer aux patrons.

S'agit-il donc de ces organisations qui gardent la situation bien en main, en se cachant derrière les acronymes des services de renseignement comme NSA, DGSE et BND ? Ou bien s'agit-il plutôt de leurs complices, les groupes industriels d'Internet, qui maîtrisent les données ? Ce partenariat forme un univers politique parallèle dans lequel la démocratie ne joue plus le moindre rôle.

On trouve encore dans cette association un troisième larron : la criminalité organisée. Là encore, il n'est pas évident de comprendre à quoi on a affaire. Certes, tout « utilisateur » sait bien que des syndicats du crime internationaux s'activent en permanence sur la Toile afin de voler des données, afin de semer spams, attaques par hameçonnage, virus et chevaux de Troie, afin de blanchir l'argent de la drogue, de faire du commerce d'armes. Et saisir ainsi toutes les occasions d'argent sale que le flux de données a à offrir. Mais les frontières entre les affaires civiles et militaires, entre les cellules d'espionnage et les cellules terroristes sont floues, car toutes les parties utilisent les mêmes méthodes et recrutent les mêmes informaticiens, hackeurs et cryptographes à partir d'une même pépinière de talents.

Cela vaut pour un autre participant à ce jeu avec la Toile. Il est de loin le plus petit. Son rôle est celui du trouble-fête. Parce que l'anonyme guérillero du Web fonctionne à l'écart de toute forme d'organisation hiérarchique, en s'en passant fort bien, il est difficilement saisissable. Cette forme avancée de résistance civique réserve probablement encore aux services secrets plus d'une fâcheuse surprise.

Ce qui est beau dans le régime post-démocratique dans lequel nous vivons, c'est son silence. Les rôles du gardien d'immeuble-espion et du délateur sont désormais assurés par des millions de caméras de surveillance et de téléphones portables. Pour la très grande majorité des gens, c'est chose assez agréable. Doit-on alors appeler progrès historique le fait de découvrir que la surveillance totale et le contrôle total de la population s'avèrent également possibles avec des moyens relativement non violents, relativement peu sanglants ?

Cette situation est garantie par la domination des services secrets et leur alliance avec la publicité. Qui s'accommode donc de ce régime le fait à ses risques et périls.

Traduit de l'allemand par Frédéric Joly

Hans Magnus Enzensberger (Poète, écrivain, traducteur et journaliste)

Hans Magnus Enzensberger
Poète, écrivain, traducteur et journaliste allemand, également connu sous le pseudonyme d’Andreas Thalmayr. Célèbre pour sa critique du monde contemporain, il a notamment publié, chez Gallimard, « Le Perdant radical : essai sur les hommes de la terreur » (2006) et « Le Doux Monstre de Bruxelles ou L’Europe sous tutelle » (2011).