
Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
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ironturtle
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Enfin!!


"Il n'est de plus grand malheur que de laisser mourir le rire dans ton coeur"
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100km
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
papanzer a écrit :"VIVE LA REPUBLIQUE ET VIVE LA FRANCE" qu'ils disaient ...
ILs ont choisis, les français ont votés pour ça. Tu dois être parano mon pauvre
Y'a qu'à voir, y'a un bisounours qui colle des roses au dessus !
Faîtes de la douleur une amie et vous ne serez plus jamais seul
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antiheros
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
@ papanzer, 100km, bart26 et consorts :



"... Y a ici des gens de toutes les origines, et de toutes les générations. Et vous entendre rire tous ensemble, je vous jure que ça fait chaud au coeur !
VIVE LA FRANCE !"
Jamel Debbouze
VIVE LA FRANCE !"
Jamel Debbouze
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BART26
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Ne t'inquiète pas , je lui largement à l'abris , je m'assoie tranquille dans un fauteuil à regarder le spectacle !
Quant on va commencer à voir monter la pression , je sors un Havane et un Bourbon ... tranquille !
*
Déjà ce n'est pas une grande victoire en chiffre , et la grande majorité à voter "contre" et non "pour" ... quant ils vont voir arriver la facture , ils vont se mordre la doigts !
Quant on va commencer à voir monter la pression , je sors un Havane et un Bourbon ... tranquille !
Déjà ce n'est pas une grande victoire en chiffre , et la grande majorité à voter "contre" et non "pour" ... quant ils vont voir arriver la facture , ils vont se mordre la doigts !
Avec l'âge ... on fait moins le malin en sport ... quand on l'a fait étant jeune !
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BART26
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Avec l'âge ... on fait moins le malin en sport ... quand on l'a fait étant jeune !
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BART26
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Par contre pour ton amnésie rétrograde de 2002 on ne peut rien faire , ainsi que pour tout le reste de l'histoire . C'est bien pour cela que tu ne seras jamais qu'un petit roquet aboyant pour tout et n'importe quoi .
Tu m'étonnes qu'ils sont content d'avoir à faire à un électeur comme toi , on lui fait avaler n'importe quoi !
Tu m'étonnes qu'ils sont content d'avoir à faire à un électeur comme toi , on lui fait avaler n'importe quoi !
Avec l'âge ... on fait moins le malin en sport ... quand on l'a fait étant jeune !
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débutant
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Coluche : ".../... Attention, attendez que la gauche passe, vous allez voir, en 2012, attendez que la gauche passe, vois allez voir, .../..."
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Richie
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Fallait pas perdre ton immunité Nico, les convocations chez les Juges, maltraités pendant 5 ans, accusés de tous les maux, vont se succéder
Un troisième tour judiciaire pour Nicolas Sarkozy ?
Créé le 04-05-2012 à 10h33 - Mis à jour le 07-05-2012 à 17h58 94 réactions
Par Anne-Sophie Hojlo
journaliste Le Nouvel Obs
Affaires Bettencourt, Karachi, Kadhafi... Désormais privé d'immunité, l'ex-chef de l'Etat pourrait avoir très vite rendez-vous chez les juges.
Nicolas Sarkozy redeviendra un justiciable comme les autres à partir du 16 juin. (SIPA)
Pendant cinq ans, il a bénéficié de l'immunité présidentielle. Le 16 juin, Nicolas Sarkozy redeviendra un justiciable ordinaire. Privé, comme c'est l'usage, du statut pénal particulier accordé au chef de l'Etat par l'article 67 de la Constitution un mois après la fin de son mandat, l'ex-président sera désormais à la disposition des juges :
- Des magistrats qu'il a affrontés plus souvent qu'à son tour pendant son quinquennat, et dont il a même projeté de supprimer la fonction pour certains d'entre eux.
-Et des magistrats qui ont montré leur détermination face à son prédécesseur Jacques Chirac, condamné à deux ans de prison avec sursis dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris en décembre dernier.
L'ex-chef de l'Etat aura d'abord à coup sûr affaire à la justice pour des dossiers "secondaires", mais dans lesquels des plaintes ont été déposées nommément contre lui. Mediapart l'a ainsi attaqué fin avril pour dénonciation calomnieuse, après que lui-même a poursuivi le site d'information pour faux suite à la publication d'un document portant sur un éventuel financement de sa campagne de 2007 par le colonel Kadhafi.
Nicolas Sarkozy est également visé par deux plaintes pour violation de la présomption d'innocence par les avocats d'Yvan Colonna, qu'il a qualifié à plusieurs reprises "[d']assassin du préfet Erignac" alors que sa condamnation n'est pas définitive à ce jour, l'ancien berger corse s'étant pourvu en cassation. Ces plaintes étaient bloquées pendant la durée de son mandat, avait décidé le tribunal de grande instance de Paris en juillet 2009 : elles pourront désormais suivre leur cours.
La menace Bettencourt
Mais le nom de Nicolas Sarkozy apparaît aussi et surtout dans plusieurs affaires politico-financières, ce qui faisait dire à Ségolène Royal en mars dernier : "Il a peur parce qu'il va perdre son immunité présidentielle, et on connaît tous les problèmes de corruption qui ont émaillé ces cinq années."
En cause : un éventuel financement de sa campagne de 2007 par le couple Bettencourt et le colonel Kadhafi, et celui de la campagne de 1995 d'Edouard Balladur - dont il était ministre du Budget et porte-parole de campagne - par le biais de possibles rétrocommissions versées dans le cadre de contrats de vente d'armes avec le Pakistan et l'Arabie saoudite.
Le dossier le plus immédiatement menaçant pour Nicolas Sarkozy est sans conteste l'affaire Bettencourt. L'enquête, visant au départ des faits d'abus de faiblesse sur la milliardaire, a rapidement pris un tournant politique avec les accusations de Claire Thibout. L'ex-comptable a affirmé aux juges que Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, lui avait demandé de retirer 150.000 euros en liquide à destination de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy.
Des accusations confirmées par d'autres témoignages, recoupées par les agendas des protagonistes, et coïncidant avec de très importants retraits en liquide sur les comptes en Suisse de la milliardaire. Un faisceau d'indices suffisant pour le juge Jean-Michel Gentil pour justifier une mise en examen de Patrice de Maistre et d'Eric Woerth, trésorier de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy.
Il ne fait guère de doute que c'est ce dernier qui est visé à travers eux, et que la justice demandera des comptes à l'ancien président. Le juge Gentil a déjà souligné que les "visites du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy au domicile des Bettencourt pendant la campagne électorale de 2007" rendent "des investigations" "nécessaires", et saisi ses comptes de campagne. Une convocation en vue d'une éventuelle mise en examen paraît inévitable pour l'ex-président.
Le spectre de Kadhafi
Autre source potentielle de financement gênant de la campagne 2007 de l'ex-président : Mouammar Kadhafi. Les interrogations datent de l'interpellation directe de Nicolas Sarkozy par Saif al islam Kadhafi, le fils du Guide suprême.
C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen. […] Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement", lançait-il au chef de l'Etat de l'époque en mars 2011, au début de l'intervention occidentale en Libye.
Si les révélations du clan Kadhafi se sont fait attendre, Mediapart a pris le relais. D'abord en publiant le témoignage d'un ancien proche de l'intermédiaire Ziad Takieddine, affirmant que ce dernier avait mis en place les "modalités de financement" de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy par le colonel Kadhafi - ce qu'a démenti l'homme d'affaires libanais.
Puis en dévoilant un document prouvant selon le site d'information que Mouammar Kadhafi avait donné son accord pour financer la campagne à hauteur de 50 millions d'euros. L'authenticité de la note fait débat, et Nicolas Sarkozy a attaqué le site pour faux. Le pure player a répliqué en le poursuivant pour dénonciation calomnieuse comme vu plus haut. La justice enquête simplement sur cet aspect du dossier. Du moins pour le moment.
L'ombre Karachi
Troisième dossier de financement politique embarrassant pour Nicolas Sarkozy : l'affaire Karachi. Elle concerne cette fois la campagne d'Edouard Balladur en 1995. La justice s'interroge sur la provenance de 10 millions de francs versés en espèces sur le compte de campagne du candidat malheureux à la présidentielle.
L'ancien Premier ministre les a justifiés par la vente de tee shirts et gadgets à son effigie
; les juges van Ruymbeke et Le Loire soupçonnent plutôt un financement illicite par le biais de rétrocommissions liées à des contrats d'armements avec le Pakistan et l'Arabie saoudite.
Le nom de Nicolas Sarkozy apparaît dans le dossier à deux titres : en tant que ministre du Budget du gouvernement Balladur, et en tant que porte-parole et tête pensante de la campagne du candidat en 1995. Ainsi, c'est lui qui a approuvé le volet financement des contrats, et qui a notamment validé la création des sociétés Heine et Eurolux, par lesquelles auraient transité les commissions.
Plusieurs de ses proches ont été mis en examen dans le dossier : Thierry Gaubert, Nicolas Bazire, ainsi que Ziad Takieddine. Une audition de Nicolas Sarkozy par les juges dans ce dossier paraît une suite probable.
Face à ces affaires, Nicolas Sarkozy a crié à la "manipulation politique" et aux "boules puantes". Dès le 16 juin, la justice aura les mains libres pour en juger.
Par Anne-Sophie Hojlo
journaliste Le Nouvel Obs
Un troisième tour judiciaire pour Nicolas Sarkozy ?
Créé le 04-05-2012 à 10h33 - Mis à jour le 07-05-2012 à 17h58 94 réactions
Par Anne-Sophie Hojlo
journaliste Le Nouvel Obs
Affaires Bettencourt, Karachi, Kadhafi... Désormais privé d'immunité, l'ex-chef de l'Etat pourrait avoir très vite rendez-vous chez les juges.
Nicolas Sarkozy redeviendra un justiciable comme les autres à partir du 16 juin. (SIPA)
Pendant cinq ans, il a bénéficié de l'immunité présidentielle. Le 16 juin, Nicolas Sarkozy redeviendra un justiciable ordinaire. Privé, comme c'est l'usage, du statut pénal particulier accordé au chef de l'Etat par l'article 67 de la Constitution un mois après la fin de son mandat, l'ex-président sera désormais à la disposition des juges :
- Des magistrats qu'il a affrontés plus souvent qu'à son tour pendant son quinquennat, et dont il a même projeté de supprimer la fonction pour certains d'entre eux.
-Et des magistrats qui ont montré leur détermination face à son prédécesseur Jacques Chirac, condamné à deux ans de prison avec sursis dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris en décembre dernier.
L'ex-chef de l'Etat aura d'abord à coup sûr affaire à la justice pour des dossiers "secondaires", mais dans lesquels des plaintes ont été déposées nommément contre lui. Mediapart l'a ainsi attaqué fin avril pour dénonciation calomnieuse, après que lui-même a poursuivi le site d'information pour faux suite à la publication d'un document portant sur un éventuel financement de sa campagne de 2007 par le colonel Kadhafi.
Nicolas Sarkozy est également visé par deux plaintes pour violation de la présomption d'innocence par les avocats d'Yvan Colonna, qu'il a qualifié à plusieurs reprises "[d']assassin du préfet Erignac" alors que sa condamnation n'est pas définitive à ce jour, l'ancien berger corse s'étant pourvu en cassation. Ces plaintes étaient bloquées pendant la durée de son mandat, avait décidé le tribunal de grande instance de Paris en juillet 2009 : elles pourront désormais suivre leur cours.
La menace Bettencourt
Mais le nom de Nicolas Sarkozy apparaît aussi et surtout dans plusieurs affaires politico-financières, ce qui faisait dire à Ségolène Royal en mars dernier : "Il a peur parce qu'il va perdre son immunité présidentielle, et on connaît tous les problèmes de corruption qui ont émaillé ces cinq années."
En cause : un éventuel financement de sa campagne de 2007 par le couple Bettencourt et le colonel Kadhafi, et celui de la campagne de 1995 d'Edouard Balladur - dont il était ministre du Budget et porte-parole de campagne - par le biais de possibles rétrocommissions versées dans le cadre de contrats de vente d'armes avec le Pakistan et l'Arabie saoudite.
Le dossier le plus immédiatement menaçant pour Nicolas Sarkozy est sans conteste l'affaire Bettencourt. L'enquête, visant au départ des faits d'abus de faiblesse sur la milliardaire, a rapidement pris un tournant politique avec les accusations de Claire Thibout. L'ex-comptable a affirmé aux juges que Patrice de Maistre, gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, lui avait demandé de retirer 150.000 euros en liquide à destination de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy.
Des accusations confirmées par d'autres témoignages, recoupées par les agendas des protagonistes, et coïncidant avec de très importants retraits en liquide sur les comptes en Suisse de la milliardaire. Un faisceau d'indices suffisant pour le juge Jean-Michel Gentil pour justifier une mise en examen de Patrice de Maistre et d'Eric Woerth, trésorier de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy.
Il ne fait guère de doute que c'est ce dernier qui est visé à travers eux, et que la justice demandera des comptes à l'ancien président. Le juge Gentil a déjà souligné que les "visites du ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy au domicile des Bettencourt pendant la campagne électorale de 2007" rendent "des investigations" "nécessaires", et saisi ses comptes de campagne. Une convocation en vue d'une éventuelle mise en examen paraît inévitable pour l'ex-président.
Le spectre de Kadhafi
Autre source potentielle de financement gênant de la campagne 2007 de l'ex-président : Mouammar Kadhafi. Les interrogations datent de l'interpellation directe de Nicolas Sarkozy par Saif al islam Kadhafi, le fils du Guide suprême.
C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen. […] Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement", lançait-il au chef de l'Etat de l'époque en mars 2011, au début de l'intervention occidentale en Libye.
Si les révélations du clan Kadhafi se sont fait attendre, Mediapart a pris le relais. D'abord en publiant le témoignage d'un ancien proche de l'intermédiaire Ziad Takieddine, affirmant que ce dernier avait mis en place les "modalités de financement" de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy par le colonel Kadhafi - ce qu'a démenti l'homme d'affaires libanais.
Puis en dévoilant un document prouvant selon le site d'information que Mouammar Kadhafi avait donné son accord pour financer la campagne à hauteur de 50 millions d'euros. L'authenticité de la note fait débat, et Nicolas Sarkozy a attaqué le site pour faux. Le pure player a répliqué en le poursuivant pour dénonciation calomnieuse comme vu plus haut. La justice enquête simplement sur cet aspect du dossier. Du moins pour le moment.
L'ombre Karachi
Troisième dossier de financement politique embarrassant pour Nicolas Sarkozy : l'affaire Karachi. Elle concerne cette fois la campagne d'Edouard Balladur en 1995. La justice s'interroge sur la provenance de 10 millions de francs versés en espèces sur le compte de campagne du candidat malheureux à la présidentielle.
Le nom de Nicolas Sarkozy apparaît dans le dossier à deux titres : en tant que ministre du Budget du gouvernement Balladur, et en tant que porte-parole et tête pensante de la campagne du candidat en 1995. Ainsi, c'est lui qui a approuvé le volet financement des contrats, et qui a notamment validé la création des sociétés Heine et Eurolux, par lesquelles auraient transité les commissions.
Plusieurs de ses proches ont été mis en examen dans le dossier : Thierry Gaubert, Nicolas Bazire, ainsi que Ziad Takieddine. Une audition de Nicolas Sarkozy par les juges dans ce dossier paraît une suite probable.
Face à ces affaires, Nicolas Sarkozy a crié à la "manipulation politique" et aux "boules puantes". Dès le 16 juin, la justice aura les mains libres pour en juger.
Par Anne-Sophie Hojlo
journaliste Le Nouvel Obs
Richie a écrit :Bon là, la campagne est plus que lancée...
Le grand déballage à droite![]()
Pour certains, l'enjeu des élections, cela ne va pas être seulement de diriger la france, mais plutôt de faire le grand ménage et pas en tenue de soubrette...![]()
http://www.lemonde.fr/politique/article ... 23448.html
Affaire Karachi : "Si Sarko passe pas, ils sont tous morts"
LEMONDE.FR | 23.09.11 | 14h45 • Mis à jour le 23.09.11 | 17h12
En plaçant sur écoute un portable de Thierry Gaubert, la police capte, le 19 juillet, une conversation entre sa fille, Nastasia, et un ami, David C., portant sur les révélations que la femme de M. Gaubert pourrait faire à la police.
- Nastasia : "En fait, ils ont trouvé un compte aux Bahamas, et euh... mon père l'avait mis au nom de ma mère."
- David : "Oui, oui."
- N. : "Donc voilà. Il a dit à ma mère : si tu craques euh..., toute la famille saute, on saute tous (...) Il lui a dit euh... vraiment, on est dans la merde."
- D. : "Putain."
- N. : "Ouais. Et euh... personne pour l'aider parce que euh... Copé est trop dans la merde. Hortefeux est trop dans la merde. Et si euh... Sarko ne... ne passe pas au deuxième tour, euh... lui aussi est (inaudible) dans la merde et personne ne l'aide. Il a dit... Mon père, il a dit à ma mère : personne m'aidera. Parce que tout le monde est dans la merde (...). Sarko, il veut même pas l'aider. Enfin là, ça va encore, mais si... si Sarko il passe pas en 2012 euh..., vraiment, ils sont tous dans la merde."
- D. : "Ah là je crois que si Sarko il passe pas, ils sont morts."
- N. : "Ah ouais. Tous."
Gérard Davet et Fabrice Lhomme
http://www.lemonde.fr/tele-zapping/vide ... id=1561228
Brice Hortefeux mis en cause par des écoutes judiciaires
LEMONDE.FR | 23.09.11 | 07h44 • Mis à jour le 23.09.11 | 14h15
Brice Hortefeux, le 3 février 2011.AFP/LIONEL BONAVENTURE
Un vent de panique semble souffler dans les allées du pouvoir. Le volet financier de l'affaire de Karachi pourrait faire une nouvelle victime dans les rangs sarkozystes, après les mises en examen de Thierry Gaubert et de Nicolas Bazire.
Les enquêteurs de la Division nationale d'investigations financières et fiscales (DNIFF) disposent d'éléments très compromettants pour Brice Hortefeux, l'ancien ministre de l'intérieur chargé à l'UMP de la prochaine campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. Les policiers s'appuient notamment sur des interceptions téléphoniques ordonnées par le juge Renaud Van Ruymbeke et dont LeMonde a pris connaissance. Une conversation, en particulier, retient leur attention.
Elle date du 14septembre 2011. A 19h23, Brice Hortefeux appelle sur son portable son ami Thierry Gaubert, autre proche du chef de l'Etat. Le jour même, l'une de leurs relations communes, l'homme d'affaires Ziad Takieddine, a été mis en examen par le juge, qui postule que cet intermédiaire franco-libanais a permis le retour en France, en 1995, de rétrocommissions liées à des ventes d'armes en 1994. Une partie de cet argent aurait abondé illégalement la campagne présidentielle d'Edouard Balladur.
A l'époque, Thierry Gaubert était chef de cabinet adjoint au ministère du budget, sous les ordres de M. Hortefeux, chef de cabinet. Leur ministre était Nicolas Sarkozy, porte-parole du candidat Balladur. M.Hortefeux s'occupait de l'organisation des meetings de M. Balladur.
"ELLE BALANCE BEAUCOUP"
La mise en examen de M. Takieddine les inquiète donc au plus haut point. D'autant que l'épouse de Thierry Gaubert, la princesse Hélène de Yougoslavie, avec laquelle il est en instance de séparation, a aussi passé de longues heures chez les policiers, le 8 septembre. Elle a décrit aux enquêteurs les voyages en Suisse qu'aurait faits son époux, en 1995, en compagnie de M.Takieddine, pour, prétend-elle, rapatrier des fonds remis ensuite à Nicolas Bazire, alors directeur de la campagne de M.Balladur.
M.Gaubert n'est pas encore averti que sa femme a témoigné, et pour cause: le juge Van Ruymbeke a tenu à ce que cette déposition reste confidentielle le plus longtemps possible. M. Hortefeux, lui, en sait pourtant déjà beaucoup. C'est ainsi que l'ex-ministre de l'intérieur, au mépris du secret de l'instruction, apprend à son ami que sa femme a été entendue par les enquêteurs.
"Elle balance beaucoup apparemment, Hélène", avance M. Hortefeux. "Qu'est-ce que tu as comme infos là-dessus, toi, parce qu'elle me dit qu'elle dit rien?", s'inquiète M. Gaubert. "Ça m'embête de te le dire par téléphone (…). Il y a beaucoup de choses, hein…", assure l'ex-ministre de l'intérieur. Manifestement, M. Hortefeux a eu accès aux déclarations sur procès-verbal d'Hélène de Yougoslavie, alors même qu'elles n'ont pas encore été cotées au dossier du juge Van Ruymbeke. "Je te raconterai, poursuit-il, mais ils ont énormément de choses (…). T'as eu Bazire, parce que visiblement il est lui dedans, dans cette histoire."
Incrédule, Thierry Gaubert ne veut pas y croire: "C'est pas Hélène qui a parlé directement…" "Elle a été entendue, lui apprend M.Hortefeux. Elle sait. Elle était beaucoup au courant de tes activités." Et l'ex-ministre d'inciter son ami à lui rendre visite: "Ecoute, euh, essaie de passer un de ces quatre quand même…" M. Gaubert, lors de sa garde à vue, mardi 20septembre, a bien sûr été interrogé à propos de cette conversation. "Je pensais qu'en tant qu'ancien ministre de l'intérieur il aurait pu avoir des renseignements, répond-il aux policiers. C'est lui qui me parle de l'audition d'Hélène au début (…). Je ne sais pas comment il avait des renseignements…"
SECRET DE L'INSTRUCTION
Un peu plus tard, confronté à l'enregistrement d'une conversation de sa fille Nastasia avec un ami, il confirme aux policiers: "J'ai raconté à ma fille que c'est par Brice Hortefeux que j'ai eu la confirmation que le témoin anonyme était ma femme, Hélène." Reste à savoir comment M. Hortefeux s'est procuré le contenu de l'enquête en cours. A-t-il eu recours à ses réseaux policiers, ou a-t-il été informé par un canal plus politique? Jeudi 22 septembre, l'Elysée a été accusé d'avoir violé le secret de l'instruction en faisant allusion à des éléments de l'enquête de M. Van Ruymbeke.
Les réseaux de l'ex-ministre de l'intérieur semblent parfois défaillants. Car ce 20 septembre, tandis que M.Gaubert est en garde à vue dans les locaux policiers à Nanterre, son téléphone portable sonne à 19 h 47. Brève conversation, enregistrée par les policiers: "Allô…, fait Thierry Gaubert. –Oui, c'est Brice. –Oui, je suis en garde à vue, là", rétorque, gêné M.Gaubert. Réponse embarrassée de son interlocuteur: "Ah bon, d'accord OK, à tout à l'heure."
Interrogé par les enquêteurs sur ce coup de fil, M.Gaubert prétend d'abord que la secrétaire de M.Hortefeux a tenté de le joindre. Les policiers lui produisent l'enregistrement: c'est bien Brice Hortefeux qui l'a appelé. "J'ai menti, admet M.Gaubert, car la concomitance aurait pu vous faire penser à un complot ou quoi que ce soit. C'était bizarre qu'il m'appelle à ce moment-là. On devient un peu parano. Cela m'a foutu la trouille…" Contacté par l'AFP, vendredi 23 septembre au matin, M. Hortefeux a reconnu avoir appelé M.Gaubert pendant sa garde à vue.![]()
Gérard Davet et Fabrice Lhomme
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Kenzo
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...

A qui le tour ?
I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
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Richie
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Nico a oublié ses talonettes

Législatives: le veto de Sarkozy à son fils
Lefigaro.fr Mis à jour le 15/05/2012 à 09:26 | publié le 15/05/2012 à 07:06 Réactions (79)
Selon Le Parisien, le président sortant Nicolas Sarkozy a interdit à son fils Jean, 25 ans, de se présenter aux élections législatives dans la circonscription de Neuilly-Puteaux, dont l'investiture avait été gelée par les instances de l'UMP.
Jean Sarkozy, discret depuis l'affaire de l'Epad, s'est rendu la semaine dernière à l'Élysée pour obtenir le soutien de son père à cette candidature. Mais ce dernier lui aurait rétorqué:
"Mauvaise idée. Les Sarkozy doivent se faire oublier, et ils se feront oublier".
Après plusieurs jours de polémique, Jean Sarkozy avait dû renoncer fin octobre 2010 à briguer la présidence de l'Epad, l'établissement public de la Défense, sous le coup de forts soupçons de népotisme. La nomination avortée à la tête de l'Epad de Jean Sarkozy, alors conseiller général des Hauts-de-Seine et étudiant en deuxième année de droit, avait provoqué un tollé dans l'opposition et l'incompréhension du public.
Nicolas Sarkozy était à l'époque monté au créneau pour défendre son fils. A travers lui, "c'est moi qui suis visé", avait-il assuré dans une interview au Figaro du 16 octobre. Sans succès.
Législatives: le veto de Sarkozy à son fils
Lefigaro.fr Mis à jour le 15/05/2012 à 09:26 | publié le 15/05/2012 à 07:06 Réactions (79)
Selon Le Parisien, le président sortant Nicolas Sarkozy a interdit à son fils Jean, 25 ans, de se présenter aux élections législatives dans la circonscription de Neuilly-Puteaux, dont l'investiture avait été gelée par les instances de l'UMP.
Jean Sarkozy, discret depuis l'affaire de l'Epad, s'est rendu la semaine dernière à l'Élysée pour obtenir le soutien de son père à cette candidature. Mais ce dernier lui aurait rétorqué:
Après plusieurs jours de polémique, Jean Sarkozy avait dû renoncer fin octobre 2010 à briguer la présidence de l'Epad, l'établissement public de la Défense, sous le coup de forts soupçons de népotisme. La nomination avortée à la tête de l'Epad de Jean Sarkozy, alors conseiller général des Hauts-de-Seine et étudiant en deuxième année de droit, avait provoqué un tollé dans l'opposition et l'incompréhension du public.
Nicolas Sarkozy était à l'époque monté au créneau pour défendre son fils. A travers lui, "c'est moi qui suis visé", avait-il assuré dans une interview au Figaro du 16 octobre. Sans succès.
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Sûre que dans moins de 6 mois Mme Bruni-Sarkozy divorce 
Faîtes de la douleur une amie et vous ne serez plus jamais seul
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jmboma
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Pareil100km a écrit :Sûre que dans moins de 6 mois Mme Bruni-Sarkozy divorce
Elle va s'attaquer au fiston
Récits de courses :
http://jmbomablog.unblog.fr/
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BART26
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Vous voyez que vous ne pouvez pas vous en passer , finalement .
Comme ça on ne voit pas les caprices de votre chouchou et de sa princesse , c'est plus simple !
Comme ça on ne voit pas les caprices de votre chouchou et de sa princesse , c'est plus simple !
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100km
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Tu te trompes pour moi !BART26 a écrit :Comme ça on ne voit pas les caprices de votre chouchou et de sa princesse , c'est plus simple !
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Richie
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Re: Présidentielles 2012, des enjeux "particuliers"...
Erreur de nom comme par au moins 7 fois dans le passé
En tout cas, elle a un côté "chat noir" : le documentaire sur Nico 1er pendant la campagne de 2007, les "globes de christal" avec J.L DELARUE
La "Rachida Dati" du gouvernement Ayrault : bling bling, bijoux, estime de soi pour ne pas dire plus
Entrée aux guignols
http://www.dailymotion.com/video/xb12xa ... i-leg_news
http://www.lexpress.fr/actualites/2/act ... 15514.html
Yamina Benguigui, ministre déléguée aux Français de l'étranger
publié le 16/05/2012 à 20:34, mis à jour à 20:34
La réalisatrice Yamina Benguigui, qui s'est attachée dans ses oeuvres à dépeindre l'immigration maghrébine en France et à restituer son histoire, est la surprise du gouvernement où elle sera ministre déléguée aux Français de l'étranger
Née en France de parents algériens, âgée de 55 ans, elle est connue notamment pour le documentaire "Mémoires d'immigrés" (1997), le long métrage de fiction "Inch'Allah dimanche" (2001) et plus récemment la fiction télévisée "Aïcha" (2007), un succès d'audience.
Cette femme qui se présente comme "briseuse de silence et accoucheuse de mémoires" plaide dans ses oeuvres et milite pour la prise en compte de cette part de l'histoire de France, selon elle méconnue et même occultée, et de ses acteurs, qui ne sont pas assez écoutés, dit-elle.
Elle s'est engagée en politique à gauche aux municipales de 2008. Elue dans le XXe arrondissement conseillère de Paris, elle est depuis adjointe du maire socialiste Bertrand Delanoë, chargée des droits de l'homme et de la lutte contre les discriminations.
Avant la formation du gouvernement, elle avait signé sur le site du Nouvel Observateur un appel à François Hollande avec d'autres personnalités issues de l'immigration, dont les actrices Rachida Brakni et Isabelle Adjani, où ces femmes évoquaient leurs aïeules.
"Nous sommes aujourd'hui les héritières des pionnières de l'immigration devenues grand-mères, de ces 'oubliées' de l'Histoire. Elles ont accompli seules, le chemin de leur émancipation et elles ont su nous inculquer, à nous leurs filles, les valeurs de la république et de la laïcité, elles ont fait de nous des Françaises à part entière", lisait-on.
"Ces mères et ces femmes sont le pivot essentiel de l'équilibre républicain de la société. C'est pour cela que leur parole doit être écoutée et valorisée", ajoutait ce texte.
Pendant la primaire socialiste, Yamina Benguigui avait travaillé pour Martine Aubry. La réalisatrice a aussi des amitiés à droite, notamment avec l'ancienne ministre de la Justice Rachida Dati.
Thierry Lévêque, édité par Patrick Vignal
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