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Le monde des séries

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jmboma
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Re: Le monde des séries

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Richie
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Re: Le monde des séries

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«BLACK MIRROR»: LES ÉCRANS TOTALITAIRES DE CHARLIE BROOKER

S’il vaut mieux ne pas faire l’affront à un Anglais de lui présenter Charlie Brooker, il semble que la popularité du bonhomme n’ait pas encore totalement traversé la Manche. Auteur de dessins animés, scénariste de télévision, chroniqueur télé pour The Guardian, producteur, présentateur télé et radio, Brooker a plusieurs casquettes mais un seul credo: l’irrévérence. Bien connu pour son cynisme et sa critique grinçante des rouages de la télévision (voir à ce propos sa série documentaire How TV Ruined Your Life, ou son émission Screenwipe sur la BBC), son nom est principalement associé dans nos contrées à la minisérie Dead Set, diffusée sur E4 en 2008, qui mettait en scène la survie d’une poignée de candidats de l’émission Big Brother face à une attaque de zombies à l’échelle planétaire.
Le revoilà aujourd’hui avec Black Mirror, une nouvelle minisérie tout aussi dérangeante constituée de trois épisodes indépendants, trois variations autour d’un même thème: «Si la technologie est une drogue, alors quels en sont les effets secondaires?» Brooker ne cache pas son admiration pour The Twilight Zone, dont il déclare s’être inspiré tant sur le fond que sur la forme. Sur le fond, car le recours à la science-fiction sert ici, tout comme à Rod Serling en son temps, à questionner et dénoncer un certain nombre de travers de la société tout en contournant la censure; sur la forme, car Black Mirror se veut elle aussi une anthologie, chaque épisode renouvelant entièrement casting, décors et intrigues, tout en explorant un fil rouge servant de dénominateur commun à chacun d’entre eux. Le titre fait référence au morceau éponyme d’Arcade Fire1 mais également aux «miroirs noirs» que sont les écrans éteints, écrans de smartphones, de télévision, d’ordinateurs, omniprésents dans nos vies, dans nos mains et sur nos murs.
Tout comme Dead Set en son temps, Black Mirror provoque des réactions musclées. Sur les forums de sériephiles, on s’écharpe, on s’engueule, on déteste ou on adore, mais on reste rarement indifférent à ce triple uppercut brutal et provocateur. Il est certain que Brooker n’est pas particulièrement connu pour enrober ses idées de papier douceur et faire passer ses messages avec subtilité, mais j’aime précisément chez lui cette intransigeance enragée qui vous met au tapis, vous force à regarder avec vos tripes (et Dieu sait s’il y en avait dans Dead Set) et à garder l’intellectualisation pour plus tard.
Mais qu’y a-t-il donc de si dérangeant dans ces trois épisodes de Black Mirror ?
(Si vous ne les avez pas encore vus : 1/ Faites-le 2/ Arrêtez là votre lecture. Il était difficile d’aborder la série sans révéler quelques éléments susceptibles de vous gâcher l'effet de surprise.)
Épisode 1 : « The National Anthem »

Écrit par Charlie Brooker, réalisé par Otto Bathurst. Avec Rory Kinnear, Lindsay Duncan, Tom Goodman-Hill, Donald Sumpter, Lydia Wilson, Allen Leech et Anna Wilson-Jones.
Le Premier ministre (fictif) britannique, Michael Callow, est réveillé en pleine nuit par une urgence: la Princesse Susannah, membre très populaire de la Famille Royale, vient d’être enlevée. Sur la vidéo dont Callow, le cheveu ébouriffé et le pyjama froissé, prend connaissance, Susannah expose la nature de la rançon: pour obtenir la libération de la jeune femme, le Premier ministre doit s’engager à avoir un rapport sexuel… avec un porc. En direct. A la télévision. Son premier réflexe est de veiller à ce que cette vidéo ne soit pas portée à la connaissance du public. Trop tard, lui apprennent ses collaborateurs, le ravisseur l’ayant postée directement sur Youtube. 9 minutes auront été nécessaires pour qu’elle soit retirée; 9 minutes auront ont suffi pour qu’elle soit dupliquée, partagée et que le buzz décolle. Dès lors, la situation échappe à Callow et l’on sait que la décision, quelle qu’elle soit, reviendra entièrement au public.
Les jeux du cirque au 21e siècle se déroulent sur écrans, et même si un pouce levé sur Facebook porte moins à conséquence qu’un pouce baissé dans l’arène, la frénésie qui s’empare parfois des réseaux sociaux est capable d’accoucher du meilleur comme du pire. Plusieurs événements ont traversé l’esprit de Brooker lorsqu’il a écrit cet épisode, et notamment l’affaire Raoul Moat, meurtrier présumé de son ex-petite amie, autour duquel s’était engagée une véritable chasse à l’homme à travers le Royaume-Uni en juillet 2010. Une traque relayée minute par minute par les médias, la police du comté de Northumberland proposant même un «live-tweet» (commentaire en temps réel) des opérations sur son compte Twitter, avec à la clé une récompense de 10 000 livres sterling pour quiconque fournirait des renseignements susceptibles de permettre la localisation et l’arrestation de Moat.
Brooker mentionne également le pseudo-scandale Gordon Brown/Gillian Duffy en avril 2010 où, lors d’une visite à Rochdale dans le cadre de la campagne électorale (à une semaine des législatives), Brown n’avait pas pris conscience que son micro était toujours allumé en regagnant sa voiture de fonction, après un échange très cordial avec Gillian Duffy, une veuve de 65 ans qui se plaignait auprès de lui des fraudeurs aux allocations et des immigrés. «C’était une catastrophe» déclara-t-il dans la voiture, ignorant que ses propos étaient au même moment retransmis à la télévision. «Ils n’auraient jamais dû m’organiser une rencontre avec cette femme. C’était une idée de qui ? C’était une bigote.» Sous la pression de l’opinion publique (Twitter s’était emparé de la polémique, donnant à «l’affaire» des proportions incroyables), Gordon Brown s’excusa en direct sur la BBC, et se rendit chez Gillian Duffy pour réitérer ses excuses en personne (et regagner quelques points dans les sondages).
Tout l’enjeu de ce premier épisode est donc cet effet de miroir, ce reflet dérangeant de nous-mêmes, spectateurs, internautes, et la question qui nous est directement renvoyée: qu’aurions-nous fait à leur place? Aurions-nous partagé cette vidéo? Aurions-nous assisté en direct à la retransmission du coït tant réclamé? Plusieurs événements récents, plusieurs images se superposent dans notre mémoire récente: le lynchage de Kadhafi et les sévices infligés avant sa mort tournant sur Youtube, la pendaison de Sadam Hussein, et image dans l’image, celle de Barack Obama et Hillary Clinton assistant à l’opération menée contre Ben Laden, par écrans interposés (alors même que le scandale tourna précisément, quelques heures plus tard, autour de l’absence d’image du corps de Ben Laden).
Ce sont tous ces souvenirs qui défilent dans nos têtes à mesure qu’approche le dénouement de ce premier épisode de Black Mirror. La scène la plus insupportable, paradoxalement, celle qui m’aura forcée à détourner le regard, n’est pas celle du rapport sexuel (jamais montré) mais la scène suivante, qui nous embarque au-dessus de la cuvette des toilettes, aux côtés d’un Premier ministre détruit et pathétique. Comme si le sentiment de complicité, inconscient, forcé, envers la masse des spectateurs avides d’images inédites atteignait là son point de non-retour, devant l’humanité écorchée d’un homme s’étant pris les pieds dans le tapis médiatique.
Un élément à préciser: cet épisode, comme les suivants, était diffusé à 21h sur Channel 4, une chaîne du service public. Pendant ce temps-là, sur France Télévisions...

Épisode 2 : «15 Million Merits»

Écrit par Charlie Brooker et Connie Huq, réalisé par Euros Lyn. Avec Daniel Kaluuya et Jessica Brown-Findlay.
Changement de décor avec ce deuxième épisode de Black Mirror. Nous sommes ici dans un futur dystopique à la Orwell ou Huxley, dans ce qui ressemble à une Star Academy cauchemardesque. Tous les (jeunes) habitants de cette école sont vêtus de gris, possèdent un «doppel» (un avatar qu’ils peuvent personnaliser en lui achetant des vêtements virtuels) et consacrent le plus clair de leur temps à deux activités: le vélo d’intérieur (chaque coup de pédale servant à alimenter les lieux en électricité) et l’absorption contrainte et massive d’images animées. Du matin au soir, leurs yeux sont rivés à des écrans inondés de publicités, qu’il est impossible d’ignorer sous peine de pénalités financières. Et l’argent, récolté à coups de pédale sous forme de «Merits» (l’équivalent des crédits dans les jeux vidéo), est justement la seule possibilité de s’échapper: 15 millions de Merits donnent droit à une participation aux Hot Shots, parodie grinçante des primes de type Nouvelle Star ou Star Ac. La seule issue à cette condition d’esclaves ? La célébrité.
Porté par l’excellente interprétation des deux protagonistes, Daniel Kaluuya dans le rôle de Bing (également vu dans Skins, Psychoville et The Fades) et Jessica Brown-Findlay dans le rôle de Abi (la sympathique Sybil de Downton Abbey), ce deuxième épisode ne joue pas comme le précédent sur l’effet de surprise mais soulève néanmoins des questions pertinentes. L’épisode n’est pas tant une satire de la téléréalité qu’une interrogation sur notre intégrité: quelle est la limite, dans une société d’image et de course à la réussite, entre compromis et compromission?
Difficile de ne pas voir dans les deux personnages de Bing et Abi un reflet sombre («black mirror») des deux auteurs de l’épisode. Charlie Brooker a en effet co-écrit «15 Million Merits» avec sa femme, Connie Huq, elle-même présentatrice télé et notamment connue pour avoir présenté «Xtra Factor», une émission diffusée juste après les épisodes de X-Factor et présentant les réactions des participants après le verdict du jury. Avec un Charlie «Bing» Brooker contraint d’accepter de rentrer dans le système (clairement, de rentrer «dans» la télévision) pour mieux le critiquer, et une Connie «Abi» Huq jouant de ses charmes féminins pour préserver sa place sous les spotlights (et comme on parle d’image, de réseau et de viralité, ce n’est pas Google Images qui vous dira le contraire), le rapprochement n’est probablement pas si hasardeux. D’autant que pour boucler la boucle, Black Mirror est, comme Dead Set, produit par Zeppotron, société de production co-dirigée par Brooker qui elle-même appartient à… Endemol.
Cynisme, vous avez dit cynisme ?
Épisode 3 : «The Entire History of You»

Écrit par Jesse Armstrong (qui a notamment travaillé sur The Thick of it), réalisé par Brian Welsh. Avec Toby Kebbell, Jodie Whittaker et Tom Cullen.
Souvent perçu comme le moins réussi des trois épisodes de Black Mirror, The Entire History of You l’est à mon sens tout autant que les précédents, mais dans une veine beaucoup plus intimiste. Précisément parce qu’il aborde sous un angle différent, plus proche de notre réalité, moins sensationnaliste, la question de notre rapport à la technologie. Dans cette réalité alternative, chaque être humain est doté d’une puce électronique, implantée juste derrière l’oreille, qui lui permet d’enregistrer tout ce qu’il voit et entend. D’enregistrer mais aussi de rediffuser, pour lui-même ou pour les autres, sur écran, n’importe quel moment de sa vie, du plus heureux au plus… compromettant.
Liam Foxwell, jeune avocat, nourrit des soupçons quant à la fidélité de son épouse, qui lui semble particulièrement proche d’un dénommé Jonas. Liam va rapidement glisser sur une pente très savonneuse, pris au piège des visionnages minutieux et paranoïaques d’extraits du passé. Une scène particulièrement bien pensée me reste en mémoire : celle de Liam et de sa femme, englués dans leurs rancœurs, peinant pour atteindre l’orgasme au cours d’un simulacre de rapport sexuel, et faisant artificiellement monter le désir en revisionnant, chacun dans sa solitude, les images de leurs anciennes étreintes.
Ce troisième et dernier épisode questionne notre rapport à la mémoire, au passé, au temps à l’aune des nouvelles technologies. Nous laissons tous des bribes de notre intimité dans notre sillon numérique, postant quelques photos sur Facebook ou Instagram, tweetant quelques instants au hasard des jours, commentant, renseignant une adresse ou une localisation. On pense bien sûr à la pratique du «stalking», harcèlement qui n’est pas né avec Internet mais s’y est épanoui, les réseaux sociaux permettant aux stalkers de dénicher une multitude de renseignements sur leurs ex, leurs collègues de travail ou leurs idoles. «Googler» le nom d’un candidat avant un entretien d’embauche est désormais une pratique courante. Remonter le cours d’une vie, et l’on imagine que la chose sera de plus en plus possible avec le temps, via les traces laissées sur Internet, n’est finalement pas si éloigné de la réalité malsaine proposée par Charlie Brooker dans ce troisième épisode.
Un épisode qui vient secouer cet étrange réflexe consistant à tout stocker, photographier, partager, commenter en temps quasi réel. Comme si nous avions perdu confiance en notre propre mémoire. Comme si nous refusions de voir s’envoler le moindre souvenir, cramponnés à nos smartphones dans l’espoir ridicule de pouvoir enfin arrêter le temps.
Black Mirror n’est certes pas une œuvre sans défaut, mais c’est assurément une œuvre qui bouscule, questionne, perturbe et invite à la réflexion. On n’en demande pas tant à bien des productions qui tiennent le haut de l’affiche.

1. Extrait des paroles du morceau "Black Mirror" d'Arcade Fire : « Shot by a security camera / You can’t watch your own image (…) I know the time is coming / All the words will lose their meaning" ("Filmé par une caméra de sécurité / Tu ne peux pas regarder ta propre image (...) Je sais que le temps viendra / Où les mots perdront leur sens")
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jmboma
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Cette semaine j'ai regardé la saison complète de American horror history.

Image

La série est diffusée sur la chaine du cable FX a qui l'on doit le cultissime The Shield.

J'ai été agréablement surpris par la série qui revisite le mythe de la maison hantée. L'ambiance est aussi oppressante que dans tout bon film d'horreur. Les 12 épisodes sont de qualité inégale mais l'ensemble se tient bien avec des derniers épisodes plutôt réussis. Je la conseille aux amateurs du genre. Les autres pourront passer leur chemin.
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sguigui
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Re: Le monde des séries

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Je suis pas d'accord. Je trouve qu'après l'épisode 4 la série s'essouffle un peu. On tombe dans une réadaptation de Rosmemary's baby. Tu as quelques moments assez chocs mais c'est lancinant je trouve.C'est dommage car il y a du potentiel
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
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jean.patrick
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Re: Le monde des séries

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Re: Le monde des séries

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sguigui a écrit :Je suis pas d'accord. Je trouve qu'après l'épisode 4 la série s'essouffle un peu. On tombe dans une réadaptation de Rosmemary's baby. Tu as quelques moments assez chocs mais c'est lancinant je trouve.C'est dommage car il y a du potentiel
Le milieu de la série est c'est vrai un peu pénible et n'apporte pas grand chose à l'histoire générale.
En fait je m'attendais à une daube absolue et j'ai finalement trouvé qu'il y avait quelque chose dans la série. Par contre elle a assez mauvaise presse.
Je sais pas s'il y aura une saison 2.
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Elle a été confirmé après l'épisode 5
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
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Re: Le monde des séries

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Homeland meilleure série drama aux Golden Globe. Claire Danes recoit le prix de la meilleure actrice. Sur ce prix y avait pas photo! Elle est tout simplement énorme en espionne bipolaire.
Jessica Lange obtient le gloden globe du meilleur second rôle pour sa participation à American horror history.
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Re: Le monde des séries

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Les résultats complets des Golden Globes côté séries

Meilleure Série Dramatique

Homeland (chaîne : Showtime)

Meilleure Série Comique ou Musicale

Modern Family (chaîne : ABC)

Meilleure mini-série ou téléfilm

Downton Abbey (chaîne : PBS Masterpiece)

Meilleure Actrice dans une Série Dramatique

Claire Danes (Homeland)

Meilleur Acteur dans une Série Dramatique

Kelsey Grammer (Boss)

Meilleure Actrice dans une Série Comique

Laura Dern (Enlightened)

Meilleur Acteur dans une Série Dramatique

Matt LeBlanc (Episodes)

Meilleure actrice dans une mini-série ou un téléfilm

Kate Winslet (Mildred Pierce)

Meilleur acteur dans une mini-série ou un téléfilm

Idris Elba (Luther)

Meilleure Actrice dans un second rôle pour une Série, une Mini-Série ou un Téléfilm

Jessica Lange (American Horror Story)

Meilleur Acteur dans un second rôle pour une Série, une Mini-Série ou un Téléfilm

Peter Dinklage (Game of Thrones)
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Re: Le monde des séries

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J'ai vu le premier épisode du blockbuster Alcatraz. Ca sent le bide comme Terra nova :roll:

Image
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Re: Le monde des séries

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Je ai chié pour finir l'épisode.

Les gars de la fox ont même pas du le regarder le pilot. Ils ont vu Abrahams dans le générique ils ont signés (faut dire qu'ils avaient laissé passer Lost et ils s'en sont mordus les doigts)

Terra Nova c'était plus subtile.Il fallait un peu creusé pour voir que c'était une daube.


Ca vaut pas Sherlock :)
En ce moment, beaucoup de gens ont renoncé à vivre. Ils ne s'ennuient pas, ils ne pleurent pas, ils se contentent d'attendre que le temps passe. Ils n'ont pas accepté les défis de la vie et elle ne les défie plus.
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Re: Le monde des séries

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Quelqu'un a-t-il déja vu Terra Nova ? J'ai regardé les 3 premiers épisodes, ça ressemble à un mélange de Jurassik park et d'Avatar mais je voudrais un avis de connaisseur...
Philippe. :sm2:
un tout petit blog : http://lefloch.over-blog.com/#
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Re: Le monde des séries

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Terra nova avance masquée. Le pilote est pas mal surtout la première heure. Une fois qu'ils arrivent sur la Terre-85 M d'année ca se gâte un peu :| . Certains apprécieront peut etre le concept de "la vie à 5" au milieu des crocos géants mais perso c'est pas du tout mon truc. En plus je comprends pas bien d'où ils tirent toute leur énergie pour les habitations et les véhicules :shock: .
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Re: Le monde des séries

Message non lu par sguigui »

lefloch a écrit :Quelqu'un a-t-il déja vu Terra Nova ? J'ai regardé les 3 premiers épisodes, ça ressemble à un mélange de Jurassik park et d'Avatar mais je voudrais un avis de connaisseur...
Philippe. :sm2:
Pourquoi Avatar?
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Re: Le monde des séries

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Jurassik Park un peu, Avatar rien à voir. Aucune morale écolo là dedans. On a pété la Terre une fois, on va recommencer ailleurs :evil:
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