elle parle de fellation quasi nulle ( avec ses crocs, je ne me confierais pas à elle....), mais visiblement, le lapsus l'habite....Bryce a écrit :Sauf qu'une fellation quasi-nulle...ça craint, on s'étonnera après pourquoi on ne sait toujours pas qui est le père
Rions un peu
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Christian Robin
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Re: Rions un peu
le husky
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Richie
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Re: Rions un peu
http://www.lemonde.fr/imprimer/article/ ... 17803.html
Quand l'UMP se fait passer pour le PS sur Twitter
LEMONDE.FR | 30.09.10 | 12h12 • Mis à jour le 30.09.10 | 15h28
Capture d'écran du compte Twitter "solférinien", censé être tenu par un permanent du PS, mais que le Parti socialiste accuse d'être en fait monté par l'UMP.
Capture d'écran
Capture d'écran du compte Twitter "solférinien", censé être tenu par un permanent du PS, mais que le Parti socialiste accuse d'être en fait monté par l'UMP.
Sur le site de "micro-blogging" Twitter, pas besoin d'attendre 2012 : la bataille du Net a déjà commencé entre gauche et droite. Le réseau reste très marginal en terme d'audience, mais touche un public des plus influents : journalistes, blogueurs, spécialistes du marketing... Des "acteurs du Web" capables de faire monter une polémique ou un buzz, tel le lapsus de Rachida Dati.
Une communauté plutôt moqueuse, prompte à ironiser ou parodier. Parmi les comptes stars de cette opposition par l'humour, celui du site parodique Brave Patrie, "le journal des vraies valeurs de la France vraie", et surtout Humour de droite, compte anonyme tenu à plusieurs mains. On trouve aussi de nombreux "fakes", faux comptes tweetant au nom d'une personnalité politique.
Face à ces moqueries, l'UMP a tenté de riposter. Ainsi, durant les universités d'été du PS à La Rochelle, apparaît un compte anonyme baptisé "solférinien", qui se présente comme celui d'un cadre du PS désireux de dire – anonymement – tout le mal qu'il pense de son parti. Il multiplie les messages ambigus sur les personnalités du PS. Dans l'un d'entre eux, il explique ainsi : "Audrey Pulvar devrait annoncer son départ d'iTélé et France-Inter" car "Montebourg [dont elle est la compagne] va annoncer sa candidature officielle aux primaires". Lors de la conférence de rentrée de France-Inter, un journaliste interrogera la présentatrice à ce sujet.
"Solférinien" attire rapidement l'attention des responsables du site du Parti socialiste. Lesquels décident de mener, avec leurs moyens, leur enquête électronique. Ils ont piégé l'auteur du compte anonyme en lui promettant, via un message privé, l'accès à des documents "croustillants". L'auteur du compte devait pour ce faire, s'authentifier avec un compte Google, ce qui a permis au PS d'obtenir son adresse e-mail. Surprise : ils découvrent alors que ce compte est animé par un permanent de l'UMP.
Selon les éléments que Le Monde.fr a pu consulter, c'est l'"e-veilleur" de l'agence Web interne de l'UMP, Baptiste Roynette, qui se cacherait derrière "solférinien". Interrogé, ce dernier dément formellement : "Nous, à l'UMP, on ne sait pas qui est derrière ce compte."
Emile Josselin, responsable des contenus Web au PS, parle d'une stratégie "pathétique", inspirée de celle, plus ancienne, des "tracts diffamatoires", et qui revient à "manipuler l'opinion et les journalistes". "Nous demandons solennellement des explications à Xavier Bertrand sur ces pratiques."
Arnaud Montebourg, qui estime qu'il y a "préjudice", et Audrey Pulvar pourraient ne pas en rester là. Jeudi 30 septembre, le parti socialiste a publié un communiqué demandant à l'UMP de s'expliquer.
UN "FAR WEST" OÙ TOUS LES COUPS SONT PERMIS
Ce genre de jeu d'intoxication ne fait-il pas partie des charmes de Twitter ? "Non, ce n'est pas jouer le jeu, estime Emile Josselin. On peut faire de la parodie, mais pas attaquer la vie privée et poster des informations diffamatoires". Et le PS ne se laisse-t-il pas aller aussi à de telles pratiques ? Curieusement, un faux compte est aussi apparu temporairement, quelques jours après celui de solférinien, qui promettait lui aussi des "scoops" sur les arcanes de l'UMP.
"On ne fait pas de choses qu'on ne peut pas assumer ensuite", assure Emile Josselin. Même chose du côté de la direction de la communication de l'UMP : "Nous n'avons pas de stratégie de ce type. Il y a des choses qu'on ne doit pas faire sur Internet." Avec une nuance : "Evidemment, nous ne pouvons pas être responsables de l'ensemble de l'expression militante." Dix-huit mois avant la présidentielle, la campagne sur le Net qui se dessine ressemble déjà à un "Far West" où tous les coups sont permis.
Samuel Laurent
Quand l'UMP se fait passer pour le PS sur Twitter
LEMONDE.FR | 30.09.10 | 12h12 • Mis à jour le 30.09.10 | 15h28
Capture d'écran du compte Twitter "solférinien", censé être tenu par un permanent du PS, mais que le Parti socialiste accuse d'être en fait monté par l'UMP.
Capture d'écran
Capture d'écran du compte Twitter "solférinien", censé être tenu par un permanent du PS, mais que le Parti socialiste accuse d'être en fait monté par l'UMP.
Sur le site de "micro-blogging" Twitter, pas besoin d'attendre 2012 : la bataille du Net a déjà commencé entre gauche et droite. Le réseau reste très marginal en terme d'audience, mais touche un public des plus influents : journalistes, blogueurs, spécialistes du marketing... Des "acteurs du Web" capables de faire monter une polémique ou un buzz, tel le lapsus de Rachida Dati.
Une communauté plutôt moqueuse, prompte à ironiser ou parodier. Parmi les comptes stars de cette opposition par l'humour, celui du site parodique Brave Patrie, "le journal des vraies valeurs de la France vraie", et surtout Humour de droite, compte anonyme tenu à plusieurs mains. On trouve aussi de nombreux "fakes", faux comptes tweetant au nom d'une personnalité politique.
Face à ces moqueries, l'UMP a tenté de riposter. Ainsi, durant les universités d'été du PS à La Rochelle, apparaît un compte anonyme baptisé "solférinien", qui se présente comme celui d'un cadre du PS désireux de dire – anonymement – tout le mal qu'il pense de son parti. Il multiplie les messages ambigus sur les personnalités du PS. Dans l'un d'entre eux, il explique ainsi : "Audrey Pulvar devrait annoncer son départ d'iTélé et France-Inter" car "Montebourg [dont elle est la compagne] va annoncer sa candidature officielle aux primaires". Lors de la conférence de rentrée de France-Inter, un journaliste interrogera la présentatrice à ce sujet.
"Solférinien" attire rapidement l'attention des responsables du site du Parti socialiste. Lesquels décident de mener, avec leurs moyens, leur enquête électronique. Ils ont piégé l'auteur du compte anonyme en lui promettant, via un message privé, l'accès à des documents "croustillants". L'auteur du compte devait pour ce faire, s'authentifier avec un compte Google, ce qui a permis au PS d'obtenir son adresse e-mail. Surprise : ils découvrent alors que ce compte est animé par un permanent de l'UMP.
Selon les éléments que Le Monde.fr a pu consulter, c'est l'"e-veilleur" de l'agence Web interne de l'UMP, Baptiste Roynette, qui se cacherait derrière "solférinien". Interrogé, ce dernier dément formellement : "Nous, à l'UMP, on ne sait pas qui est derrière ce compte."
Emile Josselin, responsable des contenus Web au PS, parle d'une stratégie "pathétique", inspirée de celle, plus ancienne, des "tracts diffamatoires", et qui revient à "manipuler l'opinion et les journalistes". "Nous demandons solennellement des explications à Xavier Bertrand sur ces pratiques."
Arnaud Montebourg, qui estime qu'il y a "préjudice", et Audrey Pulvar pourraient ne pas en rester là. Jeudi 30 septembre, le parti socialiste a publié un communiqué demandant à l'UMP de s'expliquer.
UN "FAR WEST" OÙ TOUS LES COUPS SONT PERMIS
Ce genre de jeu d'intoxication ne fait-il pas partie des charmes de Twitter ? "Non, ce n'est pas jouer le jeu, estime Emile Josselin. On peut faire de la parodie, mais pas attaquer la vie privée et poster des informations diffamatoires". Et le PS ne se laisse-t-il pas aller aussi à de telles pratiques ? Curieusement, un faux compte est aussi apparu temporairement, quelques jours après celui de solférinien, qui promettait lui aussi des "scoops" sur les arcanes de l'UMP.
"On ne fait pas de choses qu'on ne peut pas assumer ensuite", assure Emile Josselin. Même chose du côté de la direction de la communication de l'UMP : "Nous n'avons pas de stratégie de ce type. Il y a des choses qu'on ne doit pas faire sur Internet." Avec une nuance : "Evidemment, nous ne pouvons pas être responsables de l'ensemble de l'expression militante." Dix-huit mois avant la présidentielle, la campagne sur le Net qui se dessine ressemble déjà à un "Far West" où tous les coups sont permis.
Samuel Laurent
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Re: Rions un peu
* AFP le 01/10/2010 à 19:40
"Krach éclair" : les régulateurs mettent en cause un algorithme de ventes
Les régulateurs des marchés américains, la SEC et la CFTC, ont mis en cause vendredi un algorithme de ventes, processus informatique complexe permettant une vente massive en quelques minutes, pour expliquer le "krach éclair" qui a ébranlé Wall Street le 6 mai.
"L'une des leçons essentielles de l'événement est que face à un marché nerveux, l'exécution automatique d'un important ordre de vente peut provoquer des mouvements de ventes extrêmes", relèvent la Securities Exchange Commission et la Commodity Futures Trading Commission dans leur rapport expliquant comment le Dow Jones a pu chuter ce jour-là de plusieurs centaines de points en quelques minutes.
"Le 6 mai a été dès le début une journée exceptionnellement turbulente pour les marchés" en raison de la crise de la dette en Europe, expliquent les régulateurs.
Dans ce contexte, à 14H32 (18H32 GMT) face à "une volatilité inhabituellement élevée et une réduction des liquidités", un courtier a lancé un programme de ventes portant sur 75.000 contrats à terme sur l'indice S&P 500, selon le rapport.
Acheter ou vendre un contrat sur un indice boursier consiste à parier sur son évolution future.
Pour cela, ce courtier a choisi un programme informatique complexe, un algorithme, qui a effectué la vente en seulement 20 minutes, une durée très réduite pour un volume si important (représentant plus de quatre milliards de dollars).
La société de ce courtier avait déjà réalisé ce genre d'opérations et la dernière fois qu'elle l'avait fait, il avait fallu plus de cinq heures pour liquider la vente, précise le rapport.
Le document n'identifie pas la société de courtage concernée mais selon la presse financière, il s'agit du gestionnaire d'actifs Waddell & Reed Financial. Les médias rapportaient ces derniers jours que la question de l'identifier ou non avait fait débat au sein des régulateurs, repoussant la publication du rapport. Le texte n'évoque pas de poursuite à son encontre.
"La meilleure façon de décrire ce qui a suivi, ce sont deux crises de liquidités": une sur le marché de ces contrats à termes, appelés les E-Mini, l'autre sur le marché boursier, intervenue à 14H45, expliquent les régulateurs.
Les opérateurs, préoccupés par l'effet de cette vente massive et rapide sur l'indice S&P 500, se sont retirés du marché. Faute d'acheteur, leurs ventes automatiques se sont traduites par une vertigineuse chute des cours.
Le Dow Jones, qui reculait de plus de 2%, a alors brutalement plongé de presque 10%. Il s'était redressé quelques minutes plus tard.
Cette mise en cause d'un programme informatique devrait mettre de l'eau au moulin des régulateurs, qui ne cessent de mettre en cause ces derniers mois le rôle excessif joué sur les marchés par les techniques de spéculations extrêmement sophistiquées des professionnels, qui découragent les petits porteurs.
Ils ne présentent cependant aucune nouvelle proposition concrète.
"Une autre leçon du 6 mai, c'est que beaucoup d'acteurs du marché emploient leurs propres méthodes de pause dans les échanges --totalement ou sur des produits financiers en particulier-- en se basant sur des signaux différents envoyés par les marchés", note le rapport.
Dans les jours suivant, l'événement avait été expliqué en grande partie par la multiplication des différentes plates-formes d'échanges. Quand le New York Stock Exchange avait suspendu les échanges de certains titres, leur prix avait chuté sur les plates-formes alternatives, qui continuaient, elles, d'opérer.
La SEC a depuis mis en place des systèmes de "coupe-circuit", qui suspendent la cotation des actions quand elles chutent de plus de 10%.
"Krach éclair" : les régulateurs mettent en cause un algorithme de ventes
Les régulateurs des marchés américains, la SEC et la CFTC, ont mis en cause vendredi un algorithme de ventes, processus informatique complexe permettant une vente massive en quelques minutes, pour expliquer le "krach éclair" qui a ébranlé Wall Street le 6 mai.
"L'une des leçons essentielles de l'événement est que face à un marché nerveux, l'exécution automatique d'un important ordre de vente peut provoquer des mouvements de ventes extrêmes", relèvent la Securities Exchange Commission et la Commodity Futures Trading Commission dans leur rapport expliquant comment le Dow Jones a pu chuter ce jour-là de plusieurs centaines de points en quelques minutes.
"Le 6 mai a été dès le début une journée exceptionnellement turbulente pour les marchés" en raison de la crise de la dette en Europe, expliquent les régulateurs.
Dans ce contexte, à 14H32 (18H32 GMT) face à "une volatilité inhabituellement élevée et une réduction des liquidités", un courtier a lancé un programme de ventes portant sur 75.000 contrats à terme sur l'indice S&P 500, selon le rapport.
Acheter ou vendre un contrat sur un indice boursier consiste à parier sur son évolution future.
Pour cela, ce courtier a choisi un programme informatique complexe, un algorithme, qui a effectué la vente en seulement 20 minutes, une durée très réduite pour un volume si important (représentant plus de quatre milliards de dollars).
La société de ce courtier avait déjà réalisé ce genre d'opérations et la dernière fois qu'elle l'avait fait, il avait fallu plus de cinq heures pour liquider la vente, précise le rapport.
Le document n'identifie pas la société de courtage concernée mais selon la presse financière, il s'agit du gestionnaire d'actifs Waddell & Reed Financial. Les médias rapportaient ces derniers jours que la question de l'identifier ou non avait fait débat au sein des régulateurs, repoussant la publication du rapport. Le texte n'évoque pas de poursuite à son encontre.
"La meilleure façon de décrire ce qui a suivi, ce sont deux crises de liquidités": une sur le marché de ces contrats à termes, appelés les E-Mini, l'autre sur le marché boursier, intervenue à 14H45, expliquent les régulateurs.
Les opérateurs, préoccupés par l'effet de cette vente massive et rapide sur l'indice S&P 500, se sont retirés du marché. Faute d'acheteur, leurs ventes automatiques se sont traduites par une vertigineuse chute des cours.
Le Dow Jones, qui reculait de plus de 2%, a alors brutalement plongé de presque 10%. Il s'était redressé quelques minutes plus tard.
Cette mise en cause d'un programme informatique devrait mettre de l'eau au moulin des régulateurs, qui ne cessent de mettre en cause ces derniers mois le rôle excessif joué sur les marchés par les techniques de spéculations extrêmement sophistiquées des professionnels, qui découragent les petits porteurs.
Ils ne présentent cependant aucune nouvelle proposition concrète.
"Une autre leçon du 6 mai, c'est que beaucoup d'acteurs du marché emploient leurs propres méthodes de pause dans les échanges --totalement ou sur des produits financiers en particulier-- en se basant sur des signaux différents envoyés par les marchés", note le rapport.
Dans les jours suivant, l'événement avait été expliqué en grande partie par la multiplication des différentes plates-formes d'échanges. Quand le New York Stock Exchange avait suspendu les échanges de certains titres, leur prix avait chuté sur les plates-formes alternatives, qui continuaient, elles, d'opérer.
La SEC a depuis mis en place des systèmes de "coupe-circuit", qui suspendent la cotation des actions quand elles chutent de plus de 10%.
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Re: Rions un peu
Bon là, cette décision de justice, elle restera dans les annales
http://www.lemonde.fr/imprimer/article/ ... 20369.html
Jérôme Kerviel condamné à 3 ans de prison ferme et à rembourser 4,9 milliards d'euros
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 05.10.10 | 10h35 • Mis à jour le 05.10.10 | 11h35
AFP/JOEL SAGET
L'ancien trader de la Société générale Jérôme Kerviel, poursuivi pour une perte record de près de cinq milliards d'euros début 2008, a été déclaré coupable mardi d'abus de confiance.
L'ancien trader de la Société générale Jérôme Kerviel, poursuivi pour une perte record de près de cinq milliards d'euros début 2008, a été condamné à cinq ans de prison dont trois ferme et à
payer 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts à son ancienne banque. 
Le tribunal correctionnel de Paris l'a déclaré coupable d'abus de confiance, faux et usage de faux et introduction frauduleuse de données dans un système informatique, les trois délits pour lesquels il était poursuivi.
"Les éléments indiqués par la défense
ne permettent pas de déduire
que la Société générale ait eu connaissance des activités frauduleuses de Jérôme Kerviel", a déclaré le président de la 11e chambre du tribunal correctionnel, Dominique Pauthe.
"DÉRAISONNABLE" ET "INVRAISEMBLABLE", SELON LA DÉFENSE
Le tribunal a également déclaré que "les carences de la Société générale ne sauraient exonérer un trader de ses devoirs professionnels" et que "le dossier ne permet pas de déduire que la Société générale connaissait les activités de Kerviel ou a pu le suspecter". Selon les juges, il n'a eu aucune autorisation de sa hiérarchie pour spéculer à outrance et s'est attaché à tromper les services de contrôle de la banque et s'est situé en parfaite connaissance de cause en dehors de son mandat de trader.
Me Metzner, l'avocat de Jérôme Kerviel, a dénoncé le jugement du tribunal correctionnel de Paris, le trouvant "déraisonnable" et "invraisemblable". Il a annoncé que l'ex-trader qui reste libre jusqu'au jugement définitif, va faire appel de la décision du tribunal, sur le principe qu'il n'y a pas "d'abus de confiance". Il a ajouté que son client ne s'exprimera pas dans l'immédiat.
Me Jean Veil, un des avocats de la partie civile, a estimé que "le tribunal ne s'est pas trompé".
http://www.lemonde.fr/imprimer/article/ ... 20369.html
Jérôme Kerviel condamné à 3 ans de prison ferme et à rembourser 4,9 milliards d'euros
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 05.10.10 | 10h35 • Mis à jour le 05.10.10 | 11h35
AFP/JOEL SAGET
L'ancien trader de la Société générale Jérôme Kerviel, poursuivi pour une perte record de près de cinq milliards d'euros début 2008, a été déclaré coupable mardi d'abus de confiance.
L'ancien trader de la Société générale Jérôme Kerviel, poursuivi pour une perte record de près de cinq milliards d'euros début 2008, a été condamné à cinq ans de prison dont trois ferme et à
Le tribunal correctionnel de Paris l'a déclaré coupable d'abus de confiance, faux et usage de faux et introduction frauduleuse de données dans un système informatique, les trois délits pour lesquels il était poursuivi.
"Les éléments indiqués par la défense
"DÉRAISONNABLE" ET "INVRAISEMBLABLE", SELON LA DÉFENSE
Le tribunal a également déclaré que "les carences de la Société générale ne sauraient exonérer un trader de ses devoirs professionnels" et que "le dossier ne permet pas de déduire que la Société générale connaissait les activités de Kerviel ou a pu le suspecter". Selon les juges, il n'a eu aucune autorisation de sa hiérarchie pour spéculer à outrance et s'est attaché à tromper les services de contrôle de la banque et s'est situé en parfaite connaissance de cause en dehors de son mandat de trader.
Me Metzner, l'avocat de Jérôme Kerviel, a dénoncé le jugement du tribunal correctionnel de Paris, le trouvant "déraisonnable" et "invraisemblable". Il a annoncé que l'ex-trader qui reste libre jusqu'au jugement définitif, va faire appel de la décision du tribunal, sur le principe qu'il n'y a pas "d'abus de confiance". Il a ajouté que son client ne s'exprimera pas dans l'immédiat.
Me Jean Veil, un des avocats de la partie civile, a estimé que "le tribunal ne s'est pas trompé".
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Re: Rions un peu
SI :kent 7 a écrit :Alors ça c'est pas faitRichie a écrit :ironturtle a écrit :![]()
Ca met de bonne humeur le matin.
Sont'ils heureux de recevoir leur prix?
Eva Joly risque de regretter sa phrase quand DSK sera Président, adieu le Ministère de la Justice...
http://www.lefigaro.fr/politique/2010/1 ... rrents.php
DSK, meilleur socialiste pour battre Sarkozy
Mots clés : PS, parti socialiste, présidentielle, Dominique Strauss-Kahn
Par Nicolas Barotte
07/10/2010 | Mise à jour : 06:36 Réactions (115)
Dominique Strauss-Kahn à Rome le 17 juin dernier. Crédits photo : ANDREAS SOLARO/AFP
Selon un sondage OpinionWay, le directeur du FMI fait figure de champion des électeurs de gauche pour 2012.
L'ordre du quarté ne change guère. À un an des primaires de désignation du candidat socialiste à la présidentielle, ils sont quatre à jouer la partie avec quelques chances d'y parvenir. «Le casting des impétrants est bien installé dans les esprits», estime-t-on au siège du Parti socialiste. Les présupposés de victoire aussi.
Les sympathisants de gauche, à lire notre baromètre OpinionWay, croient à une large majorité (65 %) que Dominique Strauss-Kahn « peut battre Nicolas Sarkozy ». Sont cités ensuite Martine Aubry (34 %), Ségolène Royal (23 %) et François Hollande (14 %).
Le classement est le même lorsqu'on demande aux personnes sondées qui des quatre a la stature d'un président : 63 % répondent DSK, 31 % Aubry, 24 % Royal et 15 % Hollande. Si le directeur du Fonds monétaire international décide d'être candidat, il sera sans doute accueilli à bras ouverts. S'il renonce, la première secrétaire du PS part avec un net avantage sur ses deux principaux concurrents : Royal et Hollande. Les autres candidats, comme Manuel Valls ou Pierre Moscovici, n'ont pas été testés.
La bataille est-elle déjà jouée ? Évidemment non, car, dans le détail, chaque candidat a ses forces et ses faiblesses. OpinionWay a cherché à comparer les compétences de chacun auprès de l'électorat de gauche. Au vu des résultats, les profils des candidats sont très différents.
Dominique Strauss-Kahn apparaît comme le candidat de la régulation. Il surclasse ses rivaux sur la capacité à restaurer le rôle de la France dans le monde avec 56 % de citations (sa fonction de directeur du FMI lui donne une aura internationale), et sur les compétences pour rétablir la croissance économique et le pouvoir d'achat (son passé d'ancien ministre de l'Économie lui donne un légitimité sur le sujet). En revanche, il apparaît éloigné des préoccupations quotidiennes des Français : seulement 26 % des personnes interrogées le jugent « proche » , derrière Martine Aubry (38 %) et Ségolène Royal (28 %). Martine Aubry incarne, elle, une candidature de protection. Elle est jugée plus efficace que les autres sur les questions de santé ou de retraites (44 % la citent en première) ou en matière de réparation des inégalités sociales, de formation ou d'emploi. Ancienne ministre des Affaires sociales, la numéro un du PS est en pointe du combat contre la réforme des retraites. Consciente de ses atouts, elle mène aussi campagne autour du concept de « société du soin mutuel », le « care ». À l'inverse, elle manque d'une stature internationale : c'est sur la restauration du rôle de la France dans le monde qu'elle obtient son plus mauvais résultat.
Troisième dans la course, Ségolène Royal joue sur le terrain de l'humanité. Éducation, réduction des inégalités sociales et environnement sont ses points forts. Mais c'est seulement sur ce dernier sujet qu'elle est jugée plus efficace que les autres présidentiables avec 27 % de citations. Ségolène Royal tire aussi parti de son passé ministériel et de sa campagne présidentielle marquée sous le signe de la croissance verte. Mais elle ne tire pas profit d'avoir pris position sur la sécurité plus tôt que les autres (avec 16 % contre 30 %, par exemple, pour DSK qui n'a pas pris position). Elle reste cependant la principale rivale des deux favoris. Elle leur a proposé de discuter « d'un dispositif gagnant », c'est-à-dire pourquoi ne pas s'entendre sur une candidature commune.
Si DSK, Aubry et Royal s'entendent, « alors je suis deuxième dans la course », s'amuse parfois François Hollande. Dernier dans toutes les catégories, l'ancien premier secrétaire incarne finalement une candidature équilibrée : sans réel point fort mais sans faiblesse relative. Sur l'ensemble des questions, il oscille entre 10 % de citations (pour le rôle de la France dans le monde) et 15 % (sur l'emploi).
Par rapport à la précédente enquête, réalisée en mai, chaque prétendant a plutôt progressé, signe que l'image globale du PS s'améliore. Ségolène Royal et François Hollande enregistrent les plus forts bonds, de quatre, cinq ou six points parfois (+ 6 pour Royal en matière de pouvoir d'achat ; + 5 sur l'emploi pour Hollande). Mais sur deux questions, il leur reste à tous à faire des efforts : en matière de sécurité et d'environnement, un tiers des personnes interrogées ne citent aucun des quatre candidats comme le plus performant.
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aurelie.218
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Re: Rions un peu
Reçu par mail ce matin
> "Quand le moment est venu, l'heure est arrivée"
> (Raymond Barre).
>
> "Même en avion, nous serons tous dans le même bateau"
> (Jacques Toubon).
>
> "La droite et la gauche, ce n'est pas la même chose"
> (Pierre Mauroy).
>
> "Voici que s'avance l'immobilisme et, nous ne savons pas comment l'arrêter"
> (Edgar Faure)
>
> "Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland"
> (André Santini).
>
> "Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent"
> (Jacques Godfrain).
>
> "Je me demande si l'on n'en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard."
> (André Santini).
>
> "La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler"
> (Raymond Barre).
>
> "Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale"
> (Laurent Fabius).
>
> "Villepin fait tout, je fais le reste"
> (Renaud Muselier).
>
> "Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute; il est vrai que nous ne sommes que mardi"
> (François Goulard).
>
> "Il doit bien rester un angle de tir pour la paix"
> (Bernard Kouchner).
>
> "Mamère Noël est une ordure"
> (Michel Charasse).
>
> "La moitié du nuage d'ozone qui sévit dans la région parisienne est d'importation anglaise et allemande"
> (RoselyneBachelot).
>
> "C'est l'union d'un postier et d'une timbrée"
> (Dominique Strauss-Kahn, à propos de l'alliance LO-LCR).
>
> "A mon âge, l'immortalité est devenue, une valeur-refuge"
> (Valéry Giscard d'Estaing, reçu à l'Académie Française).
>
> "Je ne suis candidat à rien"
> (Nicolas Sarkozy).
>
> "C'est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d'autant plus aisément que c'est moi qui l'ai écrit"
> (Valéry Giscard d'Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne).
>
> "C'est une bonne idée d'avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui»
> (Valéry Giscard d'Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne).
>
> "Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy"
> (Robert Hue).
>
> "J'étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui"
> (Manuel Valls).
>
> "Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve"
> (Michel Barnier).
>
> "Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints"
> (Jean-Pierre Raffarin).
>
> "Le pétrole est une ressource inépuisable qui va se faire de plus en plus rare"
> (Dominique de Villepin).
>
> "Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit"
> (Ségolène Royal).
> "Quand le moment est venu, l'heure est arrivée"
> (Raymond Barre).
>
> "Même en avion, nous serons tous dans le même bateau"
> (Jacques Toubon).
>
> "La droite et la gauche, ce n'est pas la même chose"
> (Pierre Mauroy).
>
> "Voici que s'avance l'immobilisme et, nous ne savons pas comment l'arrêter"
> (Edgar Faure)
>
> "Saint Louis rendait la justice sous un chêne. Pierre Arpaillange la rend comme un gland"
> (André Santini).
>
> "Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent"
> (Jacques Godfrain).
>
> "Je me demande si l'on n'en a pas trop fait pour les obsèques de François Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard."
> (André Santini).
>
> "La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler"
> (Raymond Barre).
>
> "Il est plus facile de céder son siège à une femme dans l'autobus qu'à l'Assemblée nationale"
> (Laurent Fabius).
>
> "Villepin fait tout, je fais le reste"
> (Renaud Muselier).
>
> "Cette semaine, le gouvernement fait un sans faute; il est vrai que nous ne sommes que mardi"
> (François Goulard).
>
> "Il doit bien rester un angle de tir pour la paix"
> (Bernard Kouchner).
>
> "Mamère Noël est une ordure"
> (Michel Charasse).
>
> "La moitié du nuage d'ozone qui sévit dans la région parisienne est d'importation anglaise et allemande"
> (RoselyneBachelot).
>
> "C'est l'union d'un postier et d'une timbrée"
> (Dominique Strauss-Kahn, à propos de l'alliance LO-LCR).
>
> "A mon âge, l'immortalité est devenue, une valeur-refuge"
> (Valéry Giscard d'Estaing, reçu à l'Académie Française).
>
> "Je ne suis candidat à rien"
> (Nicolas Sarkozy).
>
> "C'est un texte facilement lisible, limpide et assez joliment écrit : je le dis d'autant plus aisément que c'est moi qui l'ai écrit"
> (Valéry Giscard d'Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne).
>
> "C'est une bonne idée d'avoir choisi le référendum, à condition que la réponse soit oui»
> (Valéry Giscard d'Estaing au sujet du projet de Constitution Européenne).
>
> "Si Bush et Thatcher avaient eu un enfant ensemble, ils l'auraient appelé Sarkozy"
> (Robert Hue).
>
> "J'étais partisan du non, mais face à la montée du non, je vote oui"
> (Manuel Valls).
>
> "Que l'on soit pour ou contre la Turquie, on ne pourra pas changer l'endroit où elle se trouve"
> (Michel Barnier).
>
> "Les veuves vivent plus longtemps que leurs conjoints"
> (Jean-Pierre Raffarin).
>
> "Le pétrole est une ressource inépuisable qui va se faire de plus en plus rare"
> (Dominique de Villepin).
>
> "Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit"
> (Ségolène Royal).
Membre de la secte des Trigolos
Quelques balades par monts et par vaux... http://cyclorelie.skyrock.com/
Le off de ouf : http://offdeouf.wordpress.com/
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ironturtle
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Re: Rions un peu
Je vote Raffarin! 
"Il n'est de plus grand malheur que de laisser mourir le rire dans ton coeur"