Je ne suis pas certain que tu sois qualifié pour la critique de ce dialogue. En tout cas, tu ne démontres rien, toujours dans l'insutle...triplette a écrit :LOLBoubou Balboa a écrit :Ceci est un dialogue hypothétique qui aurait pu avoir lieu entre Socrate et un membre de la secte “réchauffiste” anthropique mondiale…
Socrate: Content de vous rencontrer Mr Smith. On me dit que vous êtes très préoccupé au sujet d’un réchauffement climatique dangereux.
Mr Smith: Oui en effet, nous devons faire face à la conjoncture alarmante d’une catastrophe de réchauffement climatique mondial.
Socrate: Qu’est-ce qui vous préoccupe tant ?
Mr Smith: Les émissions de gaz carbonique en provenance des combustibles de source fossile.
Socrate : Comment ces sources fossiles furent-elles formées ?
Mr Smith: Une grande variété de plantes a poussé, puis sont mortes et ont formé des sources de carburants fossiles pendant la période géologique du carbonifère.
Socrate: Y a t’il eu un réchauffement mondial dangereux avant la période du Carbonifère ?
Mr Smith: Non. Il n’y a aucune preuve d’un réchauffement mondial dangereux avant la période du Carbonifère.
Socrate D’où provient le carbone des carburants d’origine fossile ?
Mr Smith: Les plantes ont absobé le gaz carbonique de l’atmosphère avant la formation des combustibles fossiles.
Socrate: Alors le gaz carbonique absorbé par les plantes est maintenant relâché dans l’atmosphère au cours de la combustion de ces carburants fossiles ?
Mr Smith: Cela doit être çà.
Socrate: Vous avez observé qu’il n’y avait pas eu de réchauffement dangereux avant que le CO2 ne fut absorbé pour former le combustible fossile, donc comment ce même gaz carbonique maintenant relâché peut-il provoquer un réchauffement mondial dangereux ?
Mr Smith: Je trouve l’implication de votre question très provocatrice et dérangeante. Vous devez savoir qu’il y a en ce moment même une action attentée contre vous pour corruption de la jeunesse avec vos questions philosophiques.
Socrate: Je suis très sensible au fait que les gens sont dérangés par mes questions philosophiques qui révèlent la vérité au moyen d’une logique irréfutable et des faits qui réfutent des croyances ayant cours depuis bien longtemps. Notre conversation n’a pas été une exception.
Mr Smith : Je dois partir maintenant.
Source: Climate Study Group
Qqs ordres de grandeurs :
Période Carbonifère : 300 000 000 d'années avant Boubou
Apparition mammifères : 200 000 000 d'années avant Boubou
Apparition premier homme : 3 000 000 d'années avant Boubou
quand on a cela en tête, les questions de Socrate paraissent d'une bêtise abyssale.
Je ne sais pas sur quel site miteux t'as encore trouvé un truc pareil. T'es en carnaval total, j'ai mal pour toi en fait...
Quand le climat s'emballe...
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Bardamu
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Re: Quand le climat s'emballe...
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triplette
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Re: Quand le climat s'emballe...
Cela veut dire quoi un réchauffement climatique dangereux avant la période carbonifère ?
Dangereux pour qui ?
Merci d'avance de me répondre grandissime Bardamu.
Dangereux pour qui ?
Merci d'avance de me répondre grandissime Bardamu.
"La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne mais ne vit plus."
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Dutch
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Re: Quand le climat s'emballe...
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triplette
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Re: Quand le climat s'emballe...
Menteur ! T'as lu mon post via la citation de mes propos par Bardamu....Boubou Balboa a écrit :triplette, qui est actuellement sur votre liste de membres ignorés, a posté ce message.
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Dutch
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Re: Quand le climat s'emballe...
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jmboma
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Re: Quand le climat s'emballe...
Je suis pas un lecteur fidèle de tes écrits Boubou mais sur ce que je vois sur ce fil ca a tout du troll. Tu ne fais que poster des reprises ou des citations, qui souvent se contredisent entre elles, pour le simple besoin d'apporter la contraction ou sembler apporter ce qui te parait être une pensée subversive.
Difficile de suivre la cohérence globale de ta pensée.
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Récits de courses :
http://jmbomablog.unblog.fr/
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Bardamu
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Re: Quand le climat s'emballe...
On en a déjà parlé, je ne suis pas un spécialiste du "climat", et j'estime qu'il y a, en Europe, d'autres priorités actuellement. Je suis néanmoins sensible aux questions de l'environnement.jmboma a écrit :Je suis pas un lecteur fidèle de tes écrits Boubou mais sur ce que je vois sur ce fil ca a tout du troll. Tu ne fais que poster des reprises ou des citations, qui souvent se contredisent entre elles, pour le simple besoin d'apporter la contraction ou sembler apporter ce qui te parait être une pensée subversive.
Difficile de suivre la cohérence globale de ta pensée.
Mais ce qui me gène vraiment au sujet du réchauffement climatique, c'est la posture d'Ayatollah du GIEC. Toute contradiction leur est insupportable et même lorsque des scientifiques éminents émettent des doutes (pourtant le doute ce doit être un principe en matière scientifique non ?), ils répondent par des fatwas...
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Dutch
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Re: Quand le climat s'emballe...
Bardamu a écrit :On en a déjà parlé, je ne suis pas un spécialiste du "climat", et j'estime qu'il y a, en Europe, d'autres priorités actuellement. Je suis néanmoins sensible aux questions de l'environnement.jmboma a écrit :Je suis pas un lecteur fidèle de tes écrits Boubou mais sur ce que je vois sur ce fil ca a tout du troll. Tu ne fais que poster des reprises ou des citations, qui souvent se contredisent entre elles, pour le simple besoin d'apporter la contraction ou sembler apporter ce qui te parait être une pensée subversive.
Difficile de suivre la cohérence globale de ta pensée.
Mais ce qui me gène vraiment au sujet du réchauffement climatique, c'est la posture d'Ayatollah du GIEC. Toute contradiction leur est insupportable et même lorsque des scientifiques éminents émettent des doutes (pourtant le doute ce doit être un principe en matière scientifique non ?), ils répondent par des fatwas...
on peut même se considérer écologiste sans accepter comme telle la dictature du réchauffement climatique anthropique.
l'écologie ce n'est pas la lutte contre le réchauffement climatique, c'est la lutte contre la destruction de l'environnement.
désolé de te décevoir, je ne t'ai pas attendu pour m'intéresser à la situation
https://reporterre.net/On-accorde-trop- ... -questions
Et si la question climatique avait phagocyté les politiques environnementales ? C’est la thèse de Guillaume Sainteny, professeur à Polytechnique et qui a travaillé plusieurs années au ministère de l’Écologie. Il la développe dans son dernier ouvrage, Le Climat qui cache la forêt. Entretien pas vraiment orthodoxe.
Reporterre – Pourquoi opposer politique environnementale et politique climatique ?
Guillaume Sainteny – Je ne les oppose pas, je me demande juste si la question du climat est vraiment la plus importante. On peut le faire selon plusieurs critères. D’abord, est-ce le sujet considéré comme le plus important par les gens ? Les sondages depuis les années 1990 montrent que non.
Deuxièmement, on peut prendre le nombre de morts. La pollution de l’air, c’est 7 millions de décès prématurés par an dans le monde, à 90 % dans les pays en voie de développement. Le changement climatique, c’est moins de 10 % de cela. Et même en 2030, on comptera toujours plus de morts par pollution de l’air.
Troisièmement, on peut se référer aux recommandations des organisations internationales. Il n’y en a aucune qui vous dise que la priorité est le changement climatique. Elles vous disent qu’il y a aussi l’eau, l’air, l’utilisation non-rationnelle des ressources naturelles, etc.
Enfin, on peut lire les études sur les coûts des différentes atteintes à l’environnement. Le coût annuel des perturbateurs endocriniens ou celui de l’érosion de la biodiversité est du même ordre de grandeur, voire supérieur, à celui du changement climatique.
Je ne conclus pas que le changement climatique est un problème secondaire, mais dis simplement que, par rapport à ces indices, on lui accorde trop d’importance médiatiquement, politiquement, dans les politiques publiques, par rapport à d’autres questions d’environnement. Ce déséquilibre du climat par rapport aux sujets environnementaux est accentué en Europe par rapport au monde, et accentué en France par rapport à l’Europe.
À Reporterre, on tente d’intéresser les lecteurs au changement climatique. Et on a plutôt l’impression qu’on ne parle jamais assez du climat !
C’est drôle, je n’ai pas du tout cette impression. Un exemple parmi d’autres est que la majorité actuelle, depuis 2012, a lancé deux grands projets de loi : l’un sur la transition énergétique, l’autre sur la biodiversité. Comparez la surface médiatique consacrée à ces deux projets, c’est sans commune mesure !
C’est pour cela que je n’étais pas favorable à ce que la France organise la COP 21. Cela contribue à ancrer l’idée dans l’opinion publique française que le seul sujet qui compte, c’est le climat. C’est un paravent extraordinaire pour focaliser l’attention des ONG et médias sur ce seul sujet. Or pendant ce temps-là, le gouvernement entérine des reculs extraordinaires dans le domaine de l’environnement – vous l’avez d’ailleurs relevé sur Reporterre – mais presque personne n’en parle.
Les militants du climat, en particulier le mouvement Alternatiba, répètent qu’on a seulement dix ans pour gagner la lutte contre le changement climatique. Le climat n’est-il pas le problème environnemental le plus urgent ?
Ce n’est pas faux, plus on tarde, plus il sera coûteux de lutter contre le changement climatique. Mais est-ce dix, vingt, trente ans ? Bien malin celui qui saurait le dire, car on disait déjà cela il y a dix ans. Et puis, on peut dire la même chose sur d’autres questions environnementales. À partir de quel moment l’érosion de la biodiversité devient-elle un problème pour la survie de l’homme sur Terre ? Idem pour l’eau : si la baisse des nappes phréatiques continue, à partir de quand cela déclenchera-t-il des migrations ? Pour la pollution atmosphérique, à partir de combien de millions de morts considère-t-on qu’on ne maîtrise plus la situation ? Donc, je suis d’accord avec ce que les militants d’Alternatiba disent, mais je ne suis pas sûr que cela ne s’applique qu’au climat.
Pourtant, si on perd la bataille du climat, ne perd-t-on pas toutes les autres batailles environnementales ?
La focalisation extrême sur le changement climatique a conduit à considérer qu’il était la cause des autres problèmes environnementaux – érosion de la biodiversité, désertification, sécheresse accrue, accès à l’eau, etc. – alors qu’en fait, il en est la conséquence. Par exemple, l’une des contributions majeures aux émissions de gaz à effet de serre, c’est la déforestation, à hauteur d’environ 25 %. L’une des mesures les moins chères à prendre en matière de lutte contre le changement climatique serait de la stopper. Il faut commencer par là.
Quelle conséquence cette focalisation sur le climat a-t-elle sur les autres politiques environnementales ?
Quand vous faites une route, une autoroute, un lotissement, le barrage de Sivens ou l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, il y a une étude d’impact. Ces études sont complètes sur certains sujets et faibles sur d’autres. L’impact environnemental se résume de plus en plus à l’impact CO2. Par exemple, vous décidez de construire une autoroute. On ajoute au bilan financier les coûts sociaux. En positif, il y a le gain de temps, les morts, les blessés, ou le CO2 évités. En France, la commission Boiteux a donné un coût pour tout ça. Et pour le reste, elle a dit : « Je ne sais pas chiffrer. » La biodiversité vaut zéro, le paysage zéro, etc.
Y a-t-il des politiques climatiques qui se sont révélées délétères pour l’environnement ?
Oui, par exemple le soutien aux agrocarburants. Ils supposaient des cultures intensives avec épandages de phytosanitaires, ils ont donc provoqué une pollution accrue de l’eau et de l’air, une réduction de la biodiversité, etc. Ils ont aussi provoqué la remise en culture de zones qui étaient anciennement des friches et qui stockaient du carbone. Donc, le résultat budgétaire est négatif, celui sur l’environnement aussi, et le résultat pour le climat contestable.
Deuxième exemple, il y a une loi en France extrêmement importante, c’est la loi Littoral. Or il y a eu des amendements à la loi Littoral, déposés presque tous par des députés écologistes, pour permettre la construction d’éoliennes de plus de 50 mètres de haut, jusqu’à 150 mètres, sur le littoral. Là, deux intérêts environnementaux s’affrontent : celui de développer les énergies renouvelables et celui de préserver le littoral. Il y a un arbitrage politique à avoir, mais ce débat n’a pas eu lieu.
Le colza est cultivé pour la production d’huile alimentaire et d’agrocarburant. Le soutien aux agrocarburants est l’un des exemples où une politique climatique est préjudiciable à l’environnement.
Comment réconcilier les politiques climatique et environnementale ?
Il faut privilégier les mesures à double, triple, voire quadruple dividende. C’est-à-dire des mesures qui ont un effet bénéfique à la fois sur le changement climatique, sur la pollution de l’air, sur la biodiversité, etc. Il s’agit de presque toutes les mesures d’adaptation au changement climatique parce qu’elles vont presque toujours dans le sens de la nature : économies d’énergies, mesures pour diminuer la pollution atmosphérique, modes de déplacement doux, tous les transports collectifs, etc.
Et aussi, bien sûr, toutes les politiques qui prennent en compte le changement d’usage des terres : arrêter de retourner les prairies, d’urbaniser les sols agricoles, d’assécher les zones humides, etc.
Que pensez-vous de la façon dont la COP 21 aborde le climat ?
Nous n’avons pas les bons critères pour évaluer le succès environnemental et climatique de l’événement. Je critique d’abord cette focalisation sur les 100 milliards pour le Fonds vert. C’est compréhensible que les pays du Sud les réclament à ceux du Nord comme préalable aux négociations. Sauf que le problème des subventions publiques aux énergies fossiles est totalement absent des négociations. Cela représente 550 milliards de dollars par an avant impôts et 490 milliards après impôts, dont plus des trois quarts sont distribués par les pays du Sud. Donc si on leur donne 100 milliards sans qu’ils diminuent les subventions aux énergies fossiles, on obtient 550 moins 100 égalent 450. Tant qu’ils ne diminueront pas ces subventions, ils resteront dans un mode de développement non-durable. Ce sont des subventions qui perpétuent des rentes, des oligarchies, grâce aux revenus du pétrole. Je parle du Nigeria, de la Russie, des pays du Golfe, du Vénézuela, etc.
Un autre problème est la définition des pays riches telle qu’elle a été faite par Rio et Kyoto. Depuis, il y a eu la mondialisation, la réduction de l’extrême pauvreté, la montée des pays émergents et l’arrivée des pays nouveaux riches. Par exemple Singapour, la Corée du Sud, le Chili, l’Argentine, la Malaisie, le Brunei, le Qatar, l’Arabie saoudite, le Koweït, les Émirats-arabes-unis, Israël. Tous ces pays sont plus riches, par habitant, soit que la France, soit que la moyenne de l’UE, et ils n’ont aucun engagement de réduction de gaz à effet de serre ni de devoir aider financièrement les pays en voie de développement. Ce n’est pas normal. Il faut inclure dans les engagements les nouveaux pays riches, mais ce sujet n’est pas abordé.
Votre ouvrage bouscule pas mal d’idées reçues. Quelles réactions ont suivi sa publication ?
Refaire un énième livre catastrophe sur le climat, ce n’était pas la peine. J’ai essayé de dire ce que je pensais.Je suis conscient qu’il dit des choses qui bousculent le politiquement correct, mais beaucoup plus de gens que je ne l’imaginais pensent comme moi
. Certains au ministère de l’Écologie m’ont dit qu’effectivement, ils avaient l’impression que le ministère ne s’intéresse plus qu’au climat.
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Bardamu
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Re: Quand le climat s'emballe...
Merci Boubou, intéressant cet entretien. Maintenant, je serais curieux de lire le pendant, le point de vue opposé... Et sans insultes, imprécations ou autres malédictions, si possible !Boubou Balboa a écrit :Bardamu a écrit :On en a déjà parlé, je ne suis pas un spécialiste du "climat", et j'estime qu'il y a, en Europe, d'autres priorités actuellement. Je suis néanmoins sensible aux questions de l'environnement.jmboma a écrit :Je suis pas un lecteur fidèle de tes écrits Boubou mais sur ce que je vois sur ce fil ca a tout du troll. Tu ne fais que poster des reprises ou des citations, qui souvent se contredisent entre elles, pour le simple besoin d'apporter la contraction ou sembler apporter ce qui te parait être une pensée subversive.
Difficile de suivre la cohérence globale de ta pensée.
Mais ce qui me gène vraiment au sujet du réchauffement climatique, c'est la posture d'Ayatollah du GIEC. Toute contradiction leur est insupportable et même lorsque des scientifiques éminents émettent des doutes (pourtant le doute ce doit être un principe en matière scientifique non ?), ils répondent par des fatwas...![]()
on peut même se considérer écologiste sans accepter comme telle la dictature du réchauffement climatique anthropique.
l'écologie ce n'est pas la lutte contre le réchauffement climatique, c'est la lutte contre la destruction de l'environnement.
désolé de te décevoir, je ne t'ai pas attendu pour m'intéresser à la situation![]()
https://reporterre.net/On-accorde-trop- ... -questions
Et si la question climatique avait phagocyté les politiques environnementales ? C’est la thèse de Guillaume Sainteny, professeur à Polytechnique et qui a travaillé plusieurs années au ministère de l’Écologie. Il la développe dans son dernier ouvrage, Le Climat qui cache la forêt. Entretien pas vraiment orthodoxe.
Reporterre – Pourquoi opposer politique environnementale et politique climatique ?
Guillaume Sainteny – Je ne les oppose pas, je me demande juste si la question du climat est vraiment la plus importante. On peut le faire selon plusieurs critères. D’abord, est-ce le sujet considéré comme le plus important par les gens ? Les sondages depuis les années 1990 montrent que non.
Deuxièmement, on peut prendre le nombre de morts. La pollution de l’air, c’est 7 millions de décès prématurés par an dans le monde, à 90 % dans les pays en voie de développement. Le changement climatique, c’est moins de 10 % de cela. Et même en 2030, on comptera toujours plus de morts par pollution de l’air.
Troisièmement, on peut se référer aux recommandations des organisations internationales. Il n’y en a aucune qui vous dise que la priorité est le changement climatique. Elles vous disent qu’il y a aussi l’eau, l’air, l’utilisation non-rationnelle des ressources naturelles, etc.
Enfin, on peut lire les études sur les coûts des différentes atteintes à l’environnement. Le coût annuel des perturbateurs endocriniens ou celui de l’érosion de la biodiversité est du même ordre de grandeur, voire supérieur, à celui du changement climatique.
Je ne conclus pas que le changement climatique est un problème secondaire, mais dis simplement que, par rapport à ces indices, on lui accorde trop d’importance médiatiquement, politiquement, dans les politiques publiques, par rapport à d’autres questions d’environnement. Ce déséquilibre du climat par rapport aux sujets environnementaux est accentué en Europe par rapport au monde, et accentué en France par rapport à l’Europe.
À Reporterre, on tente d’intéresser les lecteurs au changement climatique. Et on a plutôt l’impression qu’on ne parle jamais assez du climat !
C’est drôle, je n’ai pas du tout cette impression. Un exemple parmi d’autres est que la majorité actuelle, depuis 2012, a lancé deux grands projets de loi : l’un sur la transition énergétique, l’autre sur la biodiversité. Comparez la surface médiatique consacrée à ces deux projets, c’est sans commune mesure !
C’est pour cela que je n’étais pas favorable à ce que la France organise la COP 21. Cela contribue à ancrer l’idée dans l’opinion publique française que le seul sujet qui compte, c’est le climat. C’est un paravent extraordinaire pour focaliser l’attention des ONG et médias sur ce seul sujet. Or pendant ce temps-là, le gouvernement entérine des reculs extraordinaires dans le domaine de l’environnement – vous l’avez d’ailleurs relevé sur Reporterre – mais presque personne n’en parle.
Les militants du climat, en particulier le mouvement Alternatiba, répètent qu’on a seulement dix ans pour gagner la lutte contre le changement climatique. Le climat n’est-il pas le problème environnemental le plus urgent ?
Ce n’est pas faux, plus on tarde, plus il sera coûteux de lutter contre le changement climatique. Mais est-ce dix, vingt, trente ans ? Bien malin celui qui saurait le dire, car on disait déjà cela il y a dix ans. Et puis, on peut dire la même chose sur d’autres questions environnementales. À partir de quel moment l’érosion de la biodiversité devient-elle un problème pour la survie de l’homme sur Terre ? Idem pour l’eau : si la baisse des nappes phréatiques continue, à partir de quand cela déclenchera-t-il des migrations ? Pour la pollution atmosphérique, à partir de combien de millions de morts considère-t-on qu’on ne maîtrise plus la situation ? Donc, je suis d’accord avec ce que les militants d’Alternatiba disent, mais je ne suis pas sûr que cela ne s’applique qu’au climat.
Pourtant, si on perd la bataille du climat, ne perd-t-on pas toutes les autres batailles environnementales ?
La focalisation extrême sur le changement climatique a conduit à considérer qu’il était la cause des autres problèmes environnementaux – érosion de la biodiversité, désertification, sécheresse accrue, accès à l’eau, etc. – alors qu’en fait, il en est la conséquence. Par exemple, l’une des contributions majeures aux émissions de gaz à effet de serre, c’est la déforestation, à hauteur d’environ 25 %. L’une des mesures les moins chères à prendre en matière de lutte contre le changement climatique serait de la stopper. Il faut commencer par là.
Quelle conséquence cette focalisation sur le climat a-t-elle sur les autres politiques environnementales ?
Quand vous faites une route, une autoroute, un lotissement, le barrage de Sivens ou l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, il y a une étude d’impact. Ces études sont complètes sur certains sujets et faibles sur d’autres. L’impact environnemental se résume de plus en plus à l’impact CO2. Par exemple, vous décidez de construire une autoroute. On ajoute au bilan financier les coûts sociaux. En positif, il y a le gain de temps, les morts, les blessés, ou le CO2 évités. En France, la commission Boiteux a donné un coût pour tout ça. Et pour le reste, elle a dit : « Je ne sais pas chiffrer. » La biodiversité vaut zéro, le paysage zéro, etc.
Y a-t-il des politiques climatiques qui se sont révélées délétères pour l’environnement ?
Oui, par exemple le soutien aux agrocarburants. Ils supposaient des cultures intensives avec épandages de phytosanitaires, ils ont donc provoqué une pollution accrue de l’eau et de l’air, une réduction de la biodiversité, etc. Ils ont aussi provoqué la remise en culture de zones qui étaient anciennement des friches et qui stockaient du carbone. Donc, le résultat budgétaire est négatif, celui sur l’environnement aussi, et le résultat pour le climat contestable.
Deuxième exemple, il y a une loi en France extrêmement importante, c’est la loi Littoral. Or il y a eu des amendements à la loi Littoral, déposés presque tous par des députés écologistes, pour permettre la construction d’éoliennes de plus de 50 mètres de haut, jusqu’à 150 mètres, sur le littoral. Là, deux intérêts environnementaux s’affrontent : celui de développer les énergies renouvelables et celui de préserver le littoral. Il y a un arbitrage politique à avoir, mais ce débat n’a pas eu lieu.
Le colza est cultivé pour la production d’huile alimentaire et d’agrocarburant. Le soutien aux agrocarburants est l’un des exemples où une politique climatique est préjudiciable à l’environnement.
Comment réconcilier les politiques climatique et environnementale ?
Il faut privilégier les mesures à double, triple, voire quadruple dividende. C’est-à-dire des mesures qui ont un effet bénéfique à la fois sur le changement climatique, sur la pollution de l’air, sur la biodiversité, etc. Il s’agit de presque toutes les mesures d’adaptation au changement climatique parce qu’elles vont presque toujours dans le sens de la nature : économies d’énergies, mesures pour diminuer la pollution atmosphérique, modes de déplacement doux, tous les transports collectifs, etc.
Et aussi, bien sûr, toutes les politiques qui prennent en compte le changement d’usage des terres : arrêter de retourner les prairies, d’urbaniser les sols agricoles, d’assécher les zones humides, etc.
Que pensez-vous de la façon dont la COP 21 aborde le climat ?
Nous n’avons pas les bons critères pour évaluer le succès environnemental et climatique de l’événement. Je critique d’abord cette focalisation sur les 100 milliards pour le Fonds vert. C’est compréhensible que les pays du Sud les réclament à ceux du Nord comme préalable aux négociations. Sauf que le problème des subventions publiques aux énergies fossiles est totalement absent des négociations. Cela représente 550 milliards de dollars par an avant impôts et 490 milliards après impôts, dont plus des trois quarts sont distribués par les pays du Sud. Donc si on leur donne 100 milliards sans qu’ils diminuent les subventions aux énergies fossiles, on obtient 550 moins 100 égalent 450. Tant qu’ils ne diminueront pas ces subventions, ils resteront dans un mode de développement non-durable. Ce sont des subventions qui perpétuent des rentes, des oligarchies, grâce aux revenus du pétrole. Je parle du Nigeria, de la Russie, des pays du Golfe, du Vénézuela, etc.
Un autre problème est la définition des pays riches telle qu’elle a été faite par Rio et Kyoto. Depuis, il y a eu la mondialisation, la réduction de l’extrême pauvreté, la montée des pays émergents et l’arrivée des pays nouveaux riches. Par exemple Singapour, la Corée du Sud, le Chili, l’Argentine, la Malaisie, le Brunei, le Qatar, l’Arabie saoudite, le Koweït, les Émirats-arabes-unis, Israël. Tous ces pays sont plus riches, par habitant, soit que la France, soit que la moyenne de l’UE, et ils n’ont aucun engagement de réduction de gaz à effet de serre ni de devoir aider financièrement les pays en voie de développement. Ce n’est pas normal. Il faut inclure dans les engagements les nouveaux pays riches, mais ce sujet n’est pas abordé.
Votre ouvrage bouscule pas mal d’idées reçues. Quelles réactions ont suivi sa publication ?
Refaire un énième livre catastrophe sur le climat, ce n’était pas la peine. J’ai essayé de dire ce que je pensais.Je suis conscient qu’il dit des choses qui bousculent le politiquement correct, mais beaucoup plus de gens que je ne l’imaginais pensent comme moi
. Certains au ministère de l’Écologie m’ont dit qu’effectivement, ils avaient l’impression que le ministère ne s’intéresse plus qu’au climat.
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triplette
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Re: Quand le climat s'emballe...
Non mais là, nous ne sommes plus dans le climatoscepticisme. Mais plutôt devant l'inconsistance et l'incompétence des décideurs politiques face aux nécessités environnementales, ce qui n'est pas nouveau.Bardamu a écrit : Merci Boubou, intéressant cet entretien. Maintenant, je serais curieux de lire le pendant, le point de vue opposé... Et sans insultes, imprécations ou autres malédictions, si possible !
Bref, ce n'est pas du tout du même tonneau que les articles de "contrepoints" postés plus haut par Boubou. Il nous livre en effet tout et n'importe quoi sans arrêt et je suis assez d'accord avec jmboma, on a du mal à suivre la cohérence du bonhomme. Si ce n'est qu'il a ce besoin vital d'incarner un vertueux génie Hollywoodien en quête de reconnaissance parce qu'il combattrait seul la malfaisance des forces du mal...
"La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne mais ne vit plus."
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Bardamu
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Re: Quand le climat s'emballe...
Moi, ce que j'attends, c'est des arguments, pas une critique ad hominem. On sait ce que tu penses de tes contradicteurs et franchement :triplette a écrit :Non mais là, nous ne sommes plus dans le climatoscepticisme. Mais plutôt devant l'inconsistance et l'incompétence des décideurs politiques face aux nécessités environnementales, ce qui n'est pas nouveau.Bardamu a écrit : Merci Boubou, intéressant cet entretien. Maintenant, je serais curieux de lire le pendant, le point de vue opposé... Et sans insultes, imprécations ou autres malédictions, si possible !
Bref, ce n'est pas du tout du même tonneau que les articles de "contrepoints" postés plus haut par Boubou. Il nous livre en effet tout et n'importe quoi sans arrêt et je suis assez d'accord avec jmboma, on a du mal à suivre la cohérence du bonhomme. Si ce n'est qu'il a ce besoin vital d'incarner un vertueux génie Hollywoodien en quête de reconnaissance parce qu'il combattrait seul la malfaisance des forces du mal...
1- on s'en fout
2- ça ne fait pas progresser dans la réflexion
3- ça pollue les échanges.
Merci de m'apporter les contre arguments à ceux du Prof à Polytechnique qui sont exprimés dans le post de Boubou. Le reste, c'est des salades...
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triplette
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Re: Quand le climat s'emballe...
Tu n'attends rien du tout ! Tu nous as déjà expliqué sur ce forum tes positions sur le climat et elles ne reposent que sur du caquettage idéologique et non sur des argumentations dont tu te fous constamment sur tous les sujets. Je te suis depuis le début sur ce forum, je ne vais pas faire aujourd'hui comme si je ne te connaissais pas par coeur, quand même...Bardamu a écrit :Moi, ce que j'attends, c'est des arguments, pas une critique ad hominem. On sait ce que tu penses de tes contradicteurs et franchement :triplette a écrit :Non mais là, nous ne sommes plus dans le climatoscepticisme. Mais plutôt devant l'inconsistance et l'incompétence des décideurs politiques face aux nécessités environnementales, ce qui n'est pas nouveau.Bardamu a écrit : Merci Boubou, intéressant cet entretien. Maintenant, je serais curieux de lire le pendant, le point de vue opposé... Et sans insultes, imprécations ou autres malédictions, si possible !
Bref, ce n'est pas du tout du même tonneau que les articles de "contrepoints" postés plus haut par Boubou. Il nous livre en effet tout et n'importe quoi sans arrêt et je suis assez d'accord avec jmboma, on a du mal à suivre la cohérence du bonhomme. Si ce n'est qu'il a ce besoin vital d'incarner un vertueux génie Hollywoodien en quête de reconnaissance parce qu'il combattrait seul la malfaisance des forces du mal...
1- on s'en fout
2- ça ne fait pas progresser dans la réflexion
3- ça pollue les échanges.
Merci de m'apporter les contre arguments à ceux du Prof à Polytechnique qui sont exprimés dans le post de Boubou. Le reste, c'est des salades...
Je n'ai pas lu le bouquin de G.Sainteny, et je n'ai rien de particulier à opposer à ce qu'il raconte dans cet intw. Je suis assez d'accord avec ce qu'il évoque ici, même si il n'y a rien de bien nouveau la dedans...
"La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne mais ne vit plus."
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Bardamu
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Re: Quand le climat s'emballe...
A supposer que tu aies raison sur mes prétendues positions antérieures sur ce forum (ce que je conteste, puisque sur ce sujet, j'ai toujours été dans les mêmes dispositions d'esprit : c'est un sujet secondaire et je suis profondément agacé par le Totalitarisme du GIEC), j'aimerais juste qu'on réponde à mes questions.triplette a écrit :Tu n'attends rien du tout ! Tu nous as déjà expliqué sur ce forum tes positions sur le climat et elles ne reposent que sur du caquettage idéologique et non sur des argumentations dont tu te fous constamment sur tous les sujets. Je te suis depuis le début sur ce forum, je ne vais pas faire aujourd'hui comme si je ne te connaissais pas par coeur, quand même...Bardamu a écrit :Moi, ce que j'attends, c'est des arguments, pas une critique ad hominem. On sait ce que tu penses de tes contradicteurs et franchement :triplette a écrit :
Non mais là, nous ne sommes plus dans le climatoscepticisme. Mais plutôt devant l'inconsistance et l'incompétence des décideurs politiques face aux nécessités environnementales, ce qui n'est pas nouveau.
Bref, ce n'est pas du tout du même tonneau que les articles de "contrepoints" postés plus haut par Boubou. Il nous livre en effet tout et n'importe quoi sans arrêt et je suis assez d'accord avec jmboma, on a du mal à suivre la cohérence du bonhomme. Si ce n'est qu'il a ce besoin vital d'incarner un vertueux génie Hollywoodien en quête de reconnaissance parce qu'il combattrait seul la malfaisance des forces du mal...
1- on s'en fout
2- ça ne fait pas progresser dans la réflexion
3- ça pollue les échanges.
Merci de m'apporter les contre arguments à ceux du Prof à Polytechnique qui sont exprimés dans le post de Boubou. Le reste, c'est des salades...
Je n'ai pas lu le bouquin de G.Sainteny, et je n'ai rien de particulier à opposer à ce qu'il raconte dans cet intw. Je suis assez d'accord avec ce qu'il évoque ici, même si il n'y a rien de bien nouveau la dedans...
J'avoue que je me doutais bien que lesdites réponses ne viendraient pas de toi, mais tant qu'à avoir l'opportunité de te mettre une petite claque dialectique, j'allais pas cracher dessus quand même...
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jmboma
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Re: Quand le climat s'emballe...
Ah ui d'accord, Boubou fait la paire avec Triathlex alias "Bardamu"...
Je vois pas d'où tu sors que le GIEC est totalitaire, surtout que vu les positions que tu défends en permanence à la limite c'est pas le totalitarisme qui devrait te faire bondir
. En plus le GIEC n'a absolument aucun pouvoir. Ils font la synthèse des travaux sur le climat. Après les politiques récupèrent le pavé qu'ils s'empressent vite de mettre à la benne. Je sais même pas s'ils lisent le résumé de 20 pages.
Quand à la priorisation des enjeux environnementaux, c'est vrai qu'il y a débat mais c'est un peu comme demander à un type qui a un cancer généralisé quel organe il veut qu'on soigne en premier sachant qu'au final la partie est perdue.
Je vois pas d'où tu sors que le GIEC est totalitaire, surtout que vu les positions que tu défends en permanence à la limite c'est pas le totalitarisme qui devrait te faire bondir
Quand à la priorisation des enjeux environnementaux, c'est vrai qu'il y a débat mais c'est un peu comme demander à un type qui a un cancer généralisé quel organe il veut qu'on soigne en premier sachant qu'au final la partie est perdue.
Récits de courses :
http://jmbomablog.unblog.fr/
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Bardamu
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Re: Quand le climat s'emballe...
Tes petites piques sont ridicules et déplacées.jmboma a écrit :Ah ui d'accord, Boubou fait la paire avec Triathlex alias "Bardamu"...
Je vois pas d'où tu sors que le GIEC est totalitaire, surtout que vu les positions que tu défends en permanence à la limite c'est pas le totalitarisme qui devrait te faire bondir. En plus le GIEC n'a absolument aucun pouvoir. Ils font la synthèse des travaux sur le climat. Après les politiques récupèrent le pavé qu'ils s'empressent vite de mettre à la benne. Je sais même pas s'ils lisent le résumé de 20 pages.
Quand à la priorisation des enjeux environnementaux, c'est vrai qu'il y a débat mais c'est un peu comme demander à un type qui a un cancer généralisé quel organe il veut qu'on soigne en premier sachant qu'au final la partie est perdue.
Maintenant, que tu ne perçoives pas le côté "totalitaire" du GIEC ne me surprend pas plus que ça, les moines ligueurs ne trouvaient pas que l'Inquisition allait trop loin, pas plus que l'Arabie Saoudite est scandalisée par la misogynie de Daesh...
Le fait que le GIEC n'ait aucun pouvoir, on s'en balance, ils veulent représenter l'Autorité absolue et leur chasse au contradicteur me les rends suspects de vouloir préserver un intérêt que je ne connais pas mais qui doit bien ressembler à une forme de pouvoir, non ? Sinon c'est qu'ils sont seulement bouffis d'orgueil.
Pour le reste, sans répondre vraiment tu as en partie répondu. Ce que dit ce type n'est donc pas totalement idiot. Je maintiens quand même que j'aimerais bien avoir un avis argumenté contraire, du GIEC justement, juste pour me faire une idée et mettre en balance les arguments de chacun...