Sauf si on vous annonçait que continuer c'est aller droit dans le mur, croyez moi du jour au lendemain tu passes de 15h hebdo bien remplies à 2h en deux fois en pure endurance sans hésiter (je l'ai vécu).PEB a écrit : 12 déc. 2025, 08:40C'est exactement ça. Je sais également que j'arrivera à un optimum "santé" avec 6 à 7h de sport par semaine. Mais puisque je pend plaisir à faire plus, que ça m'aère l'esprit et que mon corps l'accepte (même si, avec les années, j'ai considérablement baissé en intensitésJarrah a écrit : 12 déc. 2025, 07:38Je suis d'accords avec toi ! je ne parlais de "normal" dans le sens organisation de vie / famille / social etc... mais de "Normal" Physiologiquement parlant.PEB a écrit : 09 déc. 2025, 20:32
Qu'est-ce qui est normal ? C'est une question de choix, d'organisation, d'envies...
Personnellement, ça fait 40 ans que je dois faire une moyenne de 20h de sport / semaine. J'ai eu 3 enfants auxquels je pense, avec mon épouse, avoir consacré beaucoup de temps (ce qui était et reste une priorité, un plaisir, un besoin), un boulot qui me plaît, une vie sociale qui me convient. Je n'ai aucune envie, ni aucune raison de changer mon mode de vie. Les français passent combien d'heures par jour devant des écrans à regarder des conneries ? C'est plus normal ça? "Il faut en être conscient"![]()
Je ne considère pas que je suis "anormal" en ayant le volume d'entrainement que j'ai mais je pense que mon corps ce contenterai de moins pour être en santé parfaite. La moitié de mon volume actuel serait bien suffisantnéanmoins je baisserai pas mon volume (du moment que j'arrive à tout goupiller dans ma vie pro et perso également)
), je ne vais pas changer non-plus. Bien évidement, dans un contexte où cela peut se conjuguer de manière équilibrée avec vie pro et perso...
Il faut penser global, notre santé est un équilibre toujours fragile, on peut tourner comme une horloge pendant 10 ans et un grain de sable (pas forcément physique d'ailleurs) vient dérégler la machine, là t'as intérêt à réagir et immédiatement faire passer le sport (qui pourtant est notre passion) en non essentiel voir à risque.
Tout ça pour dire que l'on a plusieurs exemples de gars qui enchaînent les courses longues distances, les entraînements intensifs depuis plusieurs décennies, qui tournent encore fort à 60 ans passés. C'est une chance. D'autres s'usent plus vite ou subitement. Ne pas se comparer. Vivre ce que l'on a à vivre. En être conscient. Chaque course est une chance. Chaque année vécue également.