Dopage dans les sports majeurs

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Boulegan
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par Boulegan » 09 avr. 2013 16:22

D'abord, il y a cette info parue sur OT juste un peu plus haut dans la rubrique "dernières actus" : http://www.trimes.org/2013/04/09/dopage ... a-la-mode/
Ensuite, suis effectivement allé voir sur Groogle mon ami ce qu'est le ou la GW-501516 et en deuxième occurrence, je trouve ceci : http://www.chemicalservices.net/fr/rese ... 01516.html
:roll: :roll: :arrow:
"Etre beau et bien habillé est indispensable. Avoir un but dans la vie ne l'est pas." Oscar Wilde

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wave33
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par wave33 » 09 avr. 2013 18:02

Bonjour

Laurent Benezech : "Le rugby est dans la situation du cyclisme avant l'affaire Festina"
Dans un entretien au "Monde", l'ancien international français dénonce les cadences infernales dans son sport et s'inquiète des conséquences sur la santé des joueurs.

http://www.lemonde.fr/rugby

Cela ne fait que conforter ma vision du sport de haut niveau et de la médicalisation à outrance (nécessaires ?) , ce témoignage est édifiant pour un sport remplis de valeurs et doit nous faire , à mon sens , relativiser les propos de "spécialistes" du cake et jus d'orange dans le sport pro.

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Richie
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par Richie » 17 mai 2013 04:40

:roll:

http://www.lemonde.fr/sport/article/201 ... _3242.html

Laurent Jalabert : "Est-ce qu'on était dopés ? Moi, je crois que non"
Le Monde.fr | 15.05.2013 à 20h59 • Mis à jour le 16.05.2013 à 15h08

"Je sens bien que vous voulez me faire dire que j'étais pas clair", dit Laurent Jalabert. "Ce n'est pas du tout mon intention", répond Jean-François Humbert. L'ancien cycliste français (1989-2002) a montré quelques signes d'agacement, mercredi soir, lors de son audition par la Commission d'enquête sur l'efficacité de la lutte contre le dopage, présidée par le sénateur (UMP) du Doubs. Encore convalescent à la suite de sa violente chute à vélo en mars, Jalabert a répondu pendant une heure, en public, aux questions des sénateurs qui avaient reçu Richard Virenque, à huis clos, plus tôt dans la journée.

Interrogé sur son lien avec le dopage, le vainqueur du Tour d'Espagne 1995 a reconnu que "des corticoïdes [lui avaient] été administrés à certains moments pour soigner une pathologie précise", à chaque fois avec la justification des fameuses AUT, les autorisations d'usage à des fins thérapeutiques. "Quelques fois, j'ai eu recours à des produits pour des lésions avérées. Mais jamais je n'ai dépensé un franc, jamais je n'ai cherché à rencontrer un médecin pour améliorer mes performances. A aucun moment je n'ai souhaité participer à la course à l'armement."

Au sujet des médecins d'équipe, qui lui administraient les produits, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France cycliste (2009-2013) a déclaré : "Etait-ce de façon illicite ? Je n'en ai pas la certitude. Je n'ai pas non plus celle que c'était parfaitement légal. (...) On était soignés. Est-ce qu'on était dopés ? Moi je crois que non. Moi je crois que non (sic)." Au sein de l'équipe Once, qu'il a fréquentée de 1992 à 2000 et où il fut dirigé par Manolo Saiz, acquitté dans l'affaire Puerto, "le docteur était surnommé docteur Citroën", par opposition au docteur Michele Ferrari, connu pour avoir administré "des potions magiques" à certains coureurs du peloton. Jalabert a révélé que dans sa dernière équipe, Team CSC-Tiscali (2001-2002), managée par Bjarne Riis, qui avoué en 2007 s'être dopé pendant sa carrière, "les médecins étaient présents, mais quelques coureurs avaient leurs habitudes ailleurs".

"ARMSTRONG ETAIT UN TORTIONNAIRE"

Le cycliste de Mazamet (Tarn) a loué "l'efficacité" de la lutte contre le dopage dans une discipline qui "a fait les efforts qui s'imposaient après l'affaire Festina", et critiqué les autres sports où, "comme dans le cyclisme avant 1998, on a l'impression que le dopage est un problème qui ne les concerne pas". Laurent Jalabert a profité de la tribune qui lui était offerte pour faire part de son "sentiment d'injustice" devant la façon dont la lutte antidopage est menée en France, en évoquant les chiffres suivants : dans le cyclisme, 1812 contrôles ont été effectués en 2012 pour 110 000 licenciés, contre 588 pour 322 000 dans le rugby, 548 pour 2 226 000 dans le football, et 400 pour 1 125 000 dans le tennis.

Enfin, questionné sur Lance Armstrong, Laurent Jalabert a qualifié le coureur américain d'athlète "hors norme", doté de "qualités physiques et mentales au-dessus de la moyenne" et face auquel il a ressenti, comme de nombreux cyclistes, un "sentiment d'impuissance" lors du retour d'Armstrong au sein du peloton après son cancer. "Armstrong était un tortionnaire", a-t-il également lâché, en rappelant l'épisode de l'ascension finale d'une étape d'un Paris-Nice; où Armstrong lui avait dit, alors qu'ils étaient tous les deux en tête de la course : "Aujourd'hui, c'est moi qui gagne." Jalabert avait finalement remporté l'étape au sprint. "Le lendemain, raconte le Français, il m'a dit : 'Il n'y a que les montagnes qui ne se rencontrent pas. Tu vas me le payer.'"

Bientôt des noms sur les échantillons du Tour 98
La commission d'enquête du Sénat sera bientôt en mesure de mettre des noms sur les échantillons prélevés lors du Tour de France 1998, jusqu'alors restés sans identification faute de recoupements. "Nous sommes à même de faire des rapprochements entre les échantillons [du Tour 1998] et les PV avec les noms [des coureurs]", a déclaré le sénateur Jean-Jacques Lozach, rapporteur de la Commission. "Nous voulons encore procéder à une expertise médicale pour avoir toute certitude mais nous avons déjà de très fortes probabilités" d'avoir réussi à les identifier. En 2005, 60 échantillons du Tour 98 ont été retestés par le laboratoire de Châtenay-Malabry, notamment pour y rechercher des traces d'EPO, ce que les connaissances scientifiques ne permettaient pas de faire en 1998 et 1999.

Mathleb
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par Mathleb » 17 mai 2013 10:25

C'est très simple (voir simpliste) : tant qu'il y a compétition il y aura dopage !

Ce qui est regrettable c'est que les moyens employés ne sont pas les mêmes pour toutes les disciplines.

Un sport comme le vélo où le physique prédomine sont concernés par le dopage c'est sûr mais TOUS les sports le sont !!!

Je reste persuadé qu'en foot, basket, tennis, ... le dopage qui améliore les capacités physiques (type EPO, transfusions, ...) apporte un gros avantage aux dopés.
Si le footballeur prend tous les ballons 0,5sec plus tôt que son adversaire dès le début du match et que cet écart grimpe au fil des minutes, pas besoin de vous faire un dessin pour dire qu'il en tire un gros avantage ! Idem pour le gars/la fille au tennis qui arrive plus vite sur le balles.

Un sport collectif réduit certainement l'influence car 1 seul joueur ne pourra faire basculer toute une équipe .. sauf si ce joueur est en plus doté d'une technique largement au dessus du niveau de ses adversaires.

Vous imaginer Messi qui ne sait faire que 45min (une mi-temps) à fond et puis ne tient plus debout ? Ça ferait désordre !

Je suis convaincu que beaucoup de clubs/équipes organisent le dopage et/ou laissent leur athlètes se doper.

Je ne défends pas le vélo et n'attaquent pas d'autres sports en particulier. Le dernier rapport sur le dopage qui calculait la proportion de cas positifs sur l'ensemble de tous les tests annonçait que le Rugby était en tête. http://www.lemonde.fr/sport/article/201 ... _3242.html

Quand je regarde les JO, je me dis qu'il y a tout de même 50% de chance que le gars/la fille soit dopé(e) ... je garde un oeil critique sur ce qui se fait dans le sport.

Sur ce, bonne journée :wink:

zbeul
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par zbeul » 22 mai 2013 19:48

Pour tous ceux qui disent encore qu'il n'y a que dans le vélo qu'on cherche (...et qu'on trouve)...

http://www.sport24.com/natation/fil-inf ... 006-633291
non mais attends laaa!! Tu peux pas!!!!!

warp1977
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par warp1977 » 23 mai 2013 12:44

Bon après, ( pour la natation en tout cas ), faut pas etre stupide et faire la différence entre le type qui se charge pour performer et les autres....(je m'explique )
Il y a quelques années, mon club de natation, était présent sur la plupart des étapes d'eau libre.
Sur une étape qui servait de support pour une manche de coupe d’Europe, un membre de mon club a été contrôlé car il est étranger ( la 40aine, qui a finit parmi les derniers car pas forcément bon nageur, mais il aimait ça). Contrôlé positif pour un produit qui lui permettait de lutter contre sa calvitie, suspendu 1 an :roll:
Au final, il est aujourd'hui chauve et ne nage pas plus ou moins vite qu'avant...

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Richie
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par Richie » 25 mai 2013 09:16

En 1996 , :sm11:

http://www.planetecampus.com/actu/76448 ... -de-dopage

Ligue des champions : entachée par une affaire de dopage
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CLASSÉ DANS ACTUALITÉS, SPORT
PAR NINA LECLERRE LE 24 MAI 2013 À 15:07 — LU 12 FOIS

Des scientifiques italiens affirment que les joueurs de la Juventus de Turin étaient dopés lors du match final de la Ligue des champions en 1996.
Ces soupçons viennent sérieusement entacher la réputation du club italien, sorti vainqueur de la C1 de l’époque, après sa victoire contre l’Ajax d’Amsterdam.

Les joueurs de la Juve’ aurait eu recours à l’EPO. C’est la conclusion que tirent des scientifiques italiens d’après l’Agence France Presse (AFP).
Ces spécialistes du dopage qui ont eu accès aux documents de la Juventus de Turin, affirment que le club aurait préparé son équipe à l’EPO avant la finale de la ligue des champions de 1996.

L’information, révélée par la chaîne néerlandaise NOS, devrait être étayée par la diffusion d’un reportage ce dimanche.

Le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, évoluait à l’époque comme milieu de terrain dans l’équipe turinoise.
crédit photo : Panoramic

débutant
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par débutant » 29 mai 2013 21:40

warp1977 a écrit :Au final, il est aujourd'hui chauve
Les chauves, ce sont tous d'anciens dopés, c'est de notoriété publique. Mais sans preuve pour l'instant.

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hadiik
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par hadiik » 29 mai 2013 22:35

Une discussion de Caroline steffen sur twitter :

"Dr Tamsin Lewis ‏@SportieDoc 26 May
This is the current WTC list of Pro triathletes who are in the testing pool & R tested out of competition. http://ironmanpromembership.com/anti-do ... ting-pool/ … #triathlon"
"Caroline Steffen ‏@Caroline_Xena 28 May
@SportieDoc @koruptTV I'm shocked!!! Only 20girls on list and 25 get quali for Kona. Same guys, 30 on list 50 can race?? #triathlon"

-5 filles et 20 garçons non controlés hors compétition !

La liste des triathlétes controlés hors-compétition

tribuddy
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par tribuddy » 30 mai 2013 22:06

wave33 a écrit :Bonjour

Laurent Benezech : "Le rugby est dans la situation du cyclisme avant l'affaire Festina"
Dans un entretien au "Monde", l'ancien international français dénonce les cadences infernales dans son sport et s'inquiète des conséquences sur la santé des joueurs.

http://www.lemonde.fr/rugby

Cela ne fait que conforter ma vision du sport de haut niveau et de la médicalisation à outrance (nécessaires ?) , ce témoignage est édifiant pour un sport remplis de valeurs et doit nous faire , à mon sens , relativiser les propos de "spécialistes" du cake et jus d'orange dans le sport pro.
Il a témoigné sous serment. Le vilain petit canard du monde du rugby?

Rugby : Laurent Bénézech dopé à son insu lors du Mondial 1995 ?
Le Monde.fr | 30.05.2013 à 17h06 • Mis à jour le 30.05.2013 à 18h57
Par Laurent Telo

http://www.lemonde.fr/sport/article/201 ... _3242.html

Laurent Bénézech persiste, signe et va encore plus loin. Auditionné au Sénat par la commission d'enquête sur la lutte antidopage après son interview choc accordée au Monde, le 4 avril 2013, l'ancien pilier du XV de France (15 sélections) a affirmé, sous serment, avoir "l'intime conviction" d'avoir eu à son insu "un accompagnement médicalisé à la performance" durant la préparation de la Coupe du monde 1995 et d'avoir été traité à la cortisone (substance interdite) sans qu'il le sache.
L'ancien joueur évoque "un mode de fonctionnement d'équipe, où nous, les joueurs, étions personnellement responsables de notre propre boisson pendant les entraînements, avec des bidons de réhydratation personnalisés, et nous avions été sensibilisés au fait de ne pas prendre celui des autres, officiellement pour des risques de maladies."

Il évoque également des repas "où on nous donnait des produits qui étaient censés être des fortifiants et qui me paraissaient, moi, à l'époque, naturels. Quand j'ai remis les pièces du puzzle ensemble, je me suis retrouvé avec la conviction forte que sur cette période j'avais été traité à la cortisone, sans en avoir été informé et sans mon accord". Pour étayer son raisonnement, l'ancien joueur a raconté une opération subie en 1999 pour un décollement de rétine, et au cours de laquelle il a reçu un traitement à la cortisone. "J'ai découvert une certaine euphorie physique, je ne ressentais plus de fatigue (...) Or ce ressenti me révèle que je l'avais déjà eu à un moment donné précis de ma carrière."

Laurent Cabannes, son ex-équipier au Racing Club de France et chez les Bleus, resté proche du joueur, n'a pas souhaité faire de commentaires sur le "combat" de Laurent Bénézech qui "n'appartient qu'à lui. En revanche, je suis surpris qu'il soit reçu par une commission sénatoriale qui semble donc donner quelque crédibilité à ses propos mais qu'il n'ait jamais été reçu par la Ligue nationale de rugby. Laurent a même été entendu par le syndicat des joueurs même si l'échange fut, a priori, assez vif."

BERBIZIER "TOMBE DES NUES"

Durant la Coupe du monde 1995, le XV de France, qui finira troisième de la compétition remportée par l'Afrique du Sud, était entraîné par Pierre Berbizier, et le médecin des Bleus se nommait Marc Bichon. "L'équipe de France avait un médecin responsable qui était Marc Bichon, un manageur qui était Pierre Berbizier. Je ne pense pas que Marc Bichon ait pris de son fait la responsabilité de mettre en place un protocole médicalisé sans en référer au manageur général."

Contacté par téléphone, Pierre Berbizier a déclaré "tomber des nues. Je suis loin de tout ça. La seule chose que nous avions mise en place, ce sont des stages en altitude comme celui de Font-Romeu. Je ne comprends pas, il devient fou". Quant au docteur Marc Bichon, il s'est dit "halluciné. Je n'ai jamais fait ça ! Je faisais simplement de la surveillance médicale. Jamais je n'aurais donné de la cortisone, qui était un produit interdit, à des joueurs. Au contraire. A l'époque, je travaillais au ministère des sports et j'étais sous serment en termes de lutte antidopage. C'est inadmissible de dire ça. Je suis sûr de mon intégrité".

Benezech a poursuivi cette description d'une éventuelle chaîne de responsabilités : "Je ne pense pas que Pierre Berbizier ait pris la décision sans en référer au président de la Fédération française de rugby de l'époque." L'intéressé, Bernard Lapasset, a déclaré au Monde que s'il avait eu "la moindre information à ce sujet, [il aurait] réagi immédiatement. C'est n'importe quoi. Que M. Bénézech ne crée pas des supputations sur des on-dit."

Dans son interview au Monde, Laurent Bénézech dénonçait une surmédicalisation du rugby professionnel en France et une pratique abusive des AUT (autorisations d'usage à des fins thérapeutiques). "Le rugby est dans la situation du cyclisme avant l'affaire Festina", insistait-il alors. C'est le monde du rugby quasi-intégralement qui lui est tombé sur le dos depuis lors. Un microcosme qui réclame des preuves. "Pas de preuve ? Qu'on m'amène une preuve scientifique que sans prise exogène d'hormone de croissance un individu peut avoir un développement endogène de sa mâchoire comme ça. A ce jour je n'en n'ai pas trouvé", a-t-il rétorqué jeudi devant les sénateurs. L'affaire Bénézech ne devrait pas s'arrêter là.

Laurent Telo

geraud
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par geraud » 20 juin 2013 19:19

La preuve qu'il n'y a pas de dopage dans le foot !!! Neymar n'est pas encore arrivé que déjà le médecin du Barça recommende qu'il prenne impérativement du muscle. (et comme au prix ou il est payé, on ne va pas attendre une saison entière, le plus vite il le prendra, le mieux ce sera). Et donc, comme le dit l'article, il va devoir aller à la salle de muscu. En plus ça marche ! La preuve; Ronaldo (le brésilien) avait pris une masse musculaire impréssionnante à son arrivée en Europe :mrgreen:

Allez, c'était la minute mauvaise langue :wink: Mais quand un médecin suivant des sportifs de haut niveau commence par dire qu'il va falloir prendre de la masse musculaire (et le dire dans la presse va faire que tout le monde va focaliser la dessus), et connaissant la pression du résultat... je trouve que, au mieux, c'est ne rien faire pour l'aider à échapper aux tentations :sm10:
Pour moi ce discours revenant à dire publiquement "soit tu prends de la masse, soit tu retourneras vite d'où tu viens" est extrêmement malsain. Sans même parler d'un dopage organisé en interne, le jour ou un vendeur de perlimpinpin vient te proposer sa came alors que tu peines à faire du muscle, tu fais quoi? Tu achetes ses produits ou un billet retour pour le Brésil?

FC Barcelone : Neymar serait trop maigre pour l'Europe
Publié par Yannick Merciris, le 20 juin 2013

Neymar va-t-il pouvoir s'adapter au football européen avec son physique fluet ? C'est la question que tous les amateurs de ballon rond se posent. Selon les dires des médecins du club blaugrana, la nouvelle recrue du Barça aurait bien besoin de prendre quelques kilos si elle souhaite pouvoir se faire un nom au sein du gotha du football européen.

Neymar, Neymar, Neymar. Ces deux syllabes résonnent depuis de nombreux mois dans les couloirs des rédactions de sport. Souvent lié à la rubrique mercato, le plus grand espoir brésilien s'est enfin engagé avec le FC Barcelone cet été contre un chèque avoisinant les 60 millions d'euros. Pourtant, la venue de nouveau Pelé pose néanmoins quelques questions... pour le moins surprenantes.

Trop maigre pour jouer en Europe ?

Les plus sceptiques se demandent ainsi si Neymar va pouvoir s'adapter au jeu bien plus rugueux et physique qui prend scène sur le Vieux-Continent. Adepte des dribbles chaloupés, il est plus connu pour faire le show sur YouTube que pour ses coups de physique. On l'a encore vu très récemment avec son magnifique dribble venu d'ailleurs lors du match de Coupe des confédérations entre le Brésil et le Mexique. Mais du côté du Barça, on s'inquiète et on a décidé d'agir pour ne pas devenir les dindons de la farce.

Neymar doit-il aller à la "saaaalle" ? C'est clairement l'ordonnance que vient de distribuer Ricard Pruna, le médecin du FC Barcelone. Interrogé sur l'état de forme de la nouvelle pépite brésilienne achetée à prix d'or par le club catalan, ce dernier a émis quelques doutes sur les capacités physiques du joueur et notamment sur sa morphologie assez atypique (qui n'a pas l'air de déplaire à sa copine actuelle, la belle Bruna Marquezine) pour un joueur de foot professionnel.

Un physique inquiétant pour le médecin du FC Barcelone

"Nous avons fait un rapide check-up avec lui. Et son poids était un premier élément d’information. La première impression c’est que ses 64,5 kilos (pour 1,74 mètre, ndlr) sont un peu trop bas et peut-être qu’il va lui manquer quelques kilos. Mais je ne peux pas dire combien", a-t-il ainsi expliqué dans des propos relayés par L'Equipe.

Maintenant, Neymar sait ce qu'il lui reste à faire. Soulever de la fonte (avec un petit programme pecs-épaules notamment) s'il souhaite tirer la quintessence des plaisirs concupiscents qu'il est capable de donner aux supporteurs du Barça.


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Richie
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par Richie » 05 août 2013 16:30

http://www.lematin.ch/sports/depeches/r ... y/23604875


Des révélations sur un dopage organisé en RFA font des vagues (PAPIER D'ANGLE)

Par Eloi ROUYER BERLIN (Allemagne), 04 août 2013 (AFP) - Un rapport universitaire révélant une politique de dopage organisé en RFA à partir des années 1970 fait des vagues en Allemagne, pays qui considérait jusqu'ici ce type de pratique comme l'apanage de la seule RDA.
Des représentants de la quasi-totalité de l'échiquier politique se sont emparés de cette histoire, en pleine campagne pour les élections législatives du 22 septembre.

Samedi, le quotidien bavarois Süddeutsche Zeitung (SZ) a consacré sa Une à ce rapport de 800 pages, resté confidentiel, qui émane de chercheurs de l'Université Humboldt de Berlin et affirme qu'une politique de dopage systématique a été mise en place en Allemagne de l'Ouest, à partir de la création en octobre 1970 de l'Institut fédéral pour la recherche sportive (BISp).

Placé sous la tutelle du ministère de l'Intérieur, cet institut "regroupait les élites de l'approche scientifique du sport et des fédérations sportives" et a coordonné "pendant des dizaines d'années une vaste campagne de tests sur des substances encourageant la performance", comme les anabolisants ou l'EPO, écrit le quotidien.

Selon les chercheurs qui ont travaillé à partir d'archives et d'entretiens avec une cinquantaine de témoins, les décideurs politiques ouest-allemands étaient au courant de ce que faisait le BISp et lui ont même offert un soutien tacite, via un financement public qui est pour le moment estimé à environ 10 millions d'euros.

"Mêmes conditions" qu'à l'est

Un témoin cité dans cette enquête universitaire rapporte un propos d'un ministre de l'Intérieur de l'époque: "Nos athlètes doivent bénéficier des mêmes conditions de préparation que celles dont disposent les athlètes de l'est".

L'article a suscité de très vives réactions dans un pays qui justement croyait ce type de programme réservé à l'ex-dictature communiste. "Faire la lumière sur ses pages sombres, déboulonner les mythes, c'est un processus douloureux, ça, les gens de l'est le savent très bien. Et c'est ce même processus douloureux que doit désormais entamer la République de Bonn (l'ancienne capitale de RFA)", écrit ainsi le quotidien berlinois Tagesspiegel, dans son édition de dimanche.

Le porte-parole du groupe parlementaire des sociaux-démocrates (SPD - opposition), Thomas Oppermann, s'en est pris au ministre de l'Intérieur, Hans-Peter Friedrich (CSU - conservateur) l'accusant d'avoir voulu censurer ces révélations, en ne publiant pas le rapport, pourtant commandité par le BISp, sous tutelle de son ministère.

Un porte-parole a répondu que le ministère de l'Intérieur avait au contraire "grand intérêt à ce que le passé du dopage dans les deux Allemagne fasse l'objet d'une investigation et d'une évaluation sans faille".

Réunion extraordinaire demandée au Bundestag

Il a par ailleurs promis que le rapport serait bientôt publié "pour rendre possible cette évaluation ainsi qu'une discussion détaillée dans les sphères politique et sportive".

Une réunion extraordinaire de la commission du Bundestag (chambre basse du parlement) en charge des questions sportives est d'ores et déjà envisagée. "Le groupe SPD a déjà demandé une réunion extraordinaire, lundi je vais en informer les intéressés et demander officiellement au président du Bundestag, Norbert Lammert, son accord", a déclaré à l'agence DPA la présidente de cette commission, Dagmar Freitag (SPD). Une initiative soutenue par les libéraux du FDP, membres de la coalition au pouvoir.

Du côté de la CDU, le parti d'Angela Merkel, Wolfgang Bosbach, en charge des questions de politique intérieure, demande des explications immédiates estimant qu'une telle pratique "ne peut en aucun cas être justifiée ou excusée".

Quelques acteurs concernés par le rapport ont également pris la parole. Ainsi Walther Tröger, 84 ans, bras droit de Willi Daume, ex-président du Comité olympique ouest-allemand de 1961 à 1992 et directement mis en cause dans l'article du SZ. Selon lui, son mentor, aujourd'hui décédé, a "toutes ces années combattu le dopage de manière convaincante".

"Je suis convaincu qu'il n'y a jamais eu de dopage systématique sous le contrôle du ministère de l'Intérieur, du BISp ou des organisations sportives", a-t-il estimé.

elr/gf/bvo
(AFP/Le Matin)
Richie a écrit :A ceux qui comme Braziou pensent que le dopage dans certains sports (foot, tennis...) n'est pas un élément principal de la performance finale, voici une nouvelle qui les contredit...
Aux enjeux "politiques" de l'époque ont succédé les enjeux financiers.
D'autres études Italie avaient déjà révélé une proportion de footeux dopés en Italie dans les années 60, également énorme.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2 ... _3244.html

Football : les champions du monde allemands de 1954 étaient dopés
LEMONDE.FR avec AFP | 26.10.10 | 16h32 • Mis à jour le 26.10.10 | 17h54

Et si le "miracle de Berne", surnom de la finale du Mondial 1954, n'était qu'une supercherie ? La légende de l'équipe de RFA, victorieuse de la Coupe du monde en Suisse après un succès renversant contre les favoris Hongrois, risque en tout cas de prendre du plomb dans l'aile après les révélations d'une étude universitaire commandée par le Comité olympique allemand. Selon ce rapport, les footballeurs de la Mannschaft auraient reçu au cours du tournoi des injections de pervitine, un produit dopant.

Etrillés sur le score de 8-3 en match de poule par le onze d'or de la grande équipe de Hongrie, les Allemands et leur buteur Helmut Rahn avaient déjoué en finale tous les pronostics en infligeant aux coéquipiers de Ferenc Puskas leur première défaite depuis quatre ans, à l'issue d'une finale à rebondissements (3-2). Mais les "héros de Berne", qui croyaient bénéficier d'un traitement à base de vitamine C, recevaient en fait des injections de méthamphétamine. Une substance donnée notamment aux troupes allemandes lors de la seconde guerre mondiale et figurant depuis cette date sur la liste des produits dopants.

Cette information est issue d'une étude baptisée "Dopage en Allemagne" et financée par le Comité olympique allemand, qui se penche sur le dopage dans le sport ouest-allemand. Les premiers résultats de cette étude, dont les travaux définitifs seront publiés en 2012, révélent que le dopage était utilisé dans le sport de haut niveau en RFA dès 1949. :idea:

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Benpocket
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par Benpocket » 06 août 2013 14:34

Jodie Swallow vient de partager cet article sur FB :

http://www.dailymail.co.uk/sport/others ... sport.html

C'est l'ancien chef de la WADA qui donne son avis sur le dopage dans le sport (en anglais). Très intéressant.

Bonne lecture,

Benoit

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Richie
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Re: Dopage dans les sports majeurs

Message non lu par Richie » 24 août 2013 07:25

http://www.lematin.ch/sports/football/d ... y/31776064

Dopage: un ancien joueur crache dans la soupe
FOOTBALL — Il s'appelle Dieter Schatschneider, il était footballeur professionnel en Allemagne dans les années 1980 et son témoignage est limpide: il y avait du dopage dans le football.
Mis à jour le 22.08.2013 7 Commentaires

L’Allemand Dieter Schatzschneider, meilleur buteur de 2e division de son pays dans les années 1980, a clairement mentionné jeudi la présence du dopage dans le football allemand durant sa période active, et notamment le recours au Captagon, un médicament à base d’un stimulant semblable à l’amphétamine.

«Que l’on ne me dise pas qu’on ne savait rien du Captagon», a déclaré Schtazschneider à la radio allemande NDR, assurant n’avoir lui-même rien pris :D mais que «le dopage était présent». Depuis 1972, le Captagon figure comme stimulant sur la liste des produits interdits de la Fédération allemande de football (DFB).

L’ancien attaquant de Hanovre, passé également par Schalke et Hambourg, se souvient comment «les produits circulaient dans le bus ou étaient cachés dans les toilettes». «Les joueurs ont pris leurs responsabilités en pensant qu’ils seraient plus performants, qu’ils pourraient courir plus longtemps. J’ai décidé que cela ne valait pas le coup», a-t-il affirmé.

Schatzschneider, 55 ans, estime «inutile le débat en Allemagne» autour d’un dopage dans le football du passé, né d’un récent rapport sur les pratiques du temps de la RFA. «Cela appartient au passé. Les cachets ont été pris, il faut tourner la page» :shock: :D , a-t-il conclu.

La Fédération allemande de football (DFB) a signé récemment un contrat avec l’Agence nationale antidopage (NADA) pour introduire cette saison des tests sanguins en plus des contrôles urinaires. Selon les termes du contrat, la NADA sera responsable des contrôles pendant les entraînements, et la Fédération de ceux effectués après les matches.
(AFP/Le Matin)

Créé: 22.08.2013, 17h14

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